Situation d’écriture


Depuis hier, je cherchais un sujet d’écriture qui ne prendrait pas trop de temps, qui exprimerait son point de vue et qui ferait sourire un brin.  J’ai pensé à celle-ci :

On répète souvent que « l’herbe est toujours plus verte dans le jardin de ton voisin » . 

Pour ou contre cette affirmation ?  Explique ton point de vue clairement.

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Si… (situation d’écriture)


Petite situation d’écriture « express » pour des grands de secondaire 5

L’écrivain Scott Turow a écrit : « Le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de continuer avec dignité en dépit de tout. » Et le bonheur est vraiment une forme de courage. Tous nos rêves peuvent se réaliser si nous avons le courage de les poursuivre.

Si j’avais le courage de le faire, je…  (au moins 10-15 lignes !)


Jeannot et Colin (écriture)


Voici un petit travail proposé par un vieux manuel :

Lecture

Plusieurs personnes dignes de foi ont vu Jeannot et Colin à l’école dans la ville d’Issoire, en Auvergne.  Jeannot était le fils d’un marchand de mulets très renommé, et Colin devait le jour à un brave laboureur des environs.  Jeannot et Colin étaient fort jolis pour des Auvergnats ; ils s’aimaient beaucoup.

Le temps de leurs études était sur le point de finir, quand un tailleur apporta à Jeannot un habit de velours à trois couleurs, avec une veste de Lyon de fort bon goût ; le tout était accompagné d’une lettre à monsieur de La Jeannotière. Colin admira l’habit, et ne fut point jaloux ; mais Jeannot prit un air de supériorité qui affligea Colin. Dès ce moment Jeannot n’étudia plus, se regarda au miroir, et méprisa tout le monde. Quelque temps après un valet de chambre arrive en poste, et apporte une seconde lettre à monsieur le marquis de La Jeannotière : c’était un ordre de monsieur son père de faire venir monsieur son fils à Paris. Jeannot monta en chaise en tendant la main à Colin avec un sourire de protection assez noble. Colin sentit son néant, et pleura. Jeannot partit dans toute la pompe de sa gloire.

(Le père de Jeannot a fait fortune.  Mais bientôt, il se ruine et il est jeté en prison.  Le jeune marquis de la Jeannotière est méprisé par tous ses amis du beau monde)

Comme il était plongé dans l’accablement du désespoir, il vit avancer une chaise roulante à l’antique, espèce de tombereau couvert, accompagné de rideaux de cuir, suivi de quatre charrettes énormes toutes chargées. Il y avait dans la chaise un jeune homme grossièrement vêtu ; c’était un visage rond et frais qui respirait la douceur et la gaieté.

Le voyageur eut tout le temps de contempler le marquis immobile, abîmé dans sa douleur. « Eh ! mon Dieu ! s’écria-t-il, je crois que c’est Jeannot ! » À ce nom, le marquis lève les yeux, la voiture s’arrête : «C’est Jeannot lui-même, c’est Jeannot ! » Le petit homme rebondi ne fait qu’un saut, et court embrasser son ancien camarade. Jeannot reconnut Colin ; la honte et les pleurs couvrirent son visage. « Tu m’as abandonné, dit Colin ; mais tu as beau être grand seigneur, je t’aimerai toujours. » Jeannot, confus et attendri ; lui conta en sanglotant une partie de son histoire. « Viens dans l’hôtellerie où je loge me conter le reste, lui dit Colin.

Jeannot, éperdu, se sentait partagé entre la douleur et la joie, la tendresse et la honte ; et il se disait tout bas : « Tous mes amis du bel air m’ont trahi, et Colin, que j’ai méprisé, vient seul à mon secours. Quelle instruction ! »

La bonté d’âme de Colin développa dans le cœur de Jeannot le germe du bon naturel, que le monde n’avait pas encore étouffé. Il sentit qu’il ne pouvait abandonner son père et sa mère. « Nous aurons soin de ta mère, dit Colin ; et quant à ton bonhomme de père, qui est en prison, j’entends un peu les affaires ; ses créanciers, voyant qu’il n’a plus rien, s’accommoderont pour peu de chose ; je me charge de tout. » Colin fit tant qu’il tira le père de prison. Jeannot retourna dans sa patrie avec ses parents, qui reprirent leur première profession. Il épousa une sœur de Colin, laquelle, étant de même humeur que le frère, le rendit très heureux.

Voltaire, inspiré de « Jeannot et Colin»

Vieux manuel : L.Geslin «Méthode de Composition Française» IV – Le Plan.


Sujet d’écriture : (250-300 mots)

En t’inspirant du texte de Voltaire, montrez par un récit de votre invention que : Quand on est malade, tous les plaisirs vous abandonnent, excepté ceux de l’amitié.


Si cela vous intéresse

Jeannot et Colin_semaine 3


Les cerfs-volants de Kaboul


J’aime bien ce roman…

Je préfère l’exploiter un peu plus tard, en secondaire 5.  Je trouve qu’il vaut la peine d’en utiliser quelques extraits en classe.

