Mathématique – secondaire 2 (planification)


Virage en mathématique chez nous…

Pour accompagner «plus doucement» mon dernier dans son premier cycle du secondaire, et me donner l’occasion de prendre le temps de travailler, je laisse de côté «point de mire» que j’aime bien (mais qui demande beaucoup de temps à faire pour des petits secondaire 1-2) pour prendre un cahier un peu moins lourd mais très bien fait aussi.

J’aime l’idée de faire un peu moins d’exercices et prendre plus de temps pour BIEN les faire.  Avec Point de mire on court perpétuellement !

Comme pour le programme de secondaire 3, il se fera sur 4 jours par semaine.  Ma planification est très «encadrée» pour le moment mais, au fil des jours, elle s’assouplira en fonction des difficultés.

Comme je possède les manuels, je les garde comme référence et comme exercices de démonstration pendant les leçons.  J’aime bien le calepin des savoirs des manuels et c’est d’ailleurs eux qui me serviront de base pour les leçons.  Par contre, les exercices se feront dans ce cahier d’activités.


Voici ma planification pour 2017-2018

Ma planification_panoramath B_2017-2018

*** Je n’ai pas inscrit les problèmes intégrateurs (carrefours).  Je vais les insérer à quelque part le moment venu.


Calepin des savoirs


J’ai déjà mentionné (publication ici) qu’il y a plusieurs choses qui se retrouvent sur le net pour le programme de Panoramath puisqu’il est encore largement utilisé dans les écoles.  Quand on cherche un peu…  on trouve beaucoup d’outils intéressants !

 

Romans à l’étude – secondaire 3


Voici nos romans à l’étude cette année en secondaire 3.

Au Gymnasium, le lycée de la ville haute, il y a les jaguars, programmés pour la réussite, et quelques rois du ruisseau, des Gavroche et des Esmeralda égarés. Comme Tadeusz et ses mains rouges. Il porte des maillots de sport ou des chemises de bûcheron, vit en banlieue, excelle en russe. Personne ne le connaît vraiment. Il est étrange, bizarre, solitaire, d’ailleurs. Un peu comme cet ange, sans sexe et sans âge, qui se noie dans les pages des livres, au point d’en oublier les autres et son propre corps. Un ange de dix-sept ans qui pense, dort, rêve en grec, sa matière préférée. Une passion qui s’incarne dans Amours des dieux et des héros, le livre le plus précieux de la bibliothèque du lycée. Un jour, cette raison d’être disparaît des rayonnages. À son retour, le livre n’est plus le même, avec, entre ses pages, les traces d’un autre. Comment alors supporter la réalité quand le paradis est aux mains rouges d’un inconnu et que la vie gronde de plus en plus fort, de plus en plus dangereusement


Harpagon est un vieillard odieux et avare. Avare jusqu’au ridicule, puisqu’il fait comparaître en justice le chat d’un de ses voisins pour lui avoir mangé le reste d’un gigot ! Avare jusqu’au sordide aussi. Ne cherche-t-il pas à prêter à un taux usuraire l’argent qu’il refuse à son fils ? N’est-il pas prêt à vendre sa fille à qui offre de la prendre sans dot ? Quant à sa prétendue attirance pour Mariane, elle ne résiste pas à sa fascination pour l’or.


Inspiré d’un fait divers, ce court roman de Victor Hugo raconte l’histoire d’un ouvrier condamné à 5 ans de prison pour vol et finalement condamné à mort pour s’être révolté contre le directeur de l’atelier de la prison.
Ce récit réaliste est l’occasion pour Victor Hugo de dénoncer la peine de mort et, plus encore, la pauvreté et l’injustice sociale qui poussent un homme à commettre un crime.


Thierry et Eric n’avaient jamais fait attention à cet insigne sur le blouson de leur copain Andreas, une décoration métallique parmi beaucoup d’autres. Jusqu’au jour où, dans une boutique de jeux, le vendeur avait pointé l’index vers l’insigne et s’était mis en colère. C’était un vieil homme. Il s’était mis à crier, il était livide. Ensuite, il leur avait donné le jeu. En fait, il leur avait ordonné d’y jouer. Il n’y avait rien sur la boîte. A l’intérieur, une simple disquette, même pas un CD-Rom. Et pourtant, ce qu’ils voyaient sur l’écran de l’ordinateur ne ressemblait à rien de ce qu’ils auraient osé imaginer. « Choisissez votre mode de jeu », dit la voix. Mais il ne s’agissait pas vraiment d’un jeu. Il s’agissait plutôt d’un passeport pour l’enfer.


