Dictées


Comme vous le savez déjà, puisque j’en parle régulièrement, j’aime l’idée que la dictée améliore l’orthographe.  Et oui…  encore la dictée.  Je me trouve légèrement fatigante de vous en parler souvent mais…  je suis comme je suis : une amoureuse de la dictée et de la littérature !

Bon, pourquoi chercher « encore » des dictées ?  Parce que je cherche des dictées sous le thème de Noël.  Tout en cherchant, je suis tombée sur ce site qui propose plusieurs dictées, du niveau de mes enfants, sur différents thèmes.  Bon, elles ne sont pas accessibles à tous les adolescents mais, en fait, pourquoi pas ?!?!

Il suffit de cliquer sur le logo pour y accéder :

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Lyra Belacqua (texte)


Cette semaine, on fait un petit détour dans un roman que j’adore : « Les royaumes du Nord» de Philip Pullman.

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Lyra n’hésita pas un instant. Pantalaimon bondit vers la porte ; elle s’élança à sa suite et s’enfuit à toutes jambes, courant plus vite qu’elle n’avait jamais couru de sa vie.
— L’alarme d’incendie ! s’écria Pantalaimon, qui volait devant elle.
Apercevant un boîtier rouge à l’entrée du couloir suivant, elle brisa la glace d’un coup de poing et se remit à courir en direction des dortoirs. Elle déclencha une deuxième alarme, puis une troisième ; les gens commençaient à sortir dans les couloirs, cherchant à apercevoir les flammes.
Alors que Lyra arrivait près des cuisines, Pantalaimon lui souffla une idée.  Elle se précipita. En quelques secondes, elle avait ouvert tous les robinets de gaz et jeté une allumette enflammée près du brûleur le plus proche.  Après quoi, elle tendit le bras
pour attraper un sac de farine sur une étagère et le lança de toutes ses forces sur le coin de la table pour le faire éclater et remplir l’air de poudre blanche, car elle avait entendu dire que la farine explose quand on l’approche d’une flamme.
Puis elle ressortit à toute vitesse et fonça vers son dortoir. Les couloirs étaient maintenant envahis d’enfants courant dans tous les sens, au comble de l’excitation, car le mot «évasion » s’était répandu. Les plus âgés se dirigeaient vers les débarras où étaient rangés les vêtements, guidant les plus jeunes. Les adultes essayaient de contrôler les opérations, mais aucun d’entre eux ne savait ce qui se passait. Dans tous les coins, ce n’était que cris, pleurs, rires et bousculades.
Au milieu de ce chaos, Lyra et Pantalaimon continuaient à foncer vers le dortoir en se faufilant comme des anguilles, et juste au moment où ils atteignaient leur but, une explosion sourde ébranla tout le bâtiment.  Le dortoir était désert. Lyra traîna le placard métallique dans le coin, l’escalada, récupéra les fourrures derrière le faux plafond, et palpa l’épaisseur de son parka. L’aléthiomètre était toujours là. Elle s’habilla en hâte, en prenant soin de rabattre sa capuche sur sa tête. Pantalaimon qui
faisait le guet à la porte, trans formé en moineau, lui lança :
— C’est bon !
Lyra se précipita hors du dortoir. Par chance, un groupe d’enfants qui avaient déjà récupéré des vêtements chauds fonçaient dans le couloir en direction de la porte principale, et elle se joignit à eux, en nage , le cœur battant à tout rompre, et sachant qu’elle n’avait pas le choix : c’était fuir ou mourir.
Hélas, la voie était bloquée. Le feu dans les cuisines s’était rapidement propagé, et quelque chose avait provoqué l’effondrement d’une partie du toit. Certaines personnes escaladaient les poutres et les étançons pour accéder à l’air glacial et mordant. L’odeur de gaz s’était accentuée. Une seconde explosion se produisit, plus forte que la précédente, plus proche aussi. La détonation projeta à terre plusieurs
enfants ; les cris de terreur et de douleur envahirent tout l’espace.
Lyra lutta pour escalader les décombres et, grâce à Pantalaimon qui lui criait : « Par ici ! » ou : « Par là ! », au milieu des cris et des battements d’ailes des autres daemons, elle parvint à se hisser jusqu’au toit béant.  L’air qu’elle respirait était gelé, et elle espérait que tous les enfants avaient réussi à récupérer leurs vêtements chauds, car à quoi bon s’enfuir de la Station si c’était pour mourir de froid ensuite ?