Résultats de recherche d'images pour « le cerf volant de kaboul »

Résumé :

Dans les années 70 à Kaboul, le petit Amir, fils d’un riche commerçant pachtoun, partage son enfance avec son serviteur Hassan, jeune chiite condamné pour ses origines à exécuter les tâches les plus viles. Liés par une indéfectible passion pour les cerfs-volants, les garçons grandissent heureux dans une cité ouverte et accueillante. Ni la différence de leur condition ni les railleries des camarades n’entament leur amitié. Jusqu’au jour où Amir commet la pire des lâchetés…

Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. « Il existe un moyen de te racheter », lui annonce la voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l’Afghanistan des talibans… et de son propre passé.


Un extrait…

Chapitre 1

Je suis devenu ce que je suis aujourd’hui à l’âge de douze ans, par un jour glacial et nuageux de l’hiver 1975. Je revois encore cet instant précis où, tapi derrière le mur de terre à demi éboulé, j’ai jeté un regard furtif dans l’impasse située près du ruisseau gelé. La scène date d’il y a longtemps mais, je le sais maintenant, c’est une erreur d’affirmer que l’on peut enterrer le passé : il s’accroche tant et si bien qu’il remonte toujours à la surface. Quand je regarde en arrière, je me rends compte que je n’ai cessé de fixer cette ruelle déserte depuis vingt-six ans.

L’été dernier, mon ami Rahim khan m’a téléphoné du Pakistan pour me demander de venir le voir. Le combiné collé à l’oreille, dans la cuisine, j’ai compris que je n’avais pas affaire seulement à lui. Mes fautes inexpiées se rappelaient à moi, elles aussi. Après avoir raccroché, je suis allé marcher au bord du lac Spreckels, à la limite nord du Golden Gate Park. Le soleil du début d’après-midi faisait miroiter des reflets dans l’eau où voguaient des douzaines de bateaux miniatures poussés par un petit vent vif. Levant la tête, j’ai aperçu deux cerfs-volants rouges dotés d’une longue queue bleue qui volaient haut dans le ciel. Bien au-dessus des arbres et des moulins à vent, à l’extrémité ouest du parc, ils dansaient et flottaient côte à côte, semblables à deux yeux rivés sur San Francisco, la ville où je me sens maintenant chez moi. Soudain, la voix d’Hassan a résonné en moi : Pour vous, un millier de fois, me chuchotait-elle. Hassan, l’enfant aux cerfs-volants affligé d’un bec-de-lièvre.

(…)


Après la lecture des 2 premiers chapitres, on peut faire l’étude des personnages.

  • Caractéristiques du personnage d’Hassan (physiques, psychologiques et sociaux)
  • Caractéristiques communes et différences sociales entre Amir et Hassan.
  • Comment remarque-t-on que le père d’Hassan est un homme pieux?
  • Description de Baba.
  • Les autres personnages…  la nourrice, Sanaubar…
  • Quels personnages ont des rôles actifs ? passifs ?
  • etc…

 

 

Français (sec. 5) / cours 1-2-3


À l’automne prochain, j’accompagne quelques élèves de secondaire 5 en français.  Comme le gros du travail de ce niveau se fera en argumentation (le printemps suivant pour la préparation à l’examen du DES),  j’ai une grande liberté et plusieurs possibilités, entre temps,  pour explorer avec eux plusieurs choses.

Comme ils n’ont  jamais travaillé dans des manuels «autres» que québécois depuis toujours ; qu’ils n’ont jamais lu un roman entier ( ou presque )…  j’ai décidé de leur proposer un voyage littéraire complètement différent de ce qu’ils connaissent.  Ils auront la chance ( ou malchance haha ) de découvrir ce qu’ils n’ont jamais pu lire jusqu’à maintenant !


Cours 1

Je leur ai demandé de lire pendant l’été ( oui, oui… pendant l’été) le très court roman mais tellement beau à mes yeux : « Oscar et la dame rose ».

À la rentrée, afin de connaître le niveau de chacun, je vais leur proposer un très court questionnaire de lecture.

Je ne me suis pas cassée la tête, j’ai choisi de prendre un questionnaire sur le net.

quiz de lecture

Cours 2

Un texte pas si simple à lire lorsqu’on ne lit que des textes dans un manuel scolaire québécois (d’aujourd’hui).  Le choix des mots, le style,…  c’est un premier pas pour vérifier le niveau de compréhension, et surtout, s’ils ont le réflexe de chercher dans un dictionnaire lorsqu’ils ne comprennent pas un mot !!!!

Ce sera un texte à lire individuellement et à haute voix avec moi.  Cette lecture sera suivie par une courte situation d’écriture afin de les observer à l’écrit.


Le premier jardin

Raphaël, un jeune étudiant passionné d’histoire, raconte à une comédienne, Flora Fontanges, l’arrivée des filles du Roi en Nouvelle-France, trois siècles plus tôt. 