Le monde que Jonas connait est simple et carré. Ayant choisi l’Identique depuis longtemps, les habitants des communautés sont habitués à ne pas ressentir d’émotions et à suivre les règles mises en place. Mais lorsque le jeune adolescent est choisi pour devenir le nouveau Dépositaire de mémoire, sa vie bascule. Au contact du Passeur, il découvre ce qu’était le monde avant, quand il y avait la souffrance, la guerre, la faim mais aussi les vraies familles, les couleurs, l’amour. Dès lors, il ne peut plus supporter la vie qu’on lui impose et doit trouver un moyen pour faire éclater la bulle dans laquelle vivent tous les autres…


Qui pouvait vouloir tuer la vieille Valentine Besson, dont la servante, Rose, est morte d’avoir bu un verre d’eau destiné à sa patronne, et contenant des somnifères ? Maigret, appelé à faire la lumière sur ce meurtre, soupçonne un moment Arlette, la fille de Valentine, qui semble avoir une vie privée assez trouble avec son mari, Théo. Mais la cupidité ne peut être le mobile : la vieille dame ne possède plus que des copies de bijoux, répliques de la fabuleuse collection jadis constituée par son mari.
Sur ces entrefaites, Valentine abat d’un coup de revolver un « rôdeur » qui n’est autre que le frère de Rose. Pour Maigret, qui vient de découvrir une émeraude authentique, les pièces du puzzle commencent à s’assembler…
Dans une atmosphère de vacances balnéaires, ce sont de bien sombres mystères qui vont peu à peu être dévoilés par le sagace enquêteur.


Il fut leur inspiration. Il a transformé leur vie à jamais.
A Welton, un austère collège du Vermont, dans les années 60, la vie studieuse des pensionnaires est bouleversée par l’arrivée d’un nouveau professeur de lettres, M. Keating.
Ce pédagogue peu orthodoxe va leur communiquer sa passion de la poésie, de la liberté, de l’anticonformisme, secouant la poussière des autorités parentales, académiques et sociales.
Même si le drame – le suicide d’un adolescent – déchire finalement cette expérience unique, même si Keating doit quitter le collège, il restera pour tous celui qui leur a fait découvrir le sens de la vie.


 » Les Trois Mousquetaires forment le plus divertissant des romans d’aventures. Leurs personnages, Athos, Porthos, Aramis et d’Artagnan sont sortis des bibliothèques pour descendre dans la rue. Ils ont enseigné l’insolence et l’amitié à beaucoup de jeunes Français qui ont aussi découvert les fatalités de l’amour en rêvant aux belles épaules de Milady et à ses regards de perdition. « 


Le doux et tempéré docteur Jekyll, médecin londonien précurseur des tendances de la médecine psychanalytique moderne, se transforme en monstre chaque fois qu’il avale une potion de son invention.


 

Mathématique – secondaire 3 (planification)


Comme vous pouvez le constater, pour la prochaine rentrée, j’essaie d’organiser «clairement» notre travail.

Vous me connaissez (depuis le temps) j’aime les routines de travail claires et bien préparées, et ce, même si je reste consciente que nous avons souvent des imprévus.

Comme mes enfants grandissent et peuvent travailler de plus en plus en autonomie, j’aime l’idée des plans de travail afin de les inciter à se secouer un peu afin de respecter ma planification annuelle.  Ils sont maintenant beaucoup plus conscients que plus on s’y colle, plus la fin sera dans les temps et moins intense.

Pour la rentrée, je travaille encore avec la collection «Point de Mire» de CEC.  Le seul changement visible : nous travaillerons le programme sur 4 jours  de 90 minutes environ au lieu de 5 jours.  Je me garde une journée pour les autres matières.

