Catégorie : Secondaire 5 (1ère)

Journal quotidien


Je raconte….

Matinée de classe pour nous…  Et oui…  même le samedi !

Comme je ne suis pas disponible en après-midi durant la semaine, il me manque un peu de temps avec chacun d’eux.  Plusieurs petits problèmes surgissent et j’ai besoin de prendre un peu plus de temps pour revoir certaines choses.

Rien de très important mais je préfère y voir dès maintenant.  D’ailleurs, nous ne travaillerons qu’une partie de la matinée seulement puisque le nettoyage de la maison m’appelle également !

Soupirs…  C’est étourdissant de devoir être partout à la fois !

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Je réponds / vieux manuels

«Tu as abandonné tes vieux manuels? »

Oh que non!

Ils sont bien présents dans notre quotidien.  Je l’ai mentionné plusieurs fois, pour moi, il n’y a pas de comparable !

Je les utilise encore pour de l’analyse de phrases, pour des dictées, pour des situations d’écriture express, pour des lectures supplémentaires, pour l’étude de la langue, etc.

Pas une seule journée ne passe sans que j’ouvre un vieux manuel !

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Dans notre classe-maison ce matin :

Secondaire 1 : des sciences…  des sciences…  je veux avancer dans cette matière.  Nous sommes tellement loin derrière ma planification.

Secondaire 2 : des mathématiques…  des mathématiques…  et encore des mathématiques.  Je veux atteindre l’objectif que je m’étais fixé pour cette matière.  Comme il fera les examens à la fin de l’année, nous devons pousser un peu le rythme sinon nous n’aurons pas le temps de réviser à la fin de l’année.

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J’ai découvert…

Pour quelques dollars, ce projet d’arts plastiques donne un résultat magnifique et franchement intéressant à faire.  Il vaut l’investissement !

Cliquez ici pour accéder au projet.

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Situation d’écriture


Depuis hier, je cherchais un sujet d’écriture qui ne prendrait pas trop de temps, qui exprimerait son point de vue et qui ferait sourire un brin.  J’ai pensé à celle-ci :

On répète souvent que « l’herbe est toujours plus verte dans le jardin de ton voisin » . 

Pour ou contre cette affirmation ?  Explique ton point de vue clairement.

Si… (situation d’écriture)


Petite situation d’écriture « express » pour des grands de secondaire 5

L’écrivain Scott Turow a écrit : « Le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de continuer avec dignité en dépit de tout. » Et le bonheur est vraiment une forme de courage. Tous nos rêves peuvent se réaliser si nous avons le courage de les poursuivre.

Si j’avais le courage de le faire, je…  (au moins 10-15 lignes !)


Jeannot et Colin (écriture)


Voici un petit travail proposé par un vieux manuel :

Lecture

Plusieurs personnes dignes de foi ont vu Jeannot et Colin à l’école dans la ville d’Issoire, en Auvergne.  Jeannot était le fils d’un marchand de mulets très renommé, et Colin devait le jour à un brave laboureur des environs.  Jeannot et Colin étaient fort jolis pour des Auvergnats ; ils s’aimaient beaucoup.

Le temps de leurs études était sur le point de finir, quand un tailleur apporta à Jeannot un habit de velours à trois couleurs, avec une veste de Lyon de fort bon goût ; le tout était accompagné d’une lettre à monsieur de La Jeannotière. Colin admira l’habit, et ne fut point jaloux ; mais Jeannot prit un air de supériorité qui affligea Colin. Dès ce moment Jeannot n’étudia plus, se regarda au miroir, et méprisa tout le monde. Quelque temps après un valet de chambre arrive en poste, et apporte une seconde lettre à monsieur le marquis de La Jeannotière : c’était un ordre de monsieur son père de faire venir monsieur son fils à Paris. Jeannot monta en chaise en tendant la main à Colin avec un sourire de protection assez noble. Colin sentit son néant, et pleura. Jeannot partit dans toute la pompe de sa gloire.

(Le père de Jeannot a fait fortune.  Mais bientôt, il se ruine et il est jeté en prison.  Le jeune marquis de la Jeannotière est méprisé par tous ses amis du beau monde)

Comme il était plongé dans l’accablement du désespoir, il vit avancer une chaise roulante à l’antique, espèce de tombereau couvert, accompagné de rideaux de cuir, suivi de quatre charrettes énormes toutes chargées. Il y avait dans la chaise un jeune homme grossièrement vêtu ; c’était un visage rond et frais qui respirait la douceur et la gaieté.