Un véritable incendie avait commencé à se propager. En prenant pied sur le toit, sous le ciel noir et étoile, Lyra vit les flammes lécher les bords d’un immense trou sur le côté du bâtiment. Des enfants et des adultes étaient massés près de l’entrée principale, mais les adultes paraissaient maintenant plus nerveux et les enfants plus effrayés.
—Roger ! Roger ! Où es-tu ? hurla Lyra, et Pantalaimon, le regard perçant comme une chouette, lui cria qu’il venait de le voir.
Quelques secondes plus tard, ils se retrouvaient.
—Dis à tous les enfants de venir avec moi ! cria Lyra dans l’oreille de Roger.
—Impossible… ils sont trop paniqués.
—Explique-leur ce qu’ils font aux enfants qui disparaissent ! Ils leur arrachent leur daemon avec un grand couteau ! Raconte-leur ce que tu as vu cet après-midi, tous les daemons qu’on a libérés ! Explique-leur ce qui va leur arriver s’ils ne s’enfuient pas !
Roger demeura bouche bée, horrifié, mais il se ressaisit rapidement et se précipita vers le groupe d’enfants le plus proche. Lyra se chargea d’un autre groupe, et à mesure que le message circulait, des enfants éclataient en sanglots en serrant leur daemon contre eux.
— Venez tous avec moi ! leur cria Lyra. Les secours vont arriver ! Nous devons partir d’ici ! Faites vite !
Les enfants s’élancèrent dans le plus grand désordre en direction de l’avenue de lumières ; leurs bottes faisaient crisser la neige dure.  (…)
Philip Pullman «Les royaumes du Nord»
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Un extrait.  Lyra Belacqua (Philip Pullman)

Un extrait du roman «Les royaumes du Nord» p.350-352

Lyra Belacqua_Philip Pullman

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Travail sur le texte

On relève dans le texte des phrases qui montrent que :

  • Lyra est courageuse et pleine de ressources.
  • Lyra prend des décisions rapidement.
  • L’altruisme de Lyra

Champ lexical du feu, du froid.

En fait, on relève les qualité ou les caractéristiques qui font de Lyra une héroïne.

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Journal quotidien


Mon fils au CEGEP me rappelle que certaines choses ne se travaillent pas aussi bien à la maison…

Jeune homme un peu anxieux, il craint continuellement les moments où il doit faire une présentation orale.  N’ayant jamais mis les pieds dans une école régulière, il trouve toujours inconfortable de parler pendant 5-10 minutes devant un groupe qui  semblent attendre quelque chose qui ne vient pas.

Pourtant, ces angoissantes présentations se présentent souvent dans différents cours.   En fait, à une ou deux reprises, dans tous ces cours même en éducation physique !

Avouons-le, c’est très différent de faire une présentation devant les membres de sa famille que faire la même chose devant un groupe qui voudrait être ailleurs, regarde son téléphone continuellement, prépare sa propre présentation pendant que tu déploies une grande énergie à conserver ton calme et ne pas oublier ce que tu voulais dire­.

C’est très différent une maman qui t’écoute parler d’un sujet qui te passionne alors que tu dois, maintenant, parler d’un sujet qui ne t’intéresse pas vraiment, devant un groupe et pendant un temps obligatoire.

Bon, ce n’est pas tous les enfants qui éprouvent de la difficulté à parler devant un groupe.  Mon plus vieux (à l’université) s’en sort très bien et, connaissant mon troisième, je peux vous assurer qu’il n’éprouvera pas de difficultés avec ça le moment venu…  soupirs…  il parle tout le temps celui-là ! ha !

De plus, la gestion des échéances est très différente.  Ce fut une autre adaptation à faire pour lui.  Maman est toujours flexible, un enseignant, lui, pas du tout ! ha !  Maman est franchement très accommodante sur l’échéance d’un travail.

La transition de la maison au CEGEP fut assez facile dans l’ensemble mais, pour lui, certaines choses ont nécessité quelques ajustements : présentations orales, gestion des échéanciers, l’individualisme des jeunes (l’utilisation du téléphone cellulaire constante).

Oui…  on me demande souvent si la transition entre le monde école-maison et école régulière se fait facilement – Oui…  la transition se fait aisément au niveau académique mais un peu moins sur certaines choses je trouve.  J’ai senti, pour lui, que le départ était moins facile que pour mon plus vieux à l’époque.

À la maison, mon fils était écouté, respecté, appuyé, encouragé, encadré, …  au CEGEP, il est devenu «UN» élève parmi des milliers !

Je n’ai aucun regret, mes enfants vont, chacun leur tour, prendre le bon rythme et poursuivre leurs études vers la carrière de leur choix.  Je reste consciente que certaines choses ne se travaillent pas en classe-maison !