Je sais que plusieurs vont se demander si je suis tombée sur la tête de planifier aussi rigoureusement une matière comme les mathématiques.  Ne paniquez pas !!!!  Il ne faut pas voir cette planification comme un guide obligatoire à suivre…  pas du tout…  Il arrivera souvent que je devance ou retarde cette planification selon le besoin des enfants.  Elle me donne, simplement, une idée du rythme à maintenir pour me sentir en contrôle et arriver à la fin tranquillement.  Il est rare que j’arrive à garder ce rythme mais je m’en approche bien souvent.


Planification mathématique secondaire 3

2017-2018_Ma planification sur 36 semaines


Le secondaire 3 en mathématique, c’est un gros programme qu’il faut faire avec précision puisqu’il représente une étape importante pour les programmes de secondaire 4 et 5 qui suivront. Voilà pourquoi je le planifie autant.

De plus, cette année, je vais inscrire mon fils à l’examen de fin d’année à ma CS afin qu’il puisse voir comment ça se passe et comment il gère son stress en situation d’évaluation ailleurs que chez nous.

Ce sera une année rigoureuse où je vais m’assurer que tout soit bien compris.


 

 

 

 

 

 

 

 

Romans à l’étude en secondaire 1


Cette année, comme par le passé, notre travail sur le roman se poursuit.  J’ai choisi plusieurs romans qui nous accompagneront tout au long de la prochaine année scolaire.

Comme toujours, je n’ai pas choisi ces romans au hasard…  certains sont suggérés par le manuel que j’utiliserai d’autres sont des romans que j’aime particulièrement pour la leçon morale qu’ils véhiculent.

Cette année, le rythme est assez intense.  Comme vous le voyez, plusieurs romans sont au programme.  Je vais probablement imposer un nombre de pages à lire (minimalement), chaque jour, pour garder le rythme.  D’ailleurs, je connais mon jeune fils…  soupirs…   certains romans sembleront moins intéressants à lire au départ pour lui, je devine déjà qu’il aura tendance à prendre plus de temps que prévu pour débuter et lire son roman.

Voici les romans qui seront à l’étude cette année en secondaire 1.

Semaines 1-2-3-4

Depuis l’Odyssée, aucun roman d’aventures n’eut plus de succès que l’Ile au trésor. Le jeune Jim Hawkins est le héros de ce roman avec le terrible John Silver, l’homme à la jambe de bois.  L’Hispanolia débarque sur l’île au Trésor les  » bons  » et  » méchants « . Dès lors, une lutte implacable se déroule pour retrouver le trésor amassé par Flint, redoutable pirate mort sans avoir livré son secret.Rarement roman d’aventures aura été conduit avec tant d’habileté et de science ; c’est désormais un livre classique où le réel se mêle au fantastique.


Semaines 5-6-7-8

Grégoire déteste l’école. Il a déjà redoublé deux fois avant d’être renvoyé du collège. À la maison, ses parents le harcèlent constamment, quand ils ne se disputent pas entre eux. Son seul appui: Léon, son grand-père chéri avec qui il adore bricoler, car dès lors qu’il s’agit de travaux manuels, Grégoire est très fort. Léon cependant se fâche en apprenant le renvoi de son petit-fils. Il va le pousser à se prendre en main.


Semaines 9-10-11

Prisonnier dans son cadre, l’homme à la dague toise Sans Atout. Le jeune garçon, bien que fasciné par le tableau, supporte difficilement le regard d’acier qui semble suivre ses moindres mouvements. Se pourrait-il qu’il soit vivant?… Un soir, l’homme à la dague disparaît!


Semaines 12-13-14-15

CAÏUS EST UN ÂNE. La phrase inscrite par Rufus sur sa tablette remporte un grand succès en classe. Mais Caïus rougit de colère. Comment Rufus ose-t-il l’insulter, lui, le fils d’un richissime sénateur ? Mais le lendemain, plus personne n’a envie de rire. La même phrase est tracée en lettres rouges sur la façade du temple de Minerve. Or, dans la Rome impériale, le sacrilège est terrible


Semaines 16-17-18-19

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Lescun, le petit village des Pyrénées où habite Jo, est occupé par les Allemands qui surveillent la frontière. Un jour, dans la montagne, le jeune berger découvre plusieurs enfants juifs cachés dans une ferme. Ils attendent le moment propice pour fuir en Espagne. N’écoutant que son courage, Jo décide de garder le secret et de tout faire pour les aider et les protéger.
Un roman bouleversant.

