Quand Angèle fut seule… (texte)


Je sais…  Je n’écris plus très souvent pour vous présenter notre travail.  Comme je l’ai mentionné : j’ai besoin de cette pause puisque je suis particulièrement occupée cette année et de toute façon, il me semble n’avoir plus rien d’intéressant à dire! ha!

Cela ne veut pas dire que nous ne travaillons pas, au contraire!

Pour le moment, mon fils de secondaire 2 nage dans les nouvelles.  Pour la prochaine semaine, nous lirons cette nouvelle à chute :

—————————–

QUAND ANGÈLE FUT SEULE …

         Bien sûr, tout n’avait pas toujours marché comme elle l’aurait souhaité pendant toutes ces années; mais tout de même, cela lui faisait drôle de se retrouver seule, assise à la grande table en bois. On lui avait pourtant souvent dit que c’était là le moment le plus pénible, le retour du cimetière. Tout s’était bien passé, tout se passe toujours bien d’ailleurs. L’église était pleine. Au cimetière, il lui avait fallu se faire embrasser par tout le village. Jusqu’à la vieille Thibault qui était là, elle qu’on n’avait pas vue depuis un an au moins. Depuis l’enterrement d’Émilie Martin en fait. Et encore, y était-elle seulement, à l’enterrement d’Émilie Martin ?

Impossible de se souvenir. Par contre, Angèle aurait sans doute pu citer le nom de tous ceux qui étaient là aujourd’hui. André, par exemple, qui lui faisait tourner la tête, au bal, il y a bien quarante ans de cela. C’était avant que n’arrive Baptiste. Baptiste et ses yeux bleus, Baptiste et ses chemises à fleurs, Baptiste et sa vieille bouffarde, qu’il disait tenir de son père, qui lui-même… En fait ce qui lui avait déplu aujourd’hui, ç’avait été de tomber nez à nez avec Germaine Richard, à la sortie du cimetière. Celle-là, à soixante ans passés, elle avait toujours l’air d’une catin. Qu’elle était d’ailleurs.

Angèle se leva. Tout cela était bien fini maintenant. Il fallait que la mort quitte la maison. Les bougies tout d’abord. Et puis les chaises, serrées en rang d’oignon le long du lit. Ensuite, le balai. Un coup d’œil au jardin en passant. Non, décidément, il n’était plus là, penché sur ses semis, essayant pour la troisième fois de la journée de voir si les radis venaient bien. Il n’était pas non plus là-bas, sous les saules. Ni même sous le pommier, emplissant un panier. Vraiment, tout s’était passé très vite, depuis le jour où en se réveillant, il lui avait dit que son ulcère recommençait à le taquiner. Il y était pourtant habitué, depuis le temps. Tout de même, il avait bientôt fallu faire venir le médecin. Mais celui, il le connaissait trop bien pour s’inquiéter vraiment. D’ailleurs, Baptiste se sentait déjà un peu mieux… Trois semaines plus tard, il faisait jurer à Angèle qu’elle ne les laisserait pas l’emmener à l’hôpital. Le médecin était revenu. Il ne comprenait pas. Rien à faire, Baptiste, tordu de douleur sur son lit, soutenait qu’il allait mieux, que demain, sans doute, tout cela serait déjà oublié. Mais, quand il était seul avec elle, il lui disait qu’il ne voulait pas mourir à l’hôpital. Il savait que c’était la fin, il avait fait son temps. La preuve, d’autres, plus jeunes, étaient partis avant lui… Il aurait seulement bien voulu tenir jusqu’à la Saint-Jean. Mais cela, il ne le disait pas. Angèle le savait, et cela lui suffisait. La Saint-Jean il ne l’avait pas vue cette année. Le curé était arrivé au soir, Baptiste était mort au petit jour. Le mal qui lui sciait le corps en deux avait triomphé. C’était normal.

Angèle ne l’avait pas entendue arriver. Cécile, après s’être changée, était venue voir si elle n’avait besoin de rien. De quoi aurait-elle pu voir besoin ? Angèle la fit asseoir. Elles parlèrent. Enfin, Cécile parla. De l’enterrement bien sûr, des larmes de quelques-uns, du chagrin de tous. Angèle l’entendait à peine.