Raphaël parle d’une époque révolue, bien avant la conquête anglaise, au tout début du monde, lorsque chaque pas que l’on faisait sur la terre nue était arraché à la broussaille et à la forêt.

Ils sont tous là sur le rivage, en attente des bateaux venant de France. Gouverneur, intendant et gentilshommes endimanchés, empanachés, emplumés et pleins de fanfreluches, malgré la chaleur et les maringouins.  Quelques religieuses résistent au vent du mieux qu’elles le peuvent dans un grand remuement de voiles, de guimpes, de scapulaires, de cornettes et de barbettes. Des soldats fraîchement licencié, rasés de frais, selon les ordres reçus, vêtus de chemises propres, écarquillent les yeux jusqu’à voir rouge dans le soleil, en attente de la promesse, en marche vers eux sur le fleuve immense qui miroite au soleil.

En bas, en haut du cap, l’ébauche de la ville plantée dans la sauvagerie de la terre, tout contre le souffle de la forêt, pleine de cris d’oiseaux et de rumeurs sourdes dans la touffeur de juillet.

Cette fois-ci, il ne s’agit pas seulement de farine et de sucre, de lapins, de coqs et de poules, de vaches et de chevaux, de pichets d’étain et de couteaux à manche de corne, de pièces de drap et d’ étamine, d’outils et de coton à fromage, c’est d’une cargaison de filles à marier, aptes à la génération dont il est bel et bien question.

La Nouvelle-France a mauvaise réputation en métropole.  On parle d’un lieu d’horreur et des faubourgs de l’enfer.  Les paysannes se font tirer l’oreille.  Il a bien fallu avoir recours à La Salpêtrière pour peupler la colonie.

Les voici qui se pressent sur le pont, les unes contre les autres, comme un bouquet qu’on a ficelé trop serré.  Les ailes de leurs coiffes battent dans le vent, et elles agitent des mouchoirs au- dessus de leurs têtes.  Les hommes, en rang sur le rivage, les dévisagent en silence. La décence de leurs costumes a tout de suite été remarquée avec satisfaction par le Gouverneur et l’Intendant.  Il s’agit de savoir, avant même d’avoir pu distinguer leurs visages, si elles sont modestes et bien soignées de leur personne. Le reste de l’examen minutieux et précis se fera, en temps et lieu, petit à petit, à mesure qu’elles viendront vers nous avec leurs jeunes corps voués sans réserve à l’homme, au travail et à la maternité.

À défaut de paysannes, il faut bien se contenter pour aujourd’hui de ce menu fretin, venu de Paris, et doté par le Roi de cinquante livres par tête.  Si elles savent déjà coudre, tricoter et faire de la dentelle (on le leur a appris dans leur refuge de La Salpêtrière, aussi infamant que la Bastille), on verra bien leur figure lorsqu’il faudra faire vêler la vache et changer sa litière.

On distingue très bien maintenant leurs traits dans la lumière, encadrés de toile blanche et de quelques petits cheveux fous dans le vent.  Il y en a de rouges et de tannées par le soleil et l’air marin, d’autres exsangues et squelettiques minées par le mal de mer et la peur.

Ils sont là sur le rivage, dans le grand beau temps qu’il fait, comme devant une aurore boréale.  Des cris s’échappent par moments de leurs poitrines haletantes.

  • Ah ! La belle rousse ! La belle bleue ! La petite frisée !

Quand on a été privés de femmes pendant si longtemps, sauf quelques sauvagesses, c’est quand même plaisant de voir venir vers nous tout ce bel assemblage de jupons et de toile froissée. Il a été entendu, entre M. le Gouverneur, M. l’Intendant et nous, garçons à marier, qu’on les prendrait comme elles sont, ces filles du Roi, fraîches et jeunes, sans passé, purifiées par la mer, au cours d’une longue et rude traversée sur un voilier. Trente passagers sont morts en cours de route, et il a fallu les jeter à la mer comme des pierres.  Les survivantes encore longtemps seront hantées par le roulis et le tangage tant il est vrai que ce grand brassement de l’océan habite toujours leurs corps, de la racine des cheveux à la pointe des orteils. C’est comme une procession de filles ivres qui commence à avancer vers nous sur la passerelle.  Leurs belles épaules tendues sous les fichus croisés sur la poitrine ont le mouvement chaloupé des marins en bordée.

M. l’Intendant est formel. Tous les soldats licenciés, quelques-uns faisant métier de bandit, seront privés de la traite et de la chasse et des honneurs de l’Église et des communautés si, quinze jours après l’arrivée des filles du Roi, ils ne se marient pas.

