Journal quotidien


Je suis toujours surprise lorsque je parle avec une mère-enseignante ou une enseignante de les voir utiliser qu’un seul manuel en français et se sentir très bien avec ça…

Pourquoi pas moi ?

Même si je rêve, depuis longtemps, de ne prendre qu’un seul manuel de français, dans les faits, c’est extrêmement difficile pour moi.  Dès que je feuillette un vieux manuel, j’y découvre plusieurs textes qui m’attirent toujours un peu plus que mon manuel de base.  Je n’arrive pas à me concentrer sur un seul manuel qui propose, trop souvent, la moitié des textes qui me plaisent bien et l’autre moitié qui me fait grincer des dents.  Si j’ai un peu de chance, les textes me plairont mais le travail qui l’accompagne beaucoup moins.  J’ai toujours l’impression qu’on pourrait aller plus loin ou faire un peu mieux.  J’ai souvent l’impression que le travail proposé n’est pas celui qui apporte le plus de bénéfice concret à l’enfant.

Naturellement, on rêve toujours d’un programme fait sur mesure pour soi.  Bien franchement, qui ne voudrait pas d’un programme parfait! ha!

Je suis donc…  encore…  en indécision face à mon programme de français pour la rentrée.  J’ai sélectionné un manuel mais…  pour le moment en tout cas…  je rêve de mieux.

Bon, je retourne à mes planifications que je suis en train de peaufiner !

Bonne journée.

Journal quotidien


Je trouve toujours incroyable de voir mes enfants répondre «naïvement» à mes questions lors des lectures obligatoires.  J’ai souvent l’impression qu’ils ne réalisent pas que je vérifie ce qu’ils lisent en les questionnant ainsi.  Je passe auprès d’eux et je lance une question ou encore je demande candidement de me raconter où ils sont dans le roman.  Un peu «ratoureuse» (langage québécois) me direz-vous…  hum… un peu, je l’avoue puisque les enfants s’y laissent souvent prendre.

Même si nous ne débutons que la semaine prochaine, les premières lectures sont déjà en route.  Comme j’ai toujours lu les romans au programme dans notre classe, j’en profite pour vérifier, mine de rien, si la compréhension est là certes, mais surtout si on peut pousser un peu plus loin la réflexion face à ce qu’on lit.

Lire pour lire…  hum…  oui, en lecture libre,  mais pas en lecture obligatoire chez nous.  J’aime me servir de nos romans à l’étude pour les questionner, apporter un angle différent, stimuler la réflexion, demander ce qu’ils en pensent, etc.

Ce travail, qui semble souvent insipide aux yeux des autres, apporte pourtant un bénéfice extraordinaire : je découvre ce que pensent mes jeunes sur différents sujets.  J’aime tellement ça…  On sent germer des idées qui ne viennent pas de nous, les parents.  On sent poindre une vision totalement différente de la nôtre et j’aime beaucoup.  Par moment, on sent qu’ils sont encore jeunes, influencés par ce que nous véhiculons chez nous, mais, souvent, ils sont ailleurs…  déjà.

Je réalise à quel point le choix des romans que j’impose est essentiel…  vraiment, puisqu’ils me permettent, bien souvent, d’installer un germe, une petite graine, un simple souffle d’idée sur un idéal à atteindre ou simplement de prendre conscience de soi et des autres, de leurs différences, des choix qu’ils font, des rêves qu’ils ont, etc.

Ils sont beaux mes adolescents lorsqu’ils lisent et lorsqu’ils partagent la lecture qu’ils font.  Mais par dessus tout, j’aime particulièrement qu’ils discutent avec moi d’un passage qu’ils ont particulièrement apprécié et qui résonne davantage en eux.

Comme j’aime l’école à la maison pour cette présence constante que je peux avoir auprès d’eux.  Je suis le témoin d’une grande chose : leur transformation.

Journal quotidien


Voilà, mes non-vacances sont officiellement terminées !

Malgré l’envie de profiter un peu de l’été, je reprends ma place derrière mon clavier pour mettre en ordre mes planifications finales.  Je suis loin d’être totalement prête mais j’y suis presque.

Nous reprenons officiellement notre place en classe-maison le 21 août !

C’est pour bientôt… Très bientôt…

Mes deux derniers sentent que la fin des vacances est proche pour eux aussi.  D’ailleurs, chacun a débuté sa première lecture obligatoire.  Comme j’ai prévu un rythme un peu plus soutenu cette année, ils sentent déjà que cette nouvelle rentrée sera légèrement différente et un peu plus «encadrée» que les années précédentes.