Baptiste et elle n’étaient jamais sortis de Sainte-Croix, et elle le regrettait un peu. Elle aurait surtout bien aimé aller à Lourdes. Elle avait dû se contenter de processions télévisées. Elle l’avait aimé son Baptiste dès le début, ou presque. Pendant les premières années de leur mariage elle l’accompagnait aux champs pour lui donner la main. Mais depuis bien longtemps, elle n’en avait plus la force. Alors elle l’attendait veillant à ce que le café soit toujours chaud, sans jamais être bouillant.

Elle avait appris à le surveiller du coin de l’œil, levant à peine le nez de son ouvrage. Et puis, pas besoin de montre. Elle savait quand il lui fallait aller nourrir les volailles, préparer le dîner. Elle savait quand Baptiste rentrait. Souvent Cécile venait lui tenir compagnie. Elle apportait sa couture, et en même temps les dernières nouvelles du village. C’est ainsi qu’un jour elle lui dit, sur le ton de la conversation bien sûr, qu’il lui semblait bien avoir aperçu Baptiste discutant avec Germaine Richard, près de la vigne. Plusieurs fois au cours des mois qui suivirent, Cécile fit quelques autres  » discrètes  » allusions. Puis elle n’en parla plus. Mais alors Angèle savait. Elle ne disait rien. Peu à peu elle s’était habituée. Sans même avoir eu à y réfléchir, elle avait décidé de ne jamais en parler à Baptiste, ni à personne. C’était sa dignité. Cela avait duré jusqu’à ce que Baptiste tombe malade pour ne plus jamais se relever. Cela avait duré près de vingt ans. Son seul regret, disait-elle parfois, était de n’avoir pas eu d’enfants. Elle ne mentait pas. Encore une raison de détester la Germaine Richard d’ailleurs, car elle, elle avait un fils, né peu de temps après la mort de son père; Edmond Richard, un colosse aux yeux et aux cheveux noirs avait été emporté en quelques semaines par un mal terrible, dont personne n’avait jamais rien su. Le fils Richard, on ne le connaissait pas à Sainte-Croix. Il avait été élevé par une tante, à Angers. Un jour cependant, c’était juste avant que Baptiste ne tombe malade, il était venu voir sa mère. Cécile était là, bien sûr, puisque Cécile est toujours là où il se passe quelque chose. Elle lui avait trouvé un air niais, avec ses grands yeux bleus délavés. Angèle en avait semblé toute retournée.

Cécile était partie maintenant. La nuit était tombée. Angèle fit un peu de vaisselle. Elle lava quelques tasses, puis la vieille cafetière blanche, maintenant inutile, puisqu’Angèle ne buvait jamais de café. Elle la rangea tout en haut du bahut. Sous l’évier, elle prit quelques vieux pots à confiture vides. À quoi bon faire des confitures, elle en avait un plein buffet. Elle prit également quelques torchons, un paquet de mort-aux-rats aux trois-quarts vide, et s’en alla mettre le tout aux ordures. Il y avait bien vingt ans qu’on n’avait pas vu un rat dans la maison.

Pascal Mérigeau Quand Angèle fut seule…, 1983


J’adore ce type de lecture puisqu’on voit clairement le niveau de lecture de nos jeunes adolescents.  Pas toujours facile de comprendre la chute de ce genre de nouvelle!!!


Lire et comprendre

  1. Comme nous travaillons en parallèle le résumé, je lui demande, à chaque semaine, de me faire un court résumé de ces lectures de la semaine y compris celle-ci.
    • Il éprouve encore un peu de difficulté à bien résumer certains extraits.  Il a tendance à oublier certaines informations ou, au contraire, à en mettre beaucoup plus que ce qui est nécessaire pour bien résumer le texte.
  2. Quel est le point de vue du narrateur ?  Justifie ton choix.
  3. À quel genre appartient cette nouvelle (fantastique, réaliste, autobiographique, policier ou science-fiction).  Justifie ta réponse par deux arguments.
  4. Etc…  On fait le tour du texte sous divers aspects.

Écrire

Choisir un autre point de vue, le narrateur est au choix : Cécile, Germaine ou Angèle qui sont interrogées par la police et qui rédige son rapport.