Des personnages attachants et d’une grande humanité bravent les dangers de la guerre pour sauver des vies. Un roman plein d’émotion.


Semaines 20-21-22-23

Hiver 1245, sous le règne de Saint Louis. La terreur rôde sur les terres de Mortecombe. Chaque nuit de pleine lune, on retrouve pendu à une branche un nouveau cadavre ! Complot ? Vengeance macabre ? En compagnie d’Avenance, la fille du seigneur des lieux, Gabriel, le jeune ménestrel en mal d’aventure et de romance, se jette à corps perdu dans l’énigme du Bourreau de la Pleine Lune. Au risque de finir à son tour au bout d’une corde…


Semaines 24-25-26-27

Ce roman d’aventures, un classique publié pour la première fois en 1903, est présenté ici dans sa version intégrale. Un magnifique chien appelé Buck mène une vie paisible dans une demeure confortable de la Californie vers la fin du 19e siècle. Un jour, il est volé et vendu à des chercheurs d’or. Cette bête forte et robuste est entraînée pour devenir chien de traîneau en Alaska, une région de glace et de neige où seuls les plus forts survivent. Intelligent, orgueilleux et rusé, Buck survit à cette nouvelle vie où il est malmené par ses maîtres et par ses pairs. Ce chien courageux vit des aventures périlleuses au cours desquelles sa nature sauvage le révélera à lui-même. Ce roman d’aventures de Jack London est un hymne à la nature et un éloge à la force et au courage des chiens de traîneau qui ont marqué l’histoire de la ruée vers l’or. Le texte apporte de nombreux renseignements sur cette période mouvementée de l’histoire américaine. Le ton du récit est grave et l’écriture d’une grande sobriété. En complément à l’ouvrage, une postface aborde la vie de Jack London, la ruée vers l’or et les relations entre les humains et les chiens.


Semaines 28-29-30

Oscar a dix ans et il est atteint du cancer. Il a compris qu’il allait bientôt mourir, mais personne n’ose lui dire la vérité, excepté Mamie Rose. Oscar s’en remet alors à la sagesse de la vieille dame qui obtient la permission spéciale de l’accompagner pour les douze derniers jours de sa vie. Il conclut une entente avec elle. Chaque journée qu’il lui reste vaut maintenant dix ans de vie. Le jeune garçon raconte les épreuves, les rencontres et les réflexions de chacune des périodes de cette vie condensée, dans des lettres adressées à Dieu. Oscar questionne Dieu et Mamie Rose sur le sens de ce qu’il vit; il cherche, dans ce dialogue, la force de réconforter ceux qui l’entourent.


Un enfant, éprouvé par la mort de sa grand-mère, se lance le défi d’écrire la plus grande lettre du monde et surmonte son deuil par l’écriture. Un soir de peine, Nicolas, onze ans, décide d’écrire la plus grande lettre du monde à celle qu’il ne connaît pas encore et qui sera un jour sa femme. Il est élevé par ses grands-parents, sa mère est morte ; il n’a jamais connu son père. Il est heureux jusqu’à la mort de sa grand-mère ; son chagrin le rend muet. Il va écrire sa vie quotidienne avec plein de détails drôles.


Semaines 35-36


Pour le travail sur chaque roman, j’y reviendrai plus tard !

Histoire 3 (planification)


Comme souvent au Québec, entre mon fils-2, il y a quelques années, et pour mon fils-3 à l’automne, le programme d’histoire du Québec a été changé.   Tout ce que je possédais est maintenant à mettre de côté et un nouveau programme entre dans notre classe.  Comme je l’ai déjà mentionné dans des publications antérieures, je vais utiliser « Québec en deux temps » de ERPI.

J’avais prévu le faire l’an dernier avec lui (en secondaire 2) mais, le moment venu, je trouvais que mon fils manquait de maturité pour entreprendre ce genre de manuel.  Je suis assez exigeante et je voulais qu’il soit en mesure de bien comprendre pour répondre aux nombreuses questions par « lui-même» ce qu’il ne pouvait faire l’an dernier sans répondre à la légère la plupart des questions.  Cette année, un an plus tard…  Je suis certaine que je verrai une différence !