Pour vous, je le devine, mes enfants sont déjà dans un environnement «encadré» en classe-maison puisque nous travaillons d’un façon très formelle, mais comme je serai vraiment occupée cette année, j’ai besoin que chacun d’eux travaille plus «sérieusement» que par le passé.  J’ai besoin de sentir que les périodes d’autonomie, que nous avons tranquillement installées par le passé, seront efficaces et pertinentes cette année.

Alors, me revoilà auprès de vous pour une 17e année d’école-maison!!! J’espère avoir la chance de vous lire et j’aime croire que je pourrai vous apporter encore un peu…  Malheureusement, pour plusieurs d’entre vous, ce blogue n’apporte plus autant qu’avant puisque mes deux derniers sont au secondaire maintenant…  J’ai moins de liberté avec les programmes, je fais moins de découvertes utiles sur le net, j’ai moins de difficultés avec la discipline en classe, etc.

Que voulez-vous, mes enfants connaissent notre routine de travail et savent que le travail scolaire n’est pas une option chez nous.  Ils travaillent sans réellement se plaindre puisque rechigner n’apporte rien de concret ou d’utile dans notre quotidien.  J’ai donc moins de choses à raconter…

Quoique…

Celles qui me connaissent doivent rire en silence devant leur écran puisqu’elles savent que j’ai toujours un petit quelque chose à raconter quand elles me rencontrent! ha!

Comme par le passé, si vous avez des questions, n’hésitez pas à m’écrire en privé et c’est avec plaisir que je prendrez le temps de vous répondre.  J’espère avoir la chance de vous aider à ma façon.

Bonne rentrée, pour celles qui débutent bientôt, je vous souhaite une merveilleuse année scolaire 2017-2018!

Cahier «Panoramath» secondaire 2


Pour celles qui utilisent ce programme, j’ai trouvé un site où quelques enseignantes proposent des notes de cours, des exercices supplémentaires, etc.

La seule différence, c’est le découpage du programme puisqu’elles regroupent certains chapitres ensemble au lieu de suivre l’ordre proposé par le cahier.

Si cela vous intéresse, voici les liens pour les différentes sections :

Ce sont des documents très intéressants…  franchement…  c’est pratiquement un programme complet quand on y pense.

 

Je réponds (leçon de mathématique)


Bonjour tout le monde, j’ai reçu cette question ce matin :

«Je sais que tu en as déjà parlé mais peux-tu redire comment tu procèdes pour donner les leçons en mathématique.  Tu laisses ton fils travailler seul ou tu lui donnes une leçon avant de faire les exercices.  Merci.»


Effectivement, je donne TOUJOURS une leçon avant de débuter les exercices et même une leçon qui va bien au-delà de celle proposée par le manuel.

Le mieux, comme toujours, est de vous donner un exemple concret.  Prenons, par exemple, la première leçon proposée par le manuel de secondaire 2.

Voici la leçon proposée par le manuel PANORAMATH B

La réduction d’expressions algébriques

C’est très simple…  très clair même…  mais pour nous !!!!

Je prends toujours le temps de bien expliquer chaque chose clairement.


Étape 1 : Le vocabulaire

  • variable,
  • exposant,
  • expression algébrique,
  • terme,
  • coefficient,
  • terme constant,
  • monôme,
  • binôme,
  • trinôme,
  • degré du monôme,
  • termes semblables.

Étape 2 : on passe à la démonstration

  • Comment déterminer le nombre de termes
  • Comment trouver le degré d’un monôme
  • Comment réduire une expression algébrique par l’addition et la soustraction.

Étape 3 : Exemples

Je donne plusieurs exemples ( pas ceux du cahier) afin de voir s’il comprend bien ce qu’on attend de lui.


Étape 4 : une feuille de route

Je lui donne TOUJOURS une feuille «aide-mémoire» comme référence.  On relit ensemble les informations qui pourront lui être utiles.

Généralement, cette feuille référence est pour le chapitre en entier.

par exemple, dans ce cas-ci : panorama 9


Étape 5 : les exercices du cahier

Finalement, on passe aux exercices du cahier.


Étape 6 : en cas de difficultés…

On ajoute d’autres exercices!


À mon avis, tout ce travail en amont est vraiment essentiel.

Bonne journée !

Mathématique – secondaire 2 (planification)


Virage en mathématique chez nous…

Pour accompagner «plus doucement» mon dernier dans son premier cycle du secondaire, et me donner l’occasion de prendre le temps de travailler, je laisse de côté «point de mire» que j’aime bien (mais qui demande beaucoup de temps à faire pour des petits secondaire 1-2) pour prendre un cahier un peu moins lourd mais très bien fait aussi.