Science – Semaine 7


Malgré notre retard, on garde espoir qu’on finira ce cahier avant la fin de l’année scolaire.   Je suis «très» en retard sur ma planification de départ puisque nous avons passé plusieurs semaines sans faire de science.  Nous ferons donc cette séance cette semaine, prévue initialement pour la semaine 7…  ouf….

Malgré notre retard, je suis contente de son travail puisqu’après notre leçon, il travaille seul et avec facilité.  De plus, il pousse plus loin ses découvertes dans d’autres manuels par la suite…  Décidément, il me surprend cette année !

2.4 Les propriétés chimiques caractéristiques (p. 62 à 64)

  • La détection de certaines substances
  • L’acidité, la basicité et le PH

Activités 2.4 (p 65 à 67)


Vidéos qui accompagnent nos leçons


Activités de synthèse (p. 68 à 73)


Je réponds / calendrier de l’avent


«Je sais que tu as déjà mentionné que tu préparais Noël avec les bougies de l’avent.  Je suis croyante et j’aimerais installer une routine de l’avent avec mes enfants (primaire 3e et 5e année).  J’utilise déjà les bougies mais as-tu une idée de calendrier de l’avent qui pourrait nous accompagner?»

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Oui !

Il est anglais par contre.  Il faudrait prendre le temps de le traduire.

Cliquez ici pour accéder à la source de ce document

Journal quotidien


Je raconte….

Matinée de classe pour nous…  Et oui…  même le samedi !

Comme je ne suis pas disponible en après-midi durant la semaine, il me manque un peu de temps avec chacun d’eux.  Plusieurs petits problèmes surgissent et j’ai besoin de prendre un peu plus de temps pour revoir certaines choses.

Rien de très important mais je préfère y voir dès maintenant.  D’ailleurs, nous ne travaillerons qu’une partie de la matinée seulement puisque le nettoyage de la maison m’appelle également !

Soupirs…  C’est étourdissant de devoir être partout à la fois !

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Je réponds / vieux manuels

«Tu as abandonné tes vieux manuels? »

Oh que non!

Ils sont bien présents dans notre quotidien.  Je l’ai mentionné plusieurs fois, pour moi, il n’y a pas de comparable !

Je les utilise encore pour de l’analyse de phrases, pour des dictées, pour des situations d’écriture express, pour des lectures supplémentaires, pour l’étude de la langue, etc.

Pas une seule journée ne passe sans que j’ouvre un vieux manuel !

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Dans notre classe-maison ce matin :

Secondaire 1 : des sciences…  des sciences…  je veux avancer dans cette matière.  Nous sommes tellement loin derrière ma planification.

Secondaire 2 : des mathématiques…  des mathématiques…  et encore des mathématiques.  Je veux atteindre l’objectif que je m’étais fixé pour cette matière.  Comme il fera les examens à la fin de l’année, nous devons pousser un peu le rythme sinon nous n’aurons pas le temps de réviser à la fin de l’année.

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J’ai découvert…

Pour quelques dollars, ce projet d’arts plastiques donne un résultat magnifique et franchement intéressant à faire.  Il vaut l’investissement !

Cliquez ici pour accéder au projet.

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Sherlock Holmes (extrait)


Nous débutons (depuis la semaine dernière) une séquence de travail sur l’étude des personnages.  Après avoir analysé deux textes très différents, nous entrons dans l’univers de M. Holmes pour découvrir un personnage assez particulier.

Voici l’extrait à lire :

Chapitre premier

M. Sherlock Holmes

En 1878, reçu médecin à l’Université de Londres, je me rendis à Netley pour suivre les cours prescrits aux chirurgiens de l’armée ; et là, je complétai mes études. On me désigna ensuite, comme aide-major, pour le 5e régiment de fusiliers de Northumberland en garnison aux Indes.

Avant que j’eusse pu le rejoindre, la seconde guerre d’Afghanistan avait éclaté. En débarquant à Bombay, j’appris que mon corps d’armée s’était engagé dans les défilés ; il avait même poussé très avant en territoire ennemi. A l’exemple de plusieurs autres officiers dans mon cas, je partis à sa poursuite aussitôt ; et je parvins sans encombre à Kandahar, où il stationnait. J’entrai immédiatement en fonctions.

Si la campagne procura des décorations et de l’avancement à certains, à moi elle n’apporta que déboires et malheurs. On me détacha de ma brigade pour m’adjoindre au régiment de Berkshire ; ainsi je participai à la fatale bataille de Maiwand. Une balle m’atteignit à l’épaule ; elle me fracassa l’os et frôla l’artère sous-clavière. Je n’échappai aux sanguinaires Ghazis que par le dévouement et le courage de mon ordonnance Murray : il me jeta en travers d’un cheval de bât et put me ramener dans nos lignes.