Après l’avoir préparé, le programme n’est pas trop lourd et devrait se faire très simplement puisqu’on ne fait rien en profondeur dans ce genre de cahier.  Pfft…   disons que ce n’est pas avec ce genre de cahier qu’on devient une personne qui connaît bien son histoire!!!  D’ailleurs, je ne comprends pas pourquoi on propose autant en science et si peu en histoire !?!


Vidéos qui accompagnent nos leçons

Si en science on peut ajouter plusieurs vidéos pour rendre les cours plus intéressants, en histoire du Québec…  hum…  ce n’est pas aussi simple.  Sur le net, on retrouve quelques «cours» d’enseignants en histoire mais ce n’est pas tellement intéressant.

J’ai sélectionné quelques vidéos pour compléter… Elles donnent la possibilité d’approfondir certains événements et mieux comprendre d’autres.


 

 



La bataille des plaines d’Abraham expliquée dans les moindres détails


Voici la planification du manuel pour 36 semaines. 

Rien de spectaculaire…  un simple suivi pour nous guider.

Planification_Histoire secondaire 3 _2017-2018


 

Planification – Science – semaine 1 (secondaire 3)


Je poursuis la planification des matières pour l’automne.  Comme le secondaire 3 est particulièrement lourd, cette planification me permettra de mieux structurer mes semaines de travail.

Pour Raphaël, mon fils de secondaire 3, j’utiliserai ce manuel des éditions CEC en science pour la prochaine rentrée.  Il s’agit de la suite du manuel que j’utilisais cette année «Origines» .  D’ailleurs, mon plus jeune fera le premier cahier à la rentrée.

Après l’avoir planifié, je trouve qu’il demande beaucoup de travail.  Avouons-le…  nettement plus que ce que je voudrais mettre comme temps chaque semaine pour cette matière.  La planification suggérée propose autour de 3-4 heures chaque semaine, c’est énorme !   Comme mon fils est particulièrement lent pour certains travaux…  soupirs…  J’imagine que cela me prendra effectivement 4 heures chaque semaine.

J’ignore où je trouverai tout ce temps! ha!


Je vous propose ma planification (36 semaines) pour l’année entière :

Planification_Science secondaire 3_2017-2018

J’ai même noté les vidéos que nous utiliserons pour compléter nos leçons.  Je vous les mettrai, au fur et à mesure, chaque semaine, sur ce blogue (comme ci-dessous pour la première semaine).  Ils sont déjà sélectionnés et organisés.


Première semaine de travail


Rappel : p.3 ( il sera lu la veille par Raphaël)

Petit vidéo visionné avant le premier cours


Période 1

La Terre dans l’univers ( lecture p.4 à 8)

  • Le système solaire et l’unité astronomique
  • La galaxie et l’année-lumière
  • Les amas et les superamas
  • L’univers observable

Savoir-faire 1 : La conversion des distances astronomiques (p.9)

Exercices p.10-12


Vidéos pour accompagner nos explications en classe


Période 2

Les conditions favorables à l’apparition de la vie. (lecture p.13-15)

  • La présence d’eau liquide : une question de distance
  • La présence d’une atmosphère : une question de masse
  • L’abondance des éléments chimiques : une question de composition

Exercices p.16-17


Il y a plusieurs documentaires sur le net ou Youtube pour explorer le système solaire, les galaxies, la voie lactée, etc.  Ces vidéos peuvent apporter, bien souvent, une couleur différente aux leçons.  Dans mon cas, je n’utiliserai que quelques vidéos chaque semaine car mon temps disponible, pour cette unique matière, est déjà énorme !

Planification orthographe et dictées


À la rentrée prochaine, des planifications très organisées reviendront dans mon quotidien car je serai très occupée encore une fois.  Comme je ne peux pas être partout à la fois, mes deux derniers devront, à l’occasion, travailler en autonomie.  Je vais donc proposer des planifications faciles à suivre pour eux et pour moi afin de garder une trace visuelle  de ce qui est fait ou reste à faire.  Ils seront en secondaire 1(5e) et en secondaire 3 (3e).  Je les connais très bien, je sais qu’ils sont en mesure de faire plusieurs choses en autonomie.