Les plus grasses ont été choisies les premières, au cours de brèves fréquentations dans la maison prêtée à cet effet par Mme de la Pelterie.  C’est mieux qu’elles soient bien en chair pour résister aux rigueurs du climat, disent-ils, et puis, quand on a déjà mangé de la misère par tous les pores de sa peau, durant des années, aux armées du Roi, c’est plus réconfortant d’avoir un bon gros morceau à se mettre sous la dent, pour le temps que Dieu voudra bien nous laisser sur cette terre en friche depuis le commencement du monde.  En réalité, il n’y a que la chasse et la pêche qui soient possibles ici.  L’état de coureur de bois nous conviendrait assez bien, quoique le bon vouloir du Roi soit de nous enchaîner sur une terre en bois debout avec une femme qui n’en finit pas de nous ouvrir le cœur, sous prétexte que c’est là, entre nos côtes, qu’elle est déjà sortie pour prendre son souffle au paradis terrestre.  Allez donc répondre à cette attente, à ce désir d’amour absolu qui les tourmente presque toutes?  Il n’y a que la suite des jours et des nuits qui aura raison de leur belle ardeur.  C’est qu’on s’use et se lasse à la longue, sous le feu de l’été, sous le feu de l’hiver, et c’est la même brûlure intolérable, avec pour tout refuge une cabane de bois de quinze pieds carrés, couverte de paille.  C’est dans l’unique lit de l’habitation qu’on se prend et qu’on se reprend, qu’on accouche et qu’on empile ses petits, qu’on agonise et qu’on meurt.  Cela ressemble parfois à une soue, et les larmes se mêlent au sperme et à la sueur, tandis que passent les générations et que la vie se reforme à mesure comme l’air que l’on respire.

[ … ]

Un jour, notre mère Ève s’est embarquée sur un grand voilier, traversant l’océan, durant de longs mois, pour venir vers nous qui n’existions pas encore, pour nous sortir du néant et de l’odeur de la terre en friche.  Tour à tour blonde, brune ou rousse, riant et pleurant à la fois, c’est elle, notre mère, enfantant à cœur de vie, mélangée avec les saisons, avec la terre et le fumier, avec la neige et le gel, la peur et le courage, ses mains rêches nous passent sur la face, nous râpent les joues, et nous sommes ses enfants.

Anne Hébert. Le premier Jardin. Seuil. 1988.


Cours 3

Période d’écriture en lien avec la lecture « le premier jardin»


Écrivez un texte d’environ 150-250 mots.  Choisissez :

  1. Représentez-vous les filles du Roi sur le navire. Imaginez que vous êtes l’une d’elles.  Décrivez le décor et l’aspect physique de votre personnage en respectant le contexte évoqué dans l’extrait.  Quelles sont vos impressions lorsque vous voyez ce pays pour la première fois ?  Que ressentez-vous ?
  2. Représentez-vous les soldats sur le rivage. Imaginez que vous êtes l’un d’eux.  Décrivez le décor et l’aspect physique de votre personnage en respectant le contexte évoqué dans l’extrait.  Quelles sont vos impressions lorsque vous voyez le bateau arriver ?  Que ressentez-vous ?

Source : «En toutes lettres 5e» Graficor

Oscar et la dame rose (roman)


Quel magnifique roman à étudier en classe avec des élèves avec un peu de maturité.

Voici les lettres adressées à Dieu par un enfant de dix ans.
Elles ont été retrouvées par Mamie Rose, la « dame rose » qui vient lui rendre visite à l’hôpital pour enfants. Elles décrivent douze jours de la vie d’Oscar, douze jours cocasses et poétiques, douze jours pleins de personnages drôles et émouvants.
Ces douze jours seront peut-être les douze derniers. Mais, grâce à Mamie Rose qui noue avec Oscar un très fort lien d’amour, ces douze jours deviendront légende.


Pour aller plus loin…

Il existe sur le net plusieurs résumés, commentaires, questionnaires de lecture, analyses,…  J’aime bien des suggestions d’écriture comme celles-ci :

  1. Donnez votre avis sur ce livre : ce que vous avez aimé, ce que vous n’avez pas aimé et pourquoi. Argumentez, évoquez des détails, expliquez.
  2. À la manière d’Oscar écrivant à Dieu, écrivez une lettre à un artiste disparu (écrivain, comédien, peintre, musicien, compositeur, etc.). Vous lui raconterez comment l’une de ses œuvres a changé votre vie. Vous évoquerez un souvenir précis. (Magnard)
  3. Oscar ne fait ni son portrait ni celui de Mamie-Rose. À partir des quelques indices donnés dans cette première lettre, imaginez l’autoportrait qu’aurait pu écrire Oscar, en conservant le même ton de la dérision ; puis modifiez-le en adoptant le point de vue de Mamie-Rose. (Magnard)
Il y a tellement de belles choses à découvrir et exploiter en classe-maison!
Si vous n’avez pas lu ce petit roman, faites-le pendant l’été !!!!

Français / secondaire 5


Vous ne comprendrez rien à cette publication mais elle n’est là que pour me laisser une trace…  pour ne pas oublier.