Épuisé par les souffrances et les privations. Je fus dirigé, avec un convoi de nombreux blessés, sur l’hôpital de Peshawar. Bientôt, j’entrai en convalescence ; je me promenais déjà dans les salles, et même j’allais me chauffer au soleil sous la véranda, quand la fièvre entérique me terrassa : c’est le fléau de nos colonies indiennes. Des mois durant, on désespéra de moi. Enfin je revins à la vie. Mais j’étais si faible, tellement amaigri, qu’une commission médicale décida mon rapatriement immédiat. Je m’embarquai sur le transport Oronte et, un mois plus tard, je posai le pied sur la jetée de Portsmouth. Ma santé était irrémédiablement perdue. Toutefois, un gouvernement paternel m’octroya neuf mois pour l’améliorer.

Je n’avais en Angleterre ni parents ni amis : j’étais aussi libre que l’air – autant, du moins, qu’on peut l’être avec un revenu quotidien de neuf shillings et six pence ! Naturellement, je me dirigeai vers Londres, ce grand cloaque où se déversent irrésistiblement tous les flâneurs et tous les paresseux de l’Empire. Pendant quelque temps, je menai dans un hôtel privé du Strand une existence sans but et sans confort ; je dépensais très libéralement. A la fin, ma situation pécuniaire m’alarma. Je me vis en face de l’alternative suivante : ou me retirer quelque part à la campagne, ou changer du tout au tout mon train de vie. C’est à ce dernier parti que je m’arrêtai ; et, pour commencer, je résolus de quitter l’hôtel pour m’établir dans un endroit moins fashionable et moins coûteux.

Le jour où j’avais mûri cette grande décision, j’étais allé prendre un verre au Criterion Bar ; quelqu’un me toucha l’épaule. Je reconnus l’ex-infirmier Stamford, que j’avais eu sous mes ordres à Barts. Pour un homme réduit à la solitude, c’était vraiment une chose agréable que l’apparition d’un visage familier. Auparavant Stamford n’avait jamais été un réel ami, mais, ce jour-là, je l’accueillis avec chaleur, et lui, parallèlement, parut enchanté de la rencontre. Dans l’exubérance de ma joie, je l’invitai à déjeuner au Holborn ; nous partîmes ensemble en fiacre.

« A quoi avez-vous donc passé le temps, Watson ? me demanda-t-il sans dissimuler son étonnement, tandis que nous roulions avec une bruit de ferraille à travers les rues encombrées de Londres. Vous êtes aussi mince qu’une latte et aussi brun qu’une noix ! »

Je lui racontai brièvement mes aventures.

« Pauvre diable ! fit-il avec compassion, après avoir écouté mon récit. Qu’est-ce que vous vous proposez de faire maintenant ?

– Chercher un appartement, répondis-je. Peut-on se loger confortablement à bon marché ?

– Voilà qui est étrange, dit mon compagnon. Vous êtes le second aujourd’hui à me poser cette question.

– Qui était le premier ?

– Un type qui travaille à l’hôpital, au laboratoire de chimie. Ce matin, il se plaignait de ne pas pouvoir trouver avec qui partager un bel appartement qu’il a déniché : il est trop cher pour lui seul.

– Par Jupiter ! m’écriai-je. S’il cherche un colocataire, je suis son homme. La solitude me pèse, à la fin ! »

Le jeune Stamford me regarda d’un air assez bizarre par-dessus son verre de vin.

« Si vous connaissiez Sherlock Holmes, dit-il, vous n’aimeriez peut-être pas l’avoir pour compagnon.

– Pourquoi ? Vous avez quelque chose à dire contre lui ?

– Oh ! non. Seulement, il a des idées spéciales… Il s’est entiché de certaines sciences… Autant que j’en puisse juger, c’est un assez bon type.

– Il étudie la médecine, je suppose.

– Non. Je n’ai aucune idée de ce qu’il fabrique. Je le crois ferré à glace sur le chapitre de l’anatomie, et c’est un chimiste de premier ordre ; mais je ne pense pas qu’il ait jamais réellement suivi des cours de médecine. Il a fait des études décousues et excentriques ; en revanche, il a amassé un tas de connaissances rares qui étonneraient les professeurs !

– Qu’est-ce qui l’amène au laboratoire ? Vous ne lui avez jamais posé la question ?

– Non, il n’est pas facile de lui arracher une confidence… Quoique, à ses heures, il soit assez expansif.