 


QUAND ANGÈLE FUT SEULE

Notre journal d’écriture


Bonsoir tout le monde!

J’ai reçu plusieurs courriels au sujet de notre nouveau journal d’écriture de la semaine.  Je vous propose le prochain :

Journal de classe du 20-25 mars

et pour répondre à la question suivante :

« Tu proposes la même chose pour les deux niveaux ? »

Oui, pour le moment en tout cas, puisque la différence entre mes deux derniers n’est pas si grande.  Ils répondent d’une façon très différente puisqu’ils sont très différents l’un et l’autre.

Éventuellement, je pense ne proposer que des encadrés et les laisser donner leur avis ou opinion sur des sujets de leurs choix.  Je veux, par contre, qu’ils parlent d’eux, qu’ils me donnent leur opinion sur différents sujets, etc.

Apprendre à s’exprimer clairement sur différents sujets, voilà le but que je me fixe pour le moment.

Journal quotidien


Bonjour tout le monde!  Je suis toujours là…  malgré de longs silences.


Notre classe poursuit sa route dans le dernier trimestre de l’année scolaire.  Il n’est pas si loin le temps de fermer les cahiers!  Je prévois terminer en mai alors on travaille fort présentement pour que ma prévision s’avère exacte!

Je tente un nouvel outil dans ma classe cette semaine : un journal créatif.  En fait, il s’agit simplement de faire écrire davantage les enfants.

Je leur propose plusieurs petites choses à écrire dans la semaine afin de garder «vivant» ce que l’on travaille assidûment autrement.  Par ailleurs, j’essaie d’améliorer leur capacité à réfléchir et à donner leur opinion sur une tonne de sujet : exprimer clairement ce que l’on pense, ce que l’on croit, ce que l’on vit, etc.

Dans les prochains, j’en profiterai pour aiguiser leur sens de l’observation, améliorer le regard qu’ils portent sur les choses ou les personnes, faire des liens, se questionner sur certains sujets, etc.  De plus, en donnant la possibilité de l’illustrer, il deviendra un journal «beau» à regarder et à relire éventuellement.  Il permettra à mes gars de relire tout ça plus tard!

Bon, c’est encore une idée qui s’installe dans notre quotidien.  On verra après quelques semaines si cet outil à sa place en classe.  Pour le moment, il me plaît bien puisque les enfants aiment beaucoup l’idée.  Il offre la possibilité d’écrire toujours un peu plus!


Voici donc le journal de cette semaine :

Journal de la semaine 13-17 mars


J’en profite pour vous proposer la lecture de ce petit roman qui accompagnera mon fils de secondaire 2 dans les prochaines journées puisqu’on le travaillera en classe la semaine prochaine.

Une belle découverte !

Le Garçon en pyjama rayé - JOHN BOYNE

Résumé :

Bruno et sa sœur, Gretel, doivent quitter Berlin, où ils ont une vie très agréable, pour«Hoche-Vite» où leur père a été nommé.  Bruno a du mal à se faire à cette nouvelle vie.  Sa seule distraction est de regarder par la fenêtre de sa chambre d’où il aperçoit un drôle de paysage : des rouleaux de fil de fer barbelé, des baraquements, des gens en pyjama rayé et des soldats…

Un jour, il décide de partir en exploration.  Il fait alors la connaissance d’un garçon de son âge.  Très rapidement, malgré le grillage qui les sépare, une amitié s’ instaure entre eux…


Oui, c’est un roman sur un sujet un peu lourd : guerre, camp de concentration, injustice, amitié,…  C’est tellement bouleversant de découvrir l’horreur des camps de concentration dans le regard naïf d’un jeune enfant de 9 ans.

C’est un petit roman qui ne vous laissera pas indifférent!!!


J’opte pour le travail proposé par «Gallimard», il permet de faire le tour de plusieurs choses que je me proposais de revoir.