Éventuellement lorsque Raphaël préparera l’examen de français secondaire 4 et 5, je saurai où trouver! ha!

Français secondaire 4 et 5 (réelles questions d’examens)

(2015)  Le développement technologique contribue-t-il au bien-être des êtres humains ?

(2015)  Pourquoi le phénomène de la peur fascine-t-il autant les jeunes ?

(2013) Peut-on réduire notre empreinte écologique?

(2016) En 2016, les étudiants peuvent-ils être heureux ?

(2017)  Se vêtir de façon responsable, est-ce possible ?

(2017) Doit-on considérer les figures d’autorité comme des oppresseurs ?

Voici plusieurs idées proposées par la classe de français de Julie Dubé

  1. L’environnement
    • Le gouvernement veut permettre le passage d’un oléoduc sur le territoire québécois. Plusieurs populations locales sont en désaccord avec ce projet, car la peur des déversements de pétrole est énorme. Et si un tel incident arrivait, les conséquences environnementales seraient énormes. La compagnie Embridge cherche à rassurer les citoyens en disant que tout est sécuritaire. De votre côté, qu’en pensez-vous? Devrions-nous permettre le passage du pétrole bitumineux dans notre province? Infos sur le site d’Équiterre.
    • En cas de déversement pétrolier ou d’autres catastrophes environnementales provoquées par une entreprise, à qui revient la responsabilité de nettoyer les dégâts dans les écosystèmes?
    • Malgré l’apparition de nombreux groupes qui visent à protéger le monde de la pollution et à éveiller les consciences au triste sort qui guette notre planète, il semble bien que la situation ne s’améliore pas. Croyez-vous que vous parviendrez à léguer à vos enfants un monde plus propre?
  2. La brutalité policière
    • Les médias présentent souvent des cas de brutalité policière ces dernières années. Vous avez certainement en tête un ou plusieurs événements du genre. Croyez-vous que le travail des policiers est suffisamment encadré et que les sanctions imposées sont appropriées?
  3. La commercialisation des Fêtes
    • Selon vous, le temps des Fêtes est-il rendu trop commercial?
    • Comme il semble que Noël soit rendue beaucoup trop commerciale, donc cette fête a perdu sa valeur religieuse pour plusieurs, devrait-on abolir les vacances des Fêtes?
  4. Les jeux de hasard
    • Il a été prouvé que les appareils vidéos de loterie (AVL) créent de la dépendance. À cet égard, croyez-vous qu’il faudrait abolir ces AVL dans les bars et les casinos?
    • Que faut-il penser également des jeux de pocker ou autres via le réseau Internet? Est-ce que la règlementation limite efficacement l’accès aux sites fournisseurs de tels jeux, pour les jeunes de moins de 18 ans par exemple?
    • Le Canada devrait-il modifier le code criminel pour abolir complètement les casinos?
  5. Le décrochage scolaire et l’éducation des adultes
    • Le décrochage scolaire inquiète énormément les autorités qui jugent inadmissible qu’à peine un élève sur trois parvient à obtenir son diplôme d’études secondaires. À qui la faute? À l’élève ou à l’école?
    • La formation devient de plus en plus essentiel pour accéder au marché du travail. Il semble de plus en plus difficile d’obtenir d’excellentes conditions de travail sans diplôme reconnu. Ainsi, que pensez-vous de l’Éducation des adultes? Trouvez-vous qu’elle a sa place dans notre société?
  6. La musique et les jeunes
    • La musique est de plus en plus disponible. Il est facile d’en télécharger, d’en écouter grâce à des I-Pod ou cellulaire, etc. Croyez-vous que les jeunes écoutent trop de musique au détriment d’autres activités telles des rencontres avec des amis?
    • Plusieurs centres d’Éducation des adultes permettent maintenant l’écoute de musique en classe. Êtes-vous d’accord avec ce privilège qui est accordé aux élèves? Pensez-vous que cela peut nuire à leurs études?
    • L’usage de casque d’écoute peut nuire à l’ouïe si la période d’écoute est régulière, sur une longue période et a un volume plus ou moins élevé. Croyez-vous qu’on devrait interdire le port du casque d’écoute ou du moins le diminuer?
    • La direction de l’établissement scolaire que vous fréquentez envisage d’imposer un quota de musique francophone à la radio étudiante. Êtes-vous favorable à une telle mesure?
  7. Le sport
    • La performance dans les sports est valorisée, soutenue dans notre société. C’est presque la course au meilleur, au dépassement de soi, aux risques même d’hypothéquer la santé des athlètes. Plusieurs consomment des drogues pour améliorer leurs résultats. D’autres sont prêts à se battre, les hockeyeurs entre autres, pour se faire une place.
      • Seriez-vous d’accord qu’il y ait plus de contrôle  et de tests antidrogue et ce, dans tous les sports?
      • Doit-on interdire les batailles au hockey?
      • Devrait-on rendre obligatoire le port du casque de vélo?