– J’aimerais faire sa connaissance, dis-je. Tant mieux s’il a des habitudes studieuses et tranquilles : je pourrai partager avec lui l’appartement. Dans mon cas, le bruit et la surexcitation sont contre-indiqués : j’en ai eu ma bonne part en Afghanistan ! Où pourrais-je trouver votre ami ?

– Il est sûrement au laboratoire, répondit mon compagnon, tantôt il fuit ce lieu pendant des semaines, tantôt il y travaille du matin au soir. Si vous voulez, nous irons le voir après déjeuner.

– Volontiers », répondis-je.

La conversation roula ensuite sur d’autres sujets.

Du Holborn, nous nous rendîmes à l’hôpital. Chemin faisant. Stamford me fournit encore quelques renseignements.

« Si vous ne vous accordez pas avec lui, il ne faudra pas m’en vouloir, dit-il. Tout ce que je sais à son sujet, c’est ce que des rencontres fortuites au laboratoire ont pu m’apprendre. Mais puisque vous m’avez proposé l’arrangement, vous n’aurez pas à m’en tenir responsable.

– Si nous ne nous convenons pas, nous nous séparerons, voilà tout ! Pour vouloir dégager comme ça votre responsabilité, Stamford, ajoutai-je en le regardant fixement, vous devez avoir une raison. Laquelle ? L’humeur du type ? Est-elle si terrible ? Parlez franchement.

– Il n’est pas facile d’exprimer l’inexprimable ! répondit-il en riant. Holmes est un peu trop scientifique pour moi, – cela frise l’insensibilité ! Il administrerait à un ami une petite pincée de l’alcaloïde le plus récent, non pas, bien entendu, par malveillance, mais simplement par esprit scientifique, pour connaître exactement les effets du poison ! Soyons juste ; il en absorberait lui-même, toujours dans l’intérêt de la science ! Voilà sa marotte : une science exacte, précise.

– Il y en a de pires, non ?

– Oui, mais la sienne lui fait parfois pousser les choses un peu loin… quand, par exemple, il bat dans les salles de dissection, les cadavres à coups de canne, vous avouerez qu’elle se manifeste d’une manière pour le moins bizarre !

– Il bat les cadavres ?

– Oui, pour vérifier si on peut leur faire des bleus ! Je l’ai vu, de mes yeux vu.

– Et vous dites après cela qu’il n’étudie pas la médecine ?

– Dieu sait quel est l’objet de ses recherches ! Nous voici arrivés, jugez l’homme par vous-même. »

Comme il parlait, nous enfilâmes un passage étroit et nous pénétrâmes par une petite porte latérale dans une aile du grand hôpital. Là, j’étais sur mon terrain : pas besoin de guide pour monter le morne escalier de pierre et franchir le long corridor offrant sa perspective de murs blanchis à la chaux et de portes peintes en marron foncé. A l’extrémité du corridor un couloir bas et voûté conduisait au laboratoire de chimie.

C’était une pièce haute de plafond, encombrée d’innombrables bouteilles. Çà et là se dressaient des tables larges et peu élevées, toutes hérissées de cornues, d’éprouvettes et de petites lampes Bunsen à flamme bleue vacillante. La seule personne qui s’y trouvait, courbée sur une table éloignée, paraissait absorbée par son travail. En entendant le bruit de nos pas, l’homme jeta un regard autour de lui. Il se releva d’un bond en poussant une exclamation de joie :

« Je l’ai trouvé ! Je l’ai trouvé ! cria-t-il à mon compagnon en accourant, une éprouvette à la main. J’ai trouvé un réactif qui ne peut être précipité que par l’hémoglobine ! »

Sa physionomie n’aurait pas exprimé plus de ravissement s’il avait découvert une mine d’or.

« Docteur Watson, M. Sherlock Holmes, dit Stamford en nous présentant l’un à l’autre.

– Comment allez-vous ? » dit-il cordialement

Il me serra la main avec une vigueur dont je ne l’aurais pas cru capable.

« Vous avez été en Afghanistan, à ce que je vois !

– Comment diable le savez-vous ? demandai-je avec étonnement.

– Ah çà !… »

Il rit en lui-même.

« La question du jour, reprit-il, c’est l’hémoglobine ! Vous comprenez sans doute l’importance de ma découverte ?

– Au point de vue chimique, oui, répondis-je, mais au point de vue pratique…

– Mais, cher monsieur, c’est la découverte médico-légale la plus utile qu’on ait faite depuis des années ! Ne voyez-vous pas qu’elle nous permettra de déceler infailliblement les taches de sang ? Venez par ici ! »

Dans son ardeur, il me prit par la manche et m’entraîna vers sa table de travail.