Le voyageur eut tout le temps de contempler le marquis immobile, abîmé dans sa douleur. « Eh ! mon Dieu ! s’écria-t-il, je crois que c’est Jeannot ! » À ce nom, le marquis lève les yeux, la voiture s’arrête : «C’est Jeannot lui-même, c’est Jeannot ! » Le petit homme rebondi ne fait qu’un saut, et court embrasser son ancien camarade. Jeannot reconnut Colin ; la honte et les pleurs couvrirent son visage. « Tu m’as abandonné, dit Colin ; mais tu as beau être grand seigneur, je t’aimerai toujours. » Jeannot, confus et attendri ; lui conta en sanglotant une partie de son histoire. « Viens dans l’hôtellerie où je loge me conter le reste, lui dit Colin.

Jeannot, éperdu, se sentait partagé entre la douleur et la joie, la tendresse et la honte ; et il se disait tout bas : « Tous mes amis du bel air m’ont trahi, et Colin, que j’ai méprisé, vient seul à mon secours. Quelle instruction ! »

La bonté d’âme de Colin développa dans le cœur de Jeannot le germe du bon naturel, que le monde n’avait pas encore étouffé. Il sentit qu’il ne pouvait abandonner son père et sa mère. « Nous aurons soin de ta mère, dit Colin ; et quant à ton bonhomme de père, qui est en prison, j’entends un peu les affaires ; ses créanciers, voyant qu’il n’a plus rien, s’accommoderont pour peu de chose ; je me charge de tout. » Colin fit tant qu’il tira le père de prison. Jeannot retourna dans sa patrie avec ses parents, qui reprirent leur première profession. Il épousa une sœur de Colin, laquelle, étant de même humeur que le frère, le rendit très heureux.

Voltaire, inspiré de « Jeannot et Colin»

Vieux manuel : L.Geslin «Méthode de Composition Française» IV – Le Plan.


Sujet d’écriture : (250-300 mots)

En t’inspirant du texte de Voltaire, montrez par un récit de votre invention que : Quand on est malade, tous les plaisirs vous abandonnent, excepté ceux de l’amitié.


Si cela vous intéresse

Jeannot et Colin_semaine 3


Les cerfs-volants de Kaboul


J’aime bien ce roman…

Je préfère l’exploiter un peu plus tard, en secondaire 5.  Je trouve qu’il vaut la peine d’en utiliser quelques extraits en classe.

Résultats de recherche d'images pour « le cerf volant de kaboul »

Résumé :

Dans les années 70 à Kaboul, le petit Amir, fils d’un riche commerçant pachtoun, partage son enfance avec son serviteur Hassan, jeune chiite condamné pour ses origines à exécuter les tâches les plus viles. Liés par une indéfectible passion pour les cerfs-volants, les garçons grandissent heureux dans une cité ouverte et accueillante. Ni la différence de leur condition ni les railleries des camarades n’entament leur amitié. Jusqu’au jour où Amir commet la pire des lâchetés…

Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. « Il existe un moyen de te racheter », lui annonce la voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l’Afghanistan des talibans… et de son propre passé.


Un extrait…

Chapitre 1

Je suis devenu ce que je suis aujourd’hui à l’âge de douze ans, par un jour glacial et nuageux de l’hiver 1975. Je revois encore cet instant précis où, tapi derrière le mur de terre à demi éboulé, j’ai jeté un regard furtif dans l’impasse située près du ruisseau gelé. La scène date d’il y a longtemps mais, je le sais maintenant, c’est une erreur d’affirmer que l’on peut enterrer le passé : il s’accroche tant et si bien qu’il remonte toujours à la surface. Quand je regarde en arrière, je me rends compte que je n’ai cessé de fixer cette ruelle déserte depuis vingt-six ans.