      • Devrait-on resserrer les règlements pour limiter les commotions cérébrales, au football notamment?
      • Les contrats en or  sont offerts au hockey et d’autres sports professionnels. Croyez-vous que les salaires sont trop élevés pour les joueurs professionnels?
    • Le Canada devrait-il financer les grandes équipes sportives?
    • Le gouvernement devrait-il soutenir plus les athlètes olympiques?
    • Faire du sport, cela fait très chic dans les milieux branchés. C’est même presque devenu une obligation. Néanmoins, certains individus qui ont en horreur toute forme d’activité physique semblent se porter à merveille sans cette solution miracle. Pour ta part, croyez-vous que la pratique régulière d’un sport est nécessaire à l’épanouissement de la personne?
  8. L’immigration :
    • Notre pays accueille plusieurs milliers d’immigrants chaque année. Ils sont de toutes origines. Ils apportent leurs manières de vivre, leurs croyances et leurs valeurs. Croyez-vous que les frontières sont trop ouvertes, donc qu’on accueille trop d’immigrants?
    • Est-ce que les services d’accueil et d’intégration des immigrants sont suffisants et appropriés?
    • Devrait-on limiter et encadrer les accommodements dit « raisonnables »? En ce sens, êtes-vous en accord avec la « Charte des valeurs québécoises » proposée par le parti québécois (PQ) ?
  9. Le crédit
    • Les cartes de crédit ont provoqué une vive controverse. Alors que les uns y voient la solution de l’avenir, les autres sont persuadés qu’elles vont nous conduire à la catastrophe. En ce qui vous concerne, êtes-vous favorable à l’utilisation des cartes de crédit?
  10. La lecture et la culture
    • La lecture est un moyen privilégié d’accès à la culture. Pourtant, lire représente pour plusieurs une activité ardue, ennuyeuse ou rebutante. Ces personnes qui ne lisent que peu ou pas du tout sont-elles condamnées à demeurer incultes? À votre avis, faut-il absolument avoir lu pour être cultivé?
  11. La robotique
    • Depuis cinquante ans. la robotique a fait d’énormes progrès. Elle a aussi entraîné d’importants changements dans la société. Selon vous, le développement de cette technique conduit-elle à l’affranchissement de l’être humain?
  12. Couples sans enfant
    • On rencontre de plus en plus de personnes qui vivent, pour de multiples raisons, sans enfants. D’après toi, ces personnes peuvent-elles quand même s’épanouir et mener une vie bien remplie? Ou crois-tu plutôt qu’avoir un enfant est une condition essentielle à la réalisation de soi?
  13. La recherche scientifique et ses effets
    • Les États-Unis, tout comme d’autres pays industrialisés, investissent des sommes astronomiques dans la recherche et l’industrie aérospatiale. Certains estiment pourtant que nous devrions utiliser cet argent pour régler les problèmes énormes auxquels nous faisons face ici, sur notre planète. Qu’en pensez-vous?
    • Le Canada devrait-il permettre la recherche sur le clonage humain et les cellules souches?
    • Certaines découvertes peuvent provoquer des catastrophes. Citons seulement la bombe atomique et les armes biologiques. Des chercheurs continuent pourtant à exiger, au nom de la science, leur entière indépendance. D’autres, en revanche, reconnaissent qu’ils ont une responsabilité morale face à la société. À ton avis, devrait-on imposer des limites à la recherche scientifique?
    • Dans le domaine de l’alimentation, peu de réglementation existe pour protéger les consommateurs contre les OGM (organismes génétiquement modifiés). Aucun producteur n’a l’obligation d’afficher que leurs produits contiennent des OGM. Selon plusieurs, ce serait nuire aux producteurs de l’indiquer sur l’étiquette puisque par manque de connaissance, les consommateurs vont fuir tous ces produits. Croyez-vous que la population a le droit à une étiquette claire qui lui permet de prendre une décision éclairée? Ou est-ce que le gouvernement peut évaluer lui-même si un produit est propre à la consommation et ainsi éviter l’étiquettage?
  14. La publicité
    • La publicité est présente partout, elle nous envahie même dans notre vie privée (Internet, télévision, affiches, etc.) Le gouvernement devrait-il plus réglementer l’affiche publicitaire?
  15. Les jeunes vivent chez leurs parents
    • Le coût de la vie augmente, les frais de scolarité aussi. C’est pourquoi, quand cela leur est possible, que plusieurs jeunes adultes habitent longtemps chez leurs parents, même quand ils débutent leur carrière. Croyez-vous que les parents font bien d’accueillir plus longtemps leurs enfants ou devraient-ils les inciter plus tôt à voler de leurs propres ailes?
  16. Les études et le travail