« Prenons un peu de sang frais, dit-il. (Il planta dans son doigt un long poinçon et recueillit au moyen d’une pipette le sang de la piqûre.) Maintenant j’ajoute cette petite quantité de sang à un litre d’eau. Le mélange qui en résulte, a, comme vous voyez, l’apparence de l’eau pure. La proportion du sang ne doit pas être de plus d’un millionième. Je ne doute pas cependant d’obtenir la réaction caractéristique. »

Tout en parlant, il jeta quelques cristaux blancs ; puis il versa quelques gouttes d’un liquide incolore. Aussitôt le composé prit une teinte d’acajou sombre ; en même temps, une poussière brunâtre se déposa.

« Ah ! ah ! s’exclama-t-il en battant des mains, heureux comme un enfant avec un nouveau jouet. Que pensez-vous de cela ?

– Cela me semble une expérience délicate, répondis-je.

– Magnifique ! Magnifique ! L’ancienne expérience par le gaïacol était grossière et peu sûre. De même, l’examen au microscope des globules du sang : il ne sert à rien si les taches de sang sont vieilles de quelques heures. Or, que le sang soit vieux ou non, mon procédé s’applique. Si on l’avait inventé plus tôt, des centaines d’hommes actuellement en liberté de par le monde auraient depuis longtemps subi le châtiment de leurs crimes.

– En effet ! murmurai-je.

– Toutes les causes criminelles roulent là-dessus. Mettons que l’on soupçonne un homme d’un crime commis il y a plusieurs mois ; on examine son linge et ses vêtements et on y décèle des taches brunâtres. Mais voilà : est-ce qu’il s’agit de sang, de boue, de rouille ou de fruits ? Cette question a embarrassé plus d’un expert, et pour cause. Avec le procédé Sherlock Holmes, plus de problème ! »

Au cours de cette tirade, ses yeux avaient jeté des étincelles ; il termina, la main sur le cœur, et s’inclina comme pour répondre aux applaudissements d’une foule imaginaire.

« Mes félicitations ! dis-je étonné de son enthousiasme.

– Prenez le procès de von Bischoff à Francfort, l’année dernière, reprit-il. A coup sûr, il aurait été pendu si l’on avait connu ce réactif. Il y a eu aussi Mason de Bradford, et le fameux Muller, et Lefèvre de Montpellier et Samson de La Nouvelle-Orléans. Je pourrais citer vingt cas où mon test aurait été probant.

– Vous êtes les annales ambulantes du crime ! lança Stamford en éclatant de rire. Vous devriez fonder un journal : Les Nouvelles policières du Passé !

– Cela serait d’une lecture très profitable », dit Sherlock Holmes en collant un petit morceau de taffetas gommé sur la piqûre de son doigt.

Se tournant vers moi, avec un sourire, il ajouta :

« Il faut que je prenne des précautions, car je tripote pas mal de poisons ! »

Il exhiba sa main ; elle était mouchetée de petits morceaux de taffetas et brûlée un peu partout par des acides puissants.

« Nous sommes venus pour affaires », dit Stamford.

Il s’assit sur un tabouret et il en poussa un autre vers moi.

« Mon ami, ici présent, cherche un logis. Comme vous n’avez pas encore trouvé de personne avec qui partager l’appartement, j’ai cru bon de vous mettre en rapport. »

Sherlock Holmes parut enchanté.

« J’ai l’œil sur un appartement dans Baker Street, dit-il. Cela ferait très bien notre affaire. L’odeur du tabac fort ne vous incommode pas, j’espère ?

– Je fume moi-même le « ship », répondis-je.

– Un bon point pour vous. Je suis toujours entouré de produits chimiques ; et, à l’occasion, je fais des expériences. Cela non plus ne vous gêne pas ?

– Pas du tout.

– Voyons : quels sont mes autres défauts ? Ah ! oui, de temps à autre, j’ai le cafard ; je reste plusieurs jours de suite sans ouvrir la bouche. Il ne faudra pas croire alors que je vous boude. Cela passera si vous me laissez tranquille. A votre tour, maintenant. Qu’est-ce que vous avez à avouer ? Il vaut mieux que deux types qui envisagent de vivre en commun connaissent d’avance le pire l’un de l’autre ! »

L’idée d’être à mon tour sur la sellette m’amusa.