L’été dernier, mon ami Rahim khan m’a téléphoné du Pakistan pour me demander de venir le voir. Le combiné collé à l’oreille, dans la cuisine, j’ai compris que je n’avais pas affaire seulement à lui. Mes fautes inexpiées se rappelaient à moi, elles aussi. Après avoir raccroché, je suis allé marcher au bord du lac Spreckels, à la limite nord du Golden Gate Park. Le soleil du début d’après-midi faisait miroiter des reflets dans l’eau où voguaient des douzaines de bateaux miniatures poussés par un petit vent vif. Levant la tête, j’ai aperçu deux cerfs-volants rouges dotés d’une longue queue bleue qui volaient haut dans le ciel. Bien au-dessus des arbres et des moulins à vent, à l’extrémité ouest du parc, ils dansaient et flottaient côte à côte, semblables à deux yeux rivés sur San Francisco, la ville où je me sens maintenant chez moi. Soudain, la voix d’Hassan a résonné en moi : Pour vous, un millier de fois, me chuchotait-elle. Hassan, l’enfant aux cerfs-volants affligé d’un bec-de-lièvre.

(…)


Après la lecture des 2 premiers chapitres, on peut faire l’étude des personnages.

  • Caractéristiques du personnage d’Hassan (physiques, psychologiques et sociaux)
  • Caractéristiques communes et différences sociales entre Amir et Hassan.
  • Comment remarque-t-on que le père d’Hassan est un homme pieux?
  • Description de Baba.
  • Les autres personnages…  la nourrice, Sanaubar…
  • Quels personnages ont des rôles actifs ? passifs ?
  • etc…

 

 

Français (sec. 5) / cours 1-2-3


À l’automne prochain, j’accompagne quelques élèves de secondaire 5 en français.  Comme le gros du travail de ce niveau se fera en argumentation (le printemps suivant pour la préparation à l’examen du DES),  j’ai une grande liberté et plusieurs possibilités, entre temps,  pour explorer avec eux plusieurs choses.

Comme ils n’ont  jamais travaillé dans des manuels «autres» que québécois depuis toujours ; qu’ils n’ont jamais lu un roman entier ( ou presque )…  j’ai décidé de leur proposer un voyage littéraire complètement différent de ce qu’ils connaissent.  Ils auront la chance ( ou malchance haha ) de découvrir ce qu’ils n’ont jamais pu lire jusqu’à maintenant !


Cours 1

Je leur ai demandé de lire pendant l’été ( oui, oui… pendant l’été) le très court roman mais tellement beau à mes yeux : « Oscar et la dame rose ».

À la rentrée, afin de connaître le niveau de chacun, je vais leur proposer un très court questionnaire de lecture.

Je ne me suis pas cassée la tête, j’ai choisi de prendre un questionnaire sur le net.

quiz de lecture

Cours 2

Un texte pas si simple à lire lorsqu’on ne lit que des textes dans un manuel scolaire québécois (d’aujourd’hui).  Le choix des mots, le style,…  c’est un premier pas pour vérifier le niveau de compréhension, et surtout, s’ils ont le réflexe de chercher dans un dictionnaire lorsqu’ils ne comprennent pas un mot !!!!

Ce sera un texte à lire individuellement et à haute voix avec moi.  Cette lecture sera suivie par une courte situation d’écriture afin de les observer à l’écrit.


Le premier jardin

Raphaël, un jeune étudiant passionné d’histoire, raconte à une comédienne, Flora Fontanges, l’arrivée des filles du Roi en Nouvelle-France, trois siècles plus tôt. 

Raphaël parle d’une époque révolue, bien avant la conquête anglaise, au tout début du monde, lorsque chaque pas que l’on faisait sur la terre nue était arraché à la broussaille et à la forêt.

Ils sont tous là sur le rivage, en attente des bateaux venant de France. Gouverneur, intendant et gentilshommes endimanchés, empanachés, emplumés et pleins de fanfreluches, malgré la chaleur et les maringouins.  Quelques religieuses résistent au vent du mieux qu’elles le peuvent dans un grand remuement de voiles, de guimpes, de scapulaires, de cornettes et de barbettes. Des soldats fraîchement licencié, rasés de frais, selon les ordres reçus, vêtus de chemises propres, écarquillent les yeux jusqu’à voir rouge dans le soleil, en attente de la promesse, en marche vers eux sur le fleuve immense qui miroite au soleil.

En bas, en haut du cap, l’ébauche de la ville plantée dans la sauvagerie de la terre, tout contre le souffle de la forêt, pleine de cris d’oiseaux et de rumeurs sourdes dans la touffeur de juillet.