    • Notre société d’aujourd’hui et son économie repose essentiellement sur la production et la consommation de biens. Les jeunes n’y échappent pas. En plus de devoir payer leurs études puisque les frais augmentent sans cesse, ces derniers désirent se payer du luxe tels des CD, des DVD, des appareils électroniques (i-pod, cellulaire), des sorties, etc. L’une des solutions les plus populaires est de travailler pendant les études; certains auront même à gérer un emploi à temps plein en plus des études. Que pensez-vous de la coordination travail – études? Êtes-vous d’accord de permettre aux étudiants de travailler.
  17. Taxes  et lois sur les cigarettes
    • Est-ce que le gouvernement taxe suffisamment les produits du tabac selon vous?
    • Que pensez-vous de la loi qui interdit de fumer sur les terrains scolaires et à moins de 9 mètres des portes des autres lieux publics?
    • Doit-on encore plus limiter les endroits pour fumer? L’interdire par exemple dans les résidences privées ou dans une voiture en présence de mineurs?
    • Devrait-on interdire complètement la vente de cigarettes?
  18. La justice
    • On entend souvent dire qu’il y a deux justice : une pour les pauvres, l’autre pour les riches. Quelle est ton opinion sur le sujet? Le système judiciaire traite-t-il équitablement les citoyens?
    • On entend souvent parler de criminels qui récidivent à plusieurs reprises. Les peines sont souvent trop peu sévères selon plusieurs. D’autres croient que cela coûterait trop cher à l’État d’augmenter les peines d’emprisonnement puisque les prisons actuelles débordent déjà. Qu’en pensez-vous? 
    • Un meurtre spectaculaire a fait couler beaucoup d’encre depuis quelques jours. Dans les journaux, les bulletins de nouvelles et Internet, certains réclament le rétablissement de la peine de mort, d’autres s’y opposent fermement. Croyez-vous que le Canada devrait rétablir la peine capitale? Exposez votre position sur le sujet.
  19. Les jeunes conducteurs
    • Les statistiques sont éloquentes à ce sujet : les jeunes conduisent plus vite que leurs ainés et sont mêlés à un plus grand nombre d’accidents de la route. À la lumière de ces données, certains ont suggéré l’imposition d’un couvre-feu aux jeunes conducteurs de moins de 18 ans. Êtes-vous d’accord avec cette mesure?
    • D’autres proposent de porter à 18 ans l’âge de l’obtention du permis de conduire. Qu’en pensez-vous?
  20. La prévention du SIDA
    • Depuis quelques années déjà, on distribue gratuitement des seringues stériles aux consommateurs de drogues qui en font la demande. Cette mesure qui vise à ralentir la propagation du SIDA est cependant loin de faire l’unanimité. En ce qui te concerne, donnez-vous votre appui à ce moyen de prévention?
  21. Les abuseurs sexuels
    • Les peines sont-elles assez sévères?
    • Devrait-on établir une liste public des criminels en liberté? On pourrait protéger la population, mais nuire à la vie privée de la personne…
  22. L’euthanasie
    • Doit-on aider les gens souffrants à mourir dans la dignité ou est-ce que l’euthanasie doit être considérée encore et toujours comme un crime?
  23. Les Jeux Olympiques
    • Pour ou contre les Jeux olympiques qui coûtent de plus en plus cher?
  24. La consommation et le commerce de drogues
    • Depuis de nombreuses années, divers groupes et individus militent en faveur de l’assouplissement de la loi sur les drogues. Pour votre part, verriez-vous d’un bon oeil la législation des drogues dites « douces »? Par exemple, seriez-vous d’accord pour légaliser la marijuana?
  25. Cours d’anglais au collégial
    • À conserver ou à abolir?
  26. La Réforme scolaire
    • Devrait-on revenir à l’ancien programme ou poursuivre son intégration dans les écoles?
    • Donnons-nous assez de ressources aux écoles pour former les enseignants et assurer la réussite des élèves?
  27. Semaine de relâche
    • À conserver ou à abolir?
  28. Les « assistés sociaux »
    • Les gens «chialent» contre les «BS», ils considèrent qu’ils abusent du système et que le gouvernement devrait couper dans les ressources qui leur sont offertes. D’autres croient qu’on contraire, malgré quelques abus occasionnels, la majorité des assistés sociaux ont réellement besoin d’aide et on ne leur en donne pas assez. Qu’en pensez-vous?
  29. La ville, un enfer?
  30. La ville ou la campagne
    • Où désiriez-vous éduquer vos enfants? Pourquoi?
  31. Auto ou transport en commun?
  32. Partage des tâches domestiques
    • À qui la responsabilité?
  33. OVNIS
    • Certains y croient, d’autres non. Que croyez-vous?
  34. Accouchement à la maison
    • Certains croient qu’accoucher à la maison est plus sain pour la mère et l’enfant. D’autres considèrent que c’est beaucoup trop dangereux. Quel choix feriez-vous?
  35. Grèves et manifestations
    • Êtes-vous d’accord de faire la grève dans un contexte de négociation avec un employeur ou le gouvernement?
    • Que pensez-vous de la loi qui limite le droit de manifester?
  36. Allocation aux enfants