J’aime l’idée de faire un peu moins d’exercices et prendre plus de temps pour BIEN les faire.  Avec Point de mire on court perpétuellement !

Comme pour le programme de secondaire 3, il se fera sur 4 jours par semaine.  Ma planification est très «encadrée» pour le moment mais, au fil des jours, elle s’assouplira en fonction des difficultés.

Comme je possède les manuels, je les garde comme référence et comme exercices de démonstration pendant les leçons.  J’aime bien le calepin des savoirs des manuels et c’est d’ailleurs eux qui me serviront de base pour les leçons.  Par contre, les exercices se feront dans ce cahier d’activités.


Voici ma planification pour 2017-2018

Ma planification_panoramath B_2017-2018

*** Je n’ai pas inscrit les problèmes intégrateurs (carrefours).  Je vais les insérer à quelque part le moment venu.


Calepin des savoirs


J’ai déjà mentionné (publication ici) qu’il y a plusieurs choses qui se retrouvent sur le net pour le programme de Panoramath puisqu’il est encore largement utilisé dans les écoles.  Quand on cherche un peu…  on trouve beaucoup d’outils intéressants !

 

Romans à l’étude – secondaire 3


Voici nos romans à l’étude cette année en secondaire 3.

Au Gymnasium, le lycée de la ville haute, il y a les jaguars, programmés pour la réussite, et quelques rois du ruisseau, des Gavroche et des Esmeralda égarés. Comme Tadeusz et ses mains rouges. Il porte des maillots de sport ou des chemises de bûcheron, vit en banlieue, excelle en russe. Personne ne le connaît vraiment. Il est étrange, bizarre, solitaire, d’ailleurs. Un peu comme cet ange, sans sexe et sans âge, qui se noie dans les pages des livres, au point d’en oublier les autres et son propre corps. Un ange de dix-sept ans qui pense, dort, rêve en grec, sa matière préférée. Une passion qui s’incarne dans Amours des dieux et des héros, le livre le plus précieux de la bibliothèque du lycée. Un jour, cette raison d’être disparaît des rayonnages. À son retour, le livre n’est plus le même, avec, entre ses pages, les traces d’un autre. Comment alors supporter la réalité quand le paradis est aux mains rouges d’un inconnu et que la vie gronde de plus en plus fort, de plus en plus dangereusement


Harpagon est un vieillard odieux et avare. Avare jusqu’au ridicule, puisqu’il fait comparaître en justice le chat d’un de ses voisins pour lui avoir mangé le reste d’un gigot ! Avare jusqu’au sordide aussi. Ne cherche-t-il pas à prêter à un taux usuraire l’argent qu’il refuse à son fils ? N’est-il pas prêt à vendre sa fille à qui offre de la prendre sans dot ? Quant à sa prétendue attirance pour Mariane, elle ne résiste pas à sa fascination pour l’or.


Inspiré d’un fait divers, ce court roman de Victor Hugo raconte l’histoire d’un ouvrier condamné à 5 ans de prison pour vol et finalement condamné à mort pour s’être révolté contre le directeur de l’atelier de la prison.
Ce récit réaliste est l’occasion pour Victor Hugo de dénoncer la peine de mort et, plus encore, la pauvreté et l’injustice sociale qui poussent un homme à commettre un crime.


Thierry et Eric n’avaient jamais fait attention à cet insigne sur le blouson de leur copain Andreas, une décoration métallique parmi beaucoup d’autres. Jusqu’au jour où, dans une boutique de jeux, le vendeur avait pointé l’index vers l’insigne et s’était mis en colère. C’était un vieil homme. Il s’était mis à crier, il était livide. Ensuite, il leur avait donné le jeu. En fait, il leur avait ordonné d’y jouer. Il n’y avait rien sur la boîte. A l’intérieur, une simple disquette, même pas un CD-Rom. Et pourtant, ce qu’ils voyaient sur l’écran de l’ordinateur ne ressemblait à rien de ce qu’ils auraient osé imaginer. « Choisissez votre mode de jeu », dit la voix. Mais il ne s’agissait pas vraiment d’un jeu. Il s’agissait plutôt d’un passeport pour l’enfer.