Cette fois-ci, il ne s’agit pas seulement de farine et de sucre, de lapins, de coqs et de poules, de vaches et de chevaux, de pichets d’étain et de couteaux à manche de corne, de pièces de drap et d’ étamine, d’outils et de coton à fromage, c’est d’une cargaison de filles à marier, aptes à la génération dont il est bel et bien question.

La Nouvelle-France a mauvaise réputation en métropole.  On parle d’un lieu d’horreur et des faubourgs de l’enfer.  Les paysannes se font tirer l’oreille.  Il a bien fallu avoir recours à La Salpêtrière pour peupler la colonie.

Les voici qui se pressent sur le pont, les unes contre les autres, comme un bouquet qu’on a ficelé trop serré.  Les ailes de leurs coiffes battent dans le vent, et elles agitent des mouchoirs au- dessus de leurs têtes.  Les hommes, en rang sur le rivage, les dévisagent en silence. La décence de leurs costumes a tout de suite été remarquée avec satisfaction par le Gouverneur et l’Intendant.  Il s’agit de savoir, avant même d’avoir pu distinguer leurs visages, si elles sont modestes et bien soignées de leur personne. Le reste de l’examen minutieux et précis se fera, en temps et lieu, petit à petit, à mesure qu’elles viendront vers nous avec leurs jeunes corps voués sans réserve à l’homme, au travail et à la maternité.

À défaut de paysannes, il faut bien se contenter pour aujourd’hui de ce menu fretin, venu de Paris, et doté par le Roi de cinquante livres par tête.  Si elles savent déjà coudre, tricoter et faire de la dentelle (on le leur a appris dans leur refuge de La Salpêtrière, aussi infamant que la Bastille), on verra bien leur figure lorsqu’il faudra faire vêler la vache et changer sa litière.

On distingue très bien maintenant leurs traits dans la lumière, encadrés de toile blanche et de quelques petits cheveux fous dans le vent.  Il y en a de rouges et de tannées par le soleil et l’air marin, d’autres exsangues et squelettiques minées par le mal de mer et la peur.

Ils sont là sur le rivage, dans le grand beau temps qu’il fait, comme devant une aurore boréale.  Des cris s’échappent par moments de leurs poitrines haletantes.

  • Ah ! La belle rousse ! La belle bleue ! La petite frisée !

Quand on a été privés de femmes pendant si longtemps, sauf quelques sauvagesses, c’est quand même plaisant de voir venir vers nous tout ce bel assemblage de jupons et de toile froissée. Il a été entendu, entre M. le Gouverneur, M. l’Intendant et nous, garçons à marier, qu’on les prendrait comme elles sont, ces filles du Roi, fraîches et jeunes, sans passé, purifiées par la mer, au cours d’une longue et rude traversée sur un voilier. Trente passagers sont morts en cours de route, et il a fallu les jeter à la mer comme des pierres.  Les survivantes encore longtemps seront hantées par le roulis et le tangage tant il est vrai que ce grand brassement de l’océan habite toujours leurs corps, de la racine des cheveux à la pointe des orteils. C’est comme une procession de filles ivres qui commence à avancer vers nous sur la passerelle.  Leurs belles épaules tendues sous les fichus croisés sur la poitrine ont le mouvement chaloupé des marins en bordée.

M. l’Intendant est formel. Tous les soldats licenciés, quelques-uns faisant métier de bandit, seront privés de la traite et de la chasse et des honneurs de l’Église et des communautés si, quinze jours après l’arrivée des filles du Roi, ils ne se marient pas.