Étude de la langue…

Cette année, je me concentre principalement sur le vocabulaire et l’orthographe.  Je pense alléger le programme d’étude de la langue justement pour me donner un peu plus de temps pour ça.  Je verrai, au fil des semaines, si mon idée est trop hasardeuse pour tenir la route.

Au niveau de notre routine de travail, plusieurs choses seront de retour dans notre quotidien.  Ma première case horaire de la matinée (7:30) sera encore occupée par notre éternelle dictée.

Vous connaissez mon appréciation pour celles-ci…  J’en parle trop souvent d’ailleurs! hi hi  Elles donnent des résultats fantastiques chez nous, pourquoi s’en passer ?!  Pourquoi changer ce qui fonctionne si bien pour nous!

Ma démarche restera sensiblement la même que l’an dernier : on revoit une notion ou deux par semaine que je revisite avec des dictées tout au long de la semaine.

Cette année, par contre, je vais leur demander de revoir les notions en autonomie (de toute façon, ce sont des règles que nous avons déjà étudiées par le passé).  Ils auront chacun un cahier BLED qu’ils feront le lundi et, par la suite, je donnerai des dictées pour revoir les notions en contexte durant le reste de la semaine.

 

 

 

 

Pour les dictées, je vais principalement utiliser ce cahier BLED  puisque les dictées sont classées par notions. 

Il n’a rien d’exceptionnel, le seul point qui m’intéresse est qu’il propose des dictées qui révisent les notions que je désire revoir.  Rien de plus.  D’ailleurs, je possède plusieurs cahiers de dictées ou manuel d’étude de la langue qui pourront apporter d’autres idées s’il le faut.

Ce n’est pas une fabuleuse planification puisqu’il s’agit d’un simple suivi des notions et des dictées en parallèle pour éviter de chercher.  Comme le BLED dictées proposent des dictées pour deux niveaux (sur les mêmes notions), je sélectionne quelques-unes et poursuis l’année d’après avec celles que je n’ai pas faites.

L’idée, c’est simple en fait, revoir les notions de base !


Secondaire 1 (5e)

Orthographe et dictées


Secondaire 3 (3e)

Orthographe et dictées_3


Aussi curieusement que cela puisse paraître, mes enfants aiment les dictées.  D’ailleurs, cette première période de travail est souvent positive et prépare bien l’atmosphère pour la suite de la matinée !

J’en profite depuis des années!

Français (sec. 5) / cours 1-2-3


À l’automne prochain, j’accompagne quelques élèves de secondaire 5 en français.  Comme le gros du travail de ce niveau se fera en argumentation (le printemps suivant pour la préparation à l’examen du DES),  j’ai une grande liberté et plusieurs possibilités, entre temps,  pour explorer avec eux plusieurs choses.

Comme ils n’ont  jamais travaillé dans des manuels «autres» que québécois depuis toujours ; qu’ils n’ont jamais lu un roman entier ( ou presque )…  j’ai décidé de leur proposer un voyage littéraire complètement différent de ce qu’ils connaissent.  Ils auront la chance ( ou malchance haha ) de découvrir ce qu’ils n’ont jamais pu lire jusqu’à maintenant !


Cours 1

Je leur ai demandé de lire pendant l’été ( oui, oui… pendant l’été) le très court roman mais tellement beau à mes yeux : « Oscar et la dame rose ».

À la rentrée, afin de connaître le niveau de chacun, je vais leur proposer un très court questionnaire de lecture.

Je ne me suis pas cassée la tête, j’ai choisi de prendre un questionnaire sur le net.

quiz de lecture

Cours 2

Un texte pas si simple à lire lorsqu’on ne lit que des textes dans un manuel scolaire québécois (d’aujourd’hui).  Le choix des mots, le style,…  c’est un premier pas pour vérifier le niveau de compréhension, et surtout, s’ils ont le réflexe de chercher dans un dictionnaire lorsqu’ils ne comprennent pas un mot !!!!