    • Beaucoup de parents donnent de l’argent de poche à leurs enfants sans exiger d’eux une contrepartie parce qu’ils croient que ces derniers y ont droit. D’autres préfèrent que leurs enfants gagnent leur argent de poche en accomplissant certaines tâches à la maison : ils en font une question d’éducation. D’après vous, laquelle des deux formules est la meilleure?
  37. La famille et le mariage
    • Le thème de l’année 1994 a été la famille. On a réfléchi sur la crise sérieuse que vit la famille québécoise et on a cherché des moyens pour la revaloriser. Selon vous, comment une véritable famille devrait-elle être?
    • Aujourd’hui, les familles monoparentales et reconstituées sont monnaie courante. Les divorces et séparations sont souvent mal vécues par les enfants qui supportent mal le choc de la rupture. D’autres vivent mieux depuis la séparation puisque les conflits ont passablement diminué. Pour votre part, vous paraît-il acceptable qu’un couple qui a des enfants divorce ou se sépare?
    • Le nombre de couple qui divorcent ou se séparent augmentent chaque année. Par ailleurs, le nombre de mariages est lui aussi en hausse constante. Personnellement, croyez-vous encore au mariage?
  38. Violence conjugale
    • Il ne se passe guère de semaine sans que les médias ne dénoncent un cas de violence dont une femme ou un enfant a été victime. Comment devrait-on s’y prendre pour freiner cette violence?
  39. La valeur du travail
    • On reproche aux adolescents de ne pas accorder au travail la même importance que leurs ainés. Certains adultes vont même jusqu’à condamner leur manque de sérieux. Partagez-vous leur opinion?
  40. La télévision
    • Lorsque la télévision a fait son apparition au début des années 50, on s’est félicités : on disait qu’un merveilleux moyen de s’instruire venait de voir le jour. Mais les jeunes en font-ils un instrument de formation?
  41. La beauté physique
    • Nous vivons dans une société qui attache une grande importance à la beauté corporelle. On fait de l’exercice physique intensif et on suit des régimes amaigrissants pour conserver cette beauté. La chirurgie esthétique est régulièrement employée pour garder au corps son apparence de jeunesse. Que pensez-vous de l’importance qu’on accorde à la beauté physique?
  42. Le don d’organes
    • Toute personne détentrice d’une carte d’assurance-maladie peut, au moyen d’une simple signature, céder ses organes sains à la médecine. Néanmoins, partout au Québec, des banques d’organes réclament des dons qui ne viennent pas. En effet, bien peu de gens pensent à poser ce geste et chaque année, des centaines de malades meurent faute de donneurs. Devrait-on laisser les gens libres de léguer leurs organes?
  43. Les études supérieures
    • Les frais de scolarité de nos universités ne cessent d’augmenter au point qu’un bon nombre d’étudiants craignent de ne pas avoir les moyens financiers de se payer des études supérieures. À votre avis, les études universitaires devraient-elles être gratuites?
  44. La politique
    • Beaucoup de Québécois estiment que le Québec devrait se séparer du reste du Canada pour devenir un pays indépendant. D’autres s’opposent à ce projet parce qu’ils doutent de l’avenir d’un petit pays francophone sur un continent anglophone. Quant à vous, êtes-vous favorable à l’indépendance du Québec?
    • Le Canada devrait-il abolir le Sénat?
    • Le gouvernement fédéral devrait-il abolir le poste de gouverneur général?
  45. L’avortement
    • Certains pays légalisent l’avortement; d’autres le considèrent comme un crime. Les avis sont très partagés sur cette délicate question. Et vous, qu’en pensez-vous?
  46. Heures d’ouverture des commerces
    • Il y a quarante ans à peine, tous les commerces étaient fermés le dimanche, sauf les restaurants et les cinémas. Aujourd’hui, un bon nombre de petites entreprises (dépanneurs, épiceries, stations-service, pharmacies, etc.) et la plupart des grands magasins sont accessibles même le dimanche. Ce changement vous paraît-il avantageux pour l’ensemble des citoyens?
  47. La malbouffe
    • La santé des gens est préoccupante. L’accès à la malbouffe est de plus en plus facile, elle est même parfois plus accessible que la nourriture santé! En effet, les prix sont souvent beaucoup moindre, même dans les épiceries. Aussi, croyez-vous que le gouvernement canadien devrait interdire la distribution de la malbouffe?
    • Que pensez-vous de la loi qui interdit la malbouffe dans les écoles?
    • Sans tout interdire, le Canada devrait-il légiférer pour limiter la quantité de sel, de gras et de sucre dans les aliments disponibles sur le marché?

Revue en anglais


Pour faire suite à ma publication d’hier…

Voici une revue que mon grand adolescent aime particulièrement.

Il s’agit d’une revue écrite par des étudiants pour des étudiants… plusieurs sujets très intéressants.  On peut les lire en ligne ou les télécharger gratuitement.

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