« J’ai un petit bouledogue, dis-je. Je suis anti-bruit parce que mes nerfs sont ébranlés. Je me lève à des heures impossibles et je suis très paresseux. En bonne santé, j’ai bien d’autres vices ; mais, pour le moment, ceux que je viens d’énumérer sont les principaux.

– Faites-vous entrer le violon dans la catégorie des bruits fâcheux ? demanda-t-il avec anxiété.

– Cela dépend de l’exécutant, répondis-je. Un morceau bien exécuté est un régal divin, mais, s’il l’est mal !…

– Allons, ça ira ! s’écria-t-il en riant de bon cœur. C’est une affaire faite – si, bien entendu, l’appartement vous plaît.

– Quand le visiterons-nous ?

– Venez me prendre demain midi. Nous irons tout régler ensemble.

– C’est entendu, dis-je, en lui serrant la main. A midi précis. »

Stamford et moi, nous le laissâmes au milieu de ses produits chimiques et nous marchâmes vers mon hôtel. Je m’arrêtai soudain, et, tourné vers lui :

« A propos, demandai-je, à quoi diable a-t-il vu que je revenais de l’Afghanistan ? »

Mon compagnon eut un sourire énigmatique.

« Voilà justement sa petite originalité, dit-il. Il a un don de divination extraordinaire. Plusieurs ont cherché sans succès à se l’expliquer.

– Oh ! un mystère ? A la bonne heure ! dis-je en me frottant les mains. C’est très piquant. Je vous sais gré de nous avoir mis en rapport. L’étude de l’homme est, comme vous le savez, le propre de l’homme.

– Alors, étudiez-le ! dit Stamford en prenant congé de moi. Mais vous trouverez le problème épineux !… Je parie qu’il en apprendra plus sur vous que vous n’en apprendrez sur lui. Au plaisir, Watson !

– Au plaisir ! » répondis-je.

Je déambulai vers mon hôtel, fort intrigué par ma nouvelle relation.

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Si cela vous intéresse, voici ce premier chapitre :  «Une étude en rouge» chapitre 1

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Notre travail sur le texte

Nous faisons l’étude du personnage ( son physique, personnalité, traits de caractère, aptitudes, etc. ) en relevant des citations pour appuyer les informations recueillies.

Pour terminer le travail, je lui demande de me décrire le détective en une centaine de mots (ou plus) en s’appuyant sur ce qu’il aura relevé préalablement.

Petit travail pas trop long mais j’aimerais bien que le portrait qu’il en fait soit représentatif.

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Journal quotidien


Je désespère…

Vous avez la même maladie que moi ?

Vous l’ignorez peut-être mais je souffre, à l’occasion, de la «culpabilite».

Un enfant éprouve de la difficulté dans un petit coin de la matière…  vlan ! Mon petit hamster dans la tête se met à courir comme un fou :

Comment est-ce possible ?

Est-ce que j’ai oublié de lui montrer quelque chose ?

Quelles informations n’étaient pas claires ?

Un inlassable discours intérieur qui continue, exactement comme un hamster dans sa petite boule d’exercice !

Dieu qu’on se met de la pression sur les épaules… soupirs…  trop souvent et pour rien.  C’est épuisant et tellement inutile.  Heureusement que cela ne m’arrive pas trop souvent.

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Un outils indispensable…

On me demande souvent les «incontournables» à avoir en classe-maison.  Je me suis dit que j’allais en proposer à l’occasion.

Voici un petit manuel qui ne reste jamais sur une tablette longtemps.  Nous l’utilisons pratiquement tous les jours.  Je sais qu’on propose souvent une section «conjugaison» dans certains dictionnaires ou que l’on peut retrouver rapidement toutes les conjugaisons sur internet…  mais, chez nous, le Bescherelle demeure l’outil le plus simple et le plus rapide à utiliser.

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Je réponds…

«Dans ta routine du matin, tu ne fais plus comme avant (verbe à conjuguer, etc) ?

Mes enfants sont plus grands et certaines choses ne sont pas aussi «essentielles» qu’au primaire.

Je fais faire de la conjugaison uniquement lorsque j’en sens le besoin avec une erreur qui se répète continuellement.  Les mots de vocabulaire sont encore présents, l’analyse de la phrase quotidiennement, le mot du jour aussi.  Des enfants plus grands ont besoin de défis différents !

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Dans notre classe ce matin…

Voici le minimum à faire ce matin chez nous :

Secondaire 1

Mathématique – 75 min. : 

  • Il termine sa séquence de travail sur la moyenne et l’étendue.

Géographie – 75 min. :

  • Fascicule – Agricole : Le Québec (où fait-on de l’agriculture au Québec?) p.10-13
  • S’il reste du temps, on poursuit avec la prochaine leçon (Que produit-on au Québec?)