Garcon_pyjama_raye


Mousquetaire de coeur (texte)


Voici le texte qui accompagne mon troisième cette semaine (secondaire 2)…


Arrivé à Paris, d’Artagnan se rend chez monsieur de Tréville, capitaine des mousquetaires du roi dans l’espoir de se faire engager.  Il y croise les inséparables Athos, Porthos et Aramis, mousquetaires du roi, se justifiant auprès de leur capitaine d’un duel qu’ils ont perdu contre les mousquetaires du cardinal et au cours duquel Athos a été blessé.  D’Artagnan leur voue sur le champ une immense admiration.  Malencontreusement et bien malgré lui, le jeune Gascon se retrouve engagé pour un duel avec chacun des trois compagnons.  Ce n’est qu’une fois arrivés sur les lieux du rendez-vous que ces derniers découvrent avec stupeur qu’ils doivent affronter le même adversaire.  Ils tirent au sort pour savoir dans quel ordre chacun des trois compagnons affrontera d’Artagnan. Athos est le premier…
Il était midi et un quart. Le soleil était à son zénith et l’emplacement choisi pour être le théâtre du duel se trouvait exposé à toute son ardeur.
– Il fait très chaud, dit Athos en tirant son épée à son tour, et cependant je ne saurais ôter mon pourpoint ; car, tout à l’heure encore, j’ai senti que ma blessure saignait, et je craindrais de gêner monsieur en lui montrant du sang qu’il ne m’aurait pas tiré lui-même.
– C’est vrai, monsieur, dit d’Artagnan, et, tiré par un autre ou par moi, je vous assure que je verrai toujours avec bien du regret le sang d’un aussi brave gentilhomme ; je me battrai donc en pourpoint comme vous.
– Voyons, voyons, dit Porthos, assez de compliments comme cela, et songez que nous attendons notre tour.
– Parlez pour vous seul, Porthos, quand vous aurez à dire de pareilles incongruités, interrompit Aramis. Quant à moi, je trouve les choses que ces messieurs se disent fort bien dites et tout à fait dignes de deux gentilshommes.
– Quand vous voudrez, monsieur, dit Athos en se mettant en garde.
– J’attendais vos ordres, dit d’Artagnan en croisant le fer.
Mais les deux rapières avaient à peine résonné en se touchant, qu’une escouade des gardes de Son Eminence, commandée par M. de Jussac, se montra à l’angle du couvent.
– Les gardes du cardinal ! s’écrièrent à la fois Porthos et Aramis. L’épée au fourreau, messieurs ! l’épée au fourreau !
Mais il était trop tard. Les deux combattants avaient été vus dans une pose qui ne permettait pas de douter de leurs intentions.
– Holà ! s’écria Jussac en s’élançant vers eux et en faisant signe à ses hommes d’en faire autant, holà ! mousquetaires, on se bat donc ici ? Et les édits, qu’en faisons-nous?
– Vous êtes bien généreux, messieurs les gardes, dit Athos plein de rancune, car Jussac était l’un des agresseurs de l’avant-veille. Si nous vous voyions battre, je vous réponds, moi, que nous nous garderions bien de vous en empêcher. Laissez-nous donc faire, et vous allez avoir du plaisir sans prendre aucune peine.
– Messieurs, dit Jussac, c’est avec grand regret que je vous déclare que la chose est impossible. Notre devoir avant tout. Rengainez donc, s’il vous plaît, et nous suivez.
– Monsieur, dit Aramis parodiant Jussac, ce serait avec un grand plaisir que nous obéirions à votre gracieuse invitation si cela dépendait de nous ; mais malheureusement la chose est impossible : M. de Tréville nous l’a défendu. Passez donc votre chemin, c’est ce que vous avez de mieux à faire.
Cette raillerie exaspéra Jussac.
– Nous vous chargerons donc, dit-il, si vous désobéissez.
– Ils sont cinq, dit Athos à demi-voix, et nous ne sommes que trois ; nous serons encore battus, il nous faudra mourir ici, car, je le déclare, je ne reparais pas vaincu devant le capitaine.
Athos, Porthos et Aramis se rapprochèrent à l’instant les uns des autres pendant que Jussac alignait ses soldats. Ce seul moment suffit à d’Artagnan pour prendre son parti : c’était là un de ces événements qui décident de la vie d’un homme, c’était un choix à faire entre le roi et le cardinal ; ce choix fait, il fallait y persévérer. Se battre, c’est-à-dire désobéir à la loi, c’est-à-dire risquer sa tête, c’est-à-dire se faire d’un seul coup l’ennemi d’un ministre plus puissant que le roi lui-même ; voilà ce qu’entrevit le jeune homme, et disons-le à sa louange, il n’hésita point une seconde. Se tournant donc vers Athos et ses amis :
– Messieurs, dit-il, je reprendrai, s’il vous plaît, quelque chose à vos paroles. Vous avez dit que vous n’étiez que trois, mais il me semble, à moi, que nous sommes quatre.
– Mais vous n’êtes pas des nôtres, dit Porthos.
– C’est vrai, répondit d’Artagnan ; je n’ai pas l’habit, mais j’ai l’âme. Mon coeur est mousquetaire, je le sens bien, monsieur, et cela m’entraîne.
– Écartez-vous, jeune homme, cria Jussac, qui sans doute à ses gestes et à l’expression de son visage avait deviné le dessein de d’Artagnan. Vous pouvez vous retirer, nous y consentons. Sauvez votre peau ; allez vite.
D’Artagnan ne bougea point.
– Décidément, vous êtes un joli garçon, dit Athos en serrant la main du jeune homme.
– Allons ! allons ! prenons un parti, reprit Jussac.
– Voyons, dirent Porthos et Aramis, faisons quelque chose.
– Monsieur est plein de générosité, dit Athos.
Mais tous trois pensaient à la jeunesse de d’Artagnan, et redoutaient son inexpérience.
– Nous ne serions que trois, dont un blessé, plus un enfant, reprit Athos, et l’on n’en dira pas moins que nous étions quatre hommes.
– Oui, mais reculer ! dit Porthos.
– C’est difficile, reprit Athos.
D’Artagnan comprit leur irrésolution.
– Messieurs, essayez-moi toujours, dit-il, et je vous jure sur l’honneur que je ne veux pas m’en aller d’ici Si nous sommes vaincus.
– Comment vous appelle-t-on, mon brave ? dit Athos.
– D’Artagnan, monsieur.
– Eh bien ! Athos, Porthos, Aramis et d’Artagnan, en avant ! cria Athos.

Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires, chapitre V.


Narration écrite

Athos écrit à un ami. Il lui raconte sa rencontre avec d’Artagnan et fait un portrait du jeune homme.


pdf émoticonmousquetaire-de-coeur


 

 

Projet d’écriture sur Halloween


Comme Halloween s’en vient et que mes enfants aiment particulièrement ça, je leur donne l’occasion de faire un petit projet d’écriture sur ce thème tant apprécié.

Ils doivent me créer un jeu sur le thème de Halloween où les règles devront être écrites.

Ils ont le choix :

  1. un jeu de société modifié ( cartes, bingo, jeu de mots, etc.);
  2. un jeu-questionnaire;

Pour rendre le tout plus intéressant (hihihi) je demande de faire le même jeu en anglais.

J’ai hâte de voir le résultat!!!!


Plan du jeu

  1. Décrire en quelques mots ce que sera le but du jeu
  2. Description générale du jeu
  3. Matériel nécessaire
  4. Étapes du jeu avec les règles et les consignes

Naturellement, ils fabriquent le jeu aussi.


C’est vendredi… on écrit!


2l6yG5l

Comme chaque vendredi, nous débutons notre journée de classe par un petit atelier d’écriture.  Généralement très court, cette semaine il sera cependant un peu plus long puisque par un beau hasard, mes deux plus jeunes ont terminé la lecture de leur roman respectif hier soir.  J’en profite donc pour leur proposer d’écrire autour de cette lecture.

Critique littéraire

Raphaël devra écrire une appréciation critique de son roman (300 mots) : introduction, séquence descriptive, séquence justificative et conclusion.

pdf émoticonCritique_littéraire d’un roman de son choix

***Je me suis inspirée d’un travail proposé par «MisÀJour de HRW- secondaire 2» pour cette critique.


Appréciation littéraire

Gabriel devra simplement remplir le document que j’avais préparé pour lui.

pdf émoticonjonathan-livingston_appreciation


 

Drôle de samedi soir (texte + écriture)


Voici la séquence de travail que nous ferons cette semaine en français (secondaire 2).