Ce sera un texte à lire individuellement et à haute voix avec moi.  Cette lecture sera suivie par une courte situation d’écriture afin de les observer à l’écrit.


Le premier jardin

Raphaël, un jeune étudiant passionné d’histoire, raconte à une comédienne, Flora Fontanges, l’arrivée des filles du Roi en Nouvelle-France, trois siècles plus tôt. 

Raphaël parle d’une époque révolue, bien avant la conquête anglaise, au tout début du monde, lorsque chaque pas que l’on faisait sur la terre nue était arraché à la broussaille et à la forêt.

Ils sont tous là sur le rivage, en attente des bateaux venant de France. Gouverneur, intendant et gentilshommes endimanchés, empanachés, emplumés et pleins de fanfreluches, malgré la chaleur et les maringouins.  Quelques religieuses résistent au vent du mieux qu’elles le peuvent dans un grand remuement de voiles, de guimpes, de scapulaires, de cornettes et de barbettes. Des soldats fraîchement licencié, rasés de frais, selon les ordres reçus, vêtus de chemises propres, écarquillent les yeux jusqu’à voir rouge dans le soleil, en attente de la promesse, en marche vers eux sur le fleuve immense qui miroite au soleil.

En bas, en haut du cap, l’ébauche de la ville plantée dans la sauvagerie de la terre, tout contre le souffle de la forêt, pleine de cris d’oiseaux et de rumeurs sourdes dans la touffeur de juillet.

Cette fois-ci, il ne s’agit pas seulement de farine et de sucre, de lapins, de coqs et de poules, de vaches et de chevaux, de pichets d’étain et de couteaux à manche de corne, de pièces de drap et d’ étamine, d’outils et de coton à fromage, c’est d’une cargaison de filles à marier, aptes à la génération dont il est bel et bien question.

La Nouvelle-France a mauvaise réputation en métropole.  On parle d’un lieu d’horreur et des faubourgs de l’enfer.  Les paysannes se font tirer l’oreille.  Il a bien fallu avoir recours à La Salpêtrière pour peupler la colonie.

Les voici qui se pressent sur le pont, les unes contre les autres, comme un bouquet qu’on a ficelé trop serré.  Les ailes de leurs coiffes battent dans le vent, et elles agitent des mouchoirs au- dessus de leurs têtes.  Les hommes, en rang sur le rivage, les dévisagent en silence. La décence de leurs costumes a tout de suite été remarquée avec satisfaction par le Gouverneur et l’Intendant.  Il s’agit de savoir, avant même d’avoir pu distinguer leurs visages, si elles sont modestes et bien soignées de leur personne. Le reste de l’examen minutieux et précis se fera, en temps et lieu, petit à petit, à mesure qu’elles viendront vers nous avec leurs jeunes corps voués sans réserve à l’homme, au travail et à la maternité.

À défaut de paysannes, il faut bien se contenter pour aujourd’hui de ce menu fretin, venu de Paris, et doté par le Roi de cinquante livres par tête.  Si elles savent déjà coudre, tricoter et faire de la dentelle (on le leur a appris dans leur refuge de La Salpêtrière, aussi infamant que la Bastille), on verra bien leur figure lorsqu’il faudra faire vêler la vache et changer sa litière.

On distingue très bien maintenant leurs traits dans la lumière, encadrés de toile blanche et de quelques petits cheveux fous dans le vent.  Il y en a de rouges et de tannées par le soleil et l’air marin, d’autres exsangues et squelettiques minées par le mal de mer et la peur.

Ils sont là sur le rivage, dans le grand beau temps qu’il fait, comme devant une aurore boréale.  Des cris s’échappent par moments de leurs poitrines haletantes.

  • Ah ! La belle rousse ! La belle bleue ! La petite frisée !