Français – 75 min.:

  • Grammaire : La phrase interrogative
  • Grammaire : Les constituants de la phrase.

Anglais  – 60 min. :

On poursuit notre révision en grammaire :

  • Simple present (Verb to be)
  • Simple present (Verb to be – contractions of the negative)
  • Simple present There is /There are

Il relit un texte pour solidifier la compréhension et la lecture à haute voix (prononciation) : cahier Snapshot «The Boy Who Does Not Know Fear : A Fable»

Période de devoirs – lecture :

  • Lecture de son roman (dernière semaine)

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Secondaire 3

Science :

  • Il termine ce qu’il a commencé hier.  Il ne travaillera que très peu de temps dans cette période puisque je veux qu’il passe plus de temps sur son évaluation de français.

Français :

  • Évaluation sur la nouvelle littéraire (hier, il n’a que lu ses textes et répondre à quelques questions sur le vocabulaire du texte.)

Maths :

  • Il poursuit et termine sur les notions vues les derniers jours (fonction linéaire et variation inverse).

Anglais :

  • Between the lines : il relit son texte et réponds aux questions.
  • Grammar : Question Words

Période de devoirs et lecture :

  • Il débute son nouveau roman à l’étude.
  • Pour le reste…  on verra !

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Je réponds…


Je réponds ici aux questions de Marylaine :

«Comment tu fais pour que ton école maison ne soit pas formelle en secondaire 3? »

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Question un peu étrange puisque je mentionne dans la publication que je travaille d’une façon très formelle présentement.  (J’ai l’impression que vous croyez le contraire, je me trompe ? )

Ma façon de travailler ne pourrait pas être plus formelle que ça !  On dirait presque une classe réelle à la maison.  J’ai dit presque…  ce n’est pas la même chose puisque je travaille avec seulement deux enfants.

Nous travaillons sur une routine de 9 jours qui revient en boucle.  Chaque jour, nous travaillons 4 périodes de 75 min. soit 5 heures en classe-maison le matin de 7:00 à 12:00.  Puis, en après-midi, les gars terminent ce que je demande de terminer, font les lectures obligatoires, la musique, les petits projets, etc. pour 1 à 2 heures parfois davantage.

Je ne compte pas les petits exercices que je demande de refaire en soirée lorsque je fais la correction des travaux de l’après-midi !

Dans un monde idéal, une meilleure façon d’apprendre pourrait être plus stimulante mais je n’ai pas le temps de travailler autrement plusieurs matières.  Dans une école, l’enseignant ne fait qu’une seule matière.  Le chanceux, il peut se concentrer sur des projets stimulants dans sa seule matière.  Par contre, à la maison, c’est toutes les matières qui sont enseignées par maman…  toutes et pour plus d’un enfant bien souvent.

Pour ne pas travailler «formellement» il faudrait suivre les intérêts des enfants, leur proposer des projets stimulants qui permettraient de travailler les mêmes compétences mais à travers une façon de faire totalement différente.  Par contre, dans notre réalité 2017, faire évaluer une telle façon d’apprendre n’est pas encore possible.

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«Comment arrives-tu à être certaine que tu as couvert l’essentiel sans en oublier?  »

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J’utilise principalement des manuels scolaires approuvés par le MELS.  Je suis donc assez certaine de couvrir le minimum au moins.

De plus, comme j’ai deux autres enfants plus âgés (CEGEP et université), j’ai déjà enseigné la même matière plus d’une fois.  Je connais suffisamment le programme pour pouvoir nager dans plusieurs autres manuels sans trop m’éloigner du travail nécessaire à faire.  Comme je sais déjà ce qui est essentiel à voir pour les autres niveaux à venir, les ayant déjà enseignés, j’oriente déjà les apprentissages vers cette direction.  Je m’assure de la compréhension réelle des choses afin de faciliter le travail l’an prochain.  C’est un puissant avantage, crois-moi !

Mais, et c’est le plus important, j’essaie de me concentrer sur MA classe-maison, sur ce que j’aimerais que les enfants puissent retenir de ce que nous apprenons.  Pour moi, découvrir de beaux textes est souvent bien plus important que de travailler un texte insipide.  Oui, j’en fais…  soupirs… puisque je veux bien préparer mes enfants à répondre de la bonne façon aux questions posées dans un cahier québécois mais ce n’est pas tout !!!!  On peut ajouter, même en travaillant très formellement, un tas de petites choses qui améliorent la compréhension des choses, les rendent plus intéressantes et demeurent plus longtemps dans la mémoire de nos jeunes.

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