Le monde que Jonas connait est simple et carré. Ayant choisi l’Identique depuis longtemps, les habitants des communautés sont habitués à ne pas ressentir d’émotions et à suivre les règles mises en place. Mais lorsque le jeune adolescent est choisi pour devenir le nouveau Dépositaire de mémoire, sa vie bascule. Au contact du Passeur, il découvre ce qu’était le monde avant, quand il y avait la souffrance, la guerre, la faim mais aussi les vraies familles, les couleurs, l’amour. Dès lors, il ne peut plus supporter la vie qu’on lui impose et doit trouver un moyen pour faire éclater la bulle dans laquelle vivent tous les autres…


Qui pouvait vouloir tuer la vieille Valentine Besson, dont la servante, Rose, est morte d’avoir bu un verre d’eau destiné à sa patronne, et contenant des somnifères ? Maigret, appelé à faire la lumière sur ce meurtre, soupçonne un moment Arlette, la fille de Valentine, qui semble avoir une vie privée assez trouble avec son mari, Théo. Mais la cupidité ne peut être le mobile : la vieille dame ne possède plus que des copies de bijoux, répliques de la fabuleuse collection jadis constituée par son mari.
Sur ces entrefaites, Valentine abat d’un coup de revolver un « rôdeur » qui n’est autre que le frère de Rose. Pour Maigret, qui vient de découvrir une émeraude authentique, les pièces du puzzle commencent à s’assembler…
Dans une atmosphère de vacances balnéaires, ce sont de bien sombres mystères qui vont peu à peu être dévoilés par le sagace enquêteur.


Il fut leur inspiration. Il a transformé leur vie à jamais.
A Welton, un austère collège du Vermont, dans les années 60, la vie studieuse des pensionnaires est bouleversée par l’arrivée d’un nouveau professeur de lettres, M. Keating.
Ce pédagogue peu orthodoxe va leur communiquer sa passion de la poésie, de la liberté, de l’anticonformisme, secouant la poussière des autorités parentales, académiques et sociales.
Même si le drame – le suicide d’un adolescent – déchire finalement cette expérience unique, même si Keating doit quitter le collège, il restera pour tous celui qui leur a fait découvrir le sens de la vie.


 » Les Trois Mousquetaires forment le plus divertissant des romans d’aventures. Leurs personnages, Athos, Porthos, Aramis et d’Artagnan sont sortis des bibliothèques pour descendre dans la rue. Ils ont enseigné l’insolence et l’amitié à beaucoup de jeunes Français qui ont aussi découvert les fatalités de l’amour en rêvant aux belles épaules de Milady et à ses regards de perdition. « 


Le doux et tempéré docteur Jekyll, médecin londonien précurseur des tendances de la médecine psychanalytique moderne, se transforme en monstre chaque fois qu’il avale une potion de son invention.


 

Mathématique – secondaire 3 (planification)


Comme vous pouvez le constater, pour la prochaine rentrée, j’essaie d’organiser «clairement» notre travail.

Vous me connaissez (depuis le temps) j’aime les routines de travail claires et bien préparées, et ce, même si je reste consciente que nous avons souvent des imprévus.

Comme mes enfants grandissent et peuvent travailler de plus en plus en autonomie, j’aime l’idée des plans de travail afin de les inciter à se secouer un peu afin de respecter ma planification annuelle.  Ils sont maintenant beaucoup plus conscients que plus on s’y colle, plus la fin sera dans les temps et moins intense.

Pour la rentrée, je travaille encore avec la collection «Point de Mire» de CEC.  Le seul changement visible : nous travaillerons le programme sur 4 jours  de 90 minutes environ au lieu de 5 jours.  Je me garde une journée pour les autres matières.

Je sais que plusieurs vont se demander si je suis tombée sur la tête de planifier aussi rigoureusement une matière comme les mathématiques.  Ne paniquez pas !!!!  Il ne faut pas voir cette planification comme un guide obligatoire à suivre…  pas du tout…  Il arrivera souvent que je devance ou retarde cette planification selon le besoin des enfants.  Elle me donne, simplement, une idée du rythme à maintenir pour me sentir en contrôle et arriver à la fin tranquillement.  Il est rare que j’arrive à garder ce rythme mais je m’en approche bien souvent.


Planification mathématique secondaire 3

2017-2018_Ma planification sur 36 semaines


Le secondaire 3 en mathématique, c’est un gros programme qu’il faut faire avec précision puisqu’il représente une étape importante pour les programmes de secondaire 4 et 5 qui suivront. Voilà pourquoi je le planifie autant.

De plus, cette année, je vais inscrire mon fils à l’examen de fin d’année à ma CS afin qu’il puisse voir comment ça se passe et comment il gère son stress en situation d’évaluation ailleurs que chez nous.

Ce sera une année rigoureuse où je vais m’assurer que tout soit bien compris.