Quand on a été privés de femmes pendant si longtemps, sauf quelques sauvagesses, c’est quand même plaisant de voir venir vers nous tout ce bel assemblage de jupons et de toile froissée. Il a été entendu, entre M. le Gouverneur, M. l’Intendant et nous, garçons à marier, qu’on les prendrait comme elles sont, ces filles du Roi, fraîches et jeunes, sans passé, purifiées par la mer, au cours d’une longue et rude traversée sur un voilier. Trente passagers sont morts en cours de route, et il a fallu les jeter à la mer comme des pierres.  Les survivantes encore longtemps seront hantées par le roulis et le tangage tant il est vrai que ce grand brassement de l’océan habite toujours leurs corps, de la racine des cheveux à la pointe des orteils. C’est comme une procession de filles ivres qui commence à avancer vers nous sur la passerelle.  Leurs belles épaules tendues sous les fichus croisés sur la poitrine ont le mouvement chaloupé des marins en bordée.

M. l’Intendant est formel. Tous les soldats licenciés, quelques-uns faisant métier de bandit, seront privés de la traite et de la chasse et des honneurs de l’Église et des communautés si, quinze jours après l’arrivée des filles du Roi, ils ne se marient pas.

Les plus grasses ont été choisies les premières, au cours de brèves fréquentations dans la maison prêtée à cet effet par Mme de la Pelterie.  C’est mieux qu’elles soient bien en chair pour résister aux rigueurs du climat, disent-ils, et puis, quand on a déjà mangé de la misère par tous les pores de sa peau, durant des années, aux armées du Roi, c’est plus réconfortant d’avoir un bon gros morceau à se mettre sous la dent, pour le temps que Dieu voudra bien nous laisser sur cette terre en friche depuis le commencement du monde.  En réalité, il n’y a que la chasse et la pêche qui soient possibles ici.  L’état de coureur de bois nous conviendrait assez bien, quoique le bon vouloir du Roi soit de nous enchaîner sur une terre en bois debout avec une femme qui n’en finit pas de nous ouvrir le cœur, sous prétexte que c’est là, entre nos côtes, qu’elle est déjà sortie pour prendre son souffle au paradis terrestre.  Allez donc répondre à cette attente, à ce désir d’amour absolu qui les tourmente presque toutes?  Il n’y a que la suite des jours et des nuits qui aura raison de leur belle ardeur.  C’est qu’on s’use et se lasse à la longue, sous le feu de l’été, sous le feu de l’hiver, et c’est la même brûlure intolérable, avec pour tout refuge une cabane de bois de quinze pieds carrés, couverte de paille.  C’est dans l’unique lit de l’habitation qu’on se prend et qu’on se reprend, qu’on accouche et qu’on empile ses petits, qu’on agonise et qu’on meurt.  Cela ressemble parfois à une soue, et les larmes se mêlent au sperme et à la sueur, tandis que passent les générations et que la vie se reforme à mesure comme l’air que l’on respire.

[ … ]

Un jour, notre mère Ève s’est embarquée sur un grand voilier, traversant l’océan, durant de longs mois, pour venir vers nous qui n’existions pas encore, pour nous sortir du néant et de l’odeur de la terre en friche.  Tour à tour blonde, brune ou rousse, riant et pleurant à la fois, c’est elle, notre mère, enfantant à cœur de vie, mélangée avec les saisons, avec la terre et le fumier, avec la neige et le gel, la peur et le courage, ses mains rêches nous passent sur la face, nous râpent les joues, et nous sommes ses enfants.

Anne Hébert. Le premier Jardin. Seuil. 1988.


Cours 3

Période d’écriture en lien avec la lecture « le premier jardin»


Écrivez un texte d’environ 150-250 mots.  Choisissez :

  1. Représentez-vous les filles du Roi sur le navire. Imaginez que vous êtes l’une d’elles.  Décrivez le décor et l’aspect physique de votre personnage en respectant le contexte évoqué dans l’extrait.  Quelles sont vos impressions lorsque vous voyez ce pays pour la première fois ?  Que ressentez-vous ?
  2. Représentez-vous les soldats sur le rivage. Imaginez que vous êtes l’un d’eux.  Décrivez le décor et l’aspect physique de votre personnage en respectant le contexte évoqué dans l’extrait.  Quelles sont vos impressions lorsque vous voyez le bateau arriver ?  Que ressentez-vous ?

Source : «En toutes lettres 5e» Graficor

Point de Mire 3 (corrigé)


Corrigé de Point de Mire 3 (manuel) première édition

 

Source de ce corrigé : Les mathématiques avec monsieur B0U5QU3T