Les plus grasses ont été choisies les premières, au cours de brèves fréquentations dans la maison prêtée à cet effet par Mme de la Pelterie.  C’est mieux qu’elles soient bien en chair pour résister aux rigueurs du climat, disent-ils, et puis, quand on a déjà mangé de la misère par tous les pores de sa peau, durant des années, aux armées du Roi, c’est plus réconfortant d’avoir un bon gros morceau à se mettre sous la dent, pour le temps que Dieu voudra bien nous laisser sur cette terre en friche depuis le commencement du monde.  En réalité, il n’y a que la chasse et la pêche qui soient possibles ici.  L’état de coureur de bois nous conviendrait assez bien, quoique le bon vouloir du Roi soit de nous enchaîner sur une terre en bois debout avec une femme qui n’en finit pas de nous ouvrir le cœur, sous prétexte que c’est là, entre nos côtes, qu’elle est déjà sortie pour prendre son souffle au paradis terrestre.  Allez donc répondre à cette attente, à ce désir d’amour absolu qui les tourmente presque toutes?  Il n’y a que la suite des jours et des nuits qui aura raison de leur belle ardeur.  C’est qu’on s’use et se lasse à la longue, sous le feu de l’été, sous le feu de l’hiver, et c’est la même brûlure intolérable, avec pour tout refuge une cabane de bois de quinze pieds carrés, couverte de paille.  C’est dans l’unique lit de l’habitation qu’on se prend et qu’on se reprend, qu’on accouche et qu’on empile ses petits, qu’on agonise et qu’on meurt.  Cela ressemble parfois à une soue, et les larmes se mêlent au sperme et à la sueur, tandis que passent les générations et que la vie se reforme à mesure comme l’air que l’on respire.

[ … ]

Un jour, notre mère Ève s’est embarquée sur un grand voilier, traversant l’océan, durant de longs mois, pour venir vers nous qui n’existions pas encore, pour nous sortir du néant et de l’odeur de la terre en friche.  Tour à tour blonde, brune ou rousse, riant et pleurant à la fois, c’est elle, notre mère, enfantant à cœur de vie, mélangée avec les saisons, avec la terre et le fumier, avec la neige et le gel, la peur et le courage, ses mains rêches nous passent sur la face, nous râpent les joues, et nous sommes ses enfants.

Anne Hébert. Le premier Jardin. Seuil. 1988.


Cours 3

Période d’écriture en lien avec la lecture « le premier jardin»


Écrivez un texte d’environ 150-250 mots.  Choisissez :

  1. Représentez-vous les filles du Roi sur le navire. Imaginez que vous êtes l’une d’elles.  Décrivez le décor et l’aspect physique de votre personnage en respectant le contexte évoqué dans l’extrait.  Quelles sont vos impressions lorsque vous voyez ce pays pour la première fois ?  Que ressentez-vous ?
  2. Représentez-vous les soldats sur le rivage. Imaginez que vous êtes l’un d’eux.  Décrivez le décor et l’aspect physique de votre personnage en respectant le contexte évoqué dans l’extrait.  Quelles sont vos impressions lorsque vous voyez le bateau arriver ?  Que ressentez-vous ?

Source : «En toutes lettres 5e» Graficor

Oscar et la dame rose (roman)


Quel magnifique roman à étudier en classe avec des élèves avec un peu de maturité.

Voici les lettres adressées à Dieu par un enfant de dix ans.
Elles ont été retrouvées par Mamie Rose, la « dame rose » qui vient lui rendre visite à l’hôpital pour enfants. Elles décrivent douze jours de la vie d’Oscar, douze jours cocasses et poétiques, douze jours pleins de personnages drôles et émouvants.
Ces douze jours seront peut-être les douze derniers. Mais, grâce à Mamie Rose qui noue avec Oscar un très fort lien d’amour, ces douze jours deviendront légende.


Pour aller plus loin…

Il existe sur le net plusieurs résumés, commentaires, questionnaires de lecture, analyses,…  J’aime bien des suggestions d’écriture comme celles-ci :

  1. Donnez votre avis sur ce livre : ce que vous avez aimé, ce que vous n’avez pas aimé et pourquoi. Argumentez, évoquez des détails, expliquez.
  2. À la manière d’Oscar écrivant à Dieu, écrivez une lettre à un artiste disparu (écrivain, comédien, peintre, musicien, compositeur, etc.). Vous lui raconterez comment l’une de ses œuvres a changé votre vie. Vous évoquerez un souvenir précis. (Magnard)
  3. Oscar ne fait ni son portrait ni celui de Mamie-Rose. À partir des quelques indices donnés dans cette première lettre, imaginez l’autoportrait qu’aurait pu écrire Oscar, en conservant le même ton de la dérision ; puis modifiez-le en adoptant le point de vue de Mamie-Rose. (Magnard)
Il y a tellement de belles choses à découvrir et exploiter en classe-maison!
Si vous n’avez pas lu ce petit roman, faites-le pendant l’été !!!!