Elle porte sur ce petit roman (qui pourrait très bien être utilisé dès la 4e-5e année (cm1-cm2)) comme prétexte à l’écrit.

Le récit est divisé en 3 parties afin de prédire une suite à deux reprises.

________________________________

Comment Harp, 10 ans, amateur de télé et de poulet mayonnaise pourrait-il neutraliser quatre cambrioleurs seul et sans se fatiguer ?

**Pour le texte, voir mon document de travail.**

________________________________

 Feuille de route

  • Lecture de la partie 1
  • Je comprends et j’interprète le texte
  • Je rédige la suite du récit.
  • Lecture de la partie 2
  • Je comprends et j’interprète le texte
  • Je rédige la suite du récit.
  • Lecture de la partie 3
  • Je réagis au texte.

Je me suis inspirée d’ une séquence de travail proposée par «Au fil des mots et des idées» de Modulo (secondaire 2).

________________________________

pdf émoticon Drôle de samedi soir_Récit policier_séquence de travail 5

Nos séances d’écriture – semaine 1


Comme je l’ai mentionné la semaine dernière, nous ferons deux périodes d’écriture par semaine.  Ces périodes ne seront pas en lien avec notre programme de base en français…  Ce sont deux périodes pour prendre le temps d’écrire, tout simplement.  J’en profiterai pour solidifier nos acquis!

Voici notre programme pour la première semaine :

6e année

Jour 1 : Je construis des phrases simples.

J’emploie le présent.

Je n’écris que des phrases courtes.

J’évite les phrases sans verbe.

Complète chacune des phrases suivantes de trois façons différentes :

  • Le matin, …
  • Le soir, à quatre heures…

Compose cinq phrases sur le sujet suivant : ma classe.

  • Où est-elle située dans la maison ?
  • Que remarques-tu en entrant ?
  • Où travailles-tu ?
  • Quelle matière préfères-tu ? Pourquoi ?
  • Aimes-tu l’école ? Pourquoi ?

Inspirée de : «J’apprends à rédiger» p.3 no.5 et 9

Jour 2 : Je construis des phrases simples.

Tom et le jeune inconnu se défient et se battent.  Raconte cette bagarre au présent, en complétant les débuts de phrases suivants.  Tu exprimeras une seule action dans chaque phrase.

Le jeune inconnu…

Tom, furieux, …

Aussitôt, les deux garçons…

Les deux corps emmêlés…

Tom…

Heureusement, Mary, la sœur de Tom, …

Source : «Apprendre à rédiger pas à pas 6e» p.9 no.6

Secondaire 2

Jour 1 : Je construis des phrases simples.

Michel et ses camarades de la ferme allaient à la promenade.  Souvent Madeleine les accompagnait.  Les deux petits Parisiens n’avaient jamais vu la nature se réveiller ainsi, comme un coup de baguette d’une fée…

Qu’elle était belle la lumière!  Qu’elle était fine, et pure, et caressante ! Qu’il était beau, le ciel lavé par les dernières averses !

Sur le même modèle, évoque l’enthousiasme de deux campagnards découvrant la ville.

Source : «Apprendre à rédiger pas à pas 5e» p.11 no.11

Jour 2 : Je construis des phrases simples.

Minet est assis majestueusement sur une chaise de cuisine et, sans en avoir l’air, il contemple et hume un poulet que la cuisinière est en train de préparer.  Raconte.

Inspirée de : «Méthode de composition française – le plan» p.17 no.26

ou

Tu débutes une nouvelle année scolaire.  Es-tu heureux de débuter ?  Pourquoi ?  Que laisses-tu derrière toi?  Raconte tes attentes, tes objectifs, tes désirs ou ce que tu espères de cette nouvelle année.

Pour une première semaine se sera, franchement, très suffisant!

La mort en chambre close (texte)


J’arrive à la fin de ma séquence de travail sur le roman policier.  On pourrait continuer pendant des semaines puisqu’il y a plusieurs ressources intéressantes.  Cependant, il n’y a pas que le roman policier d’intéressant! ha!

Voici donc une dernière séquence de travail qui sert de prétexte pour travailler une des compétences obligatoires en secondaire 2 (au Québec) : la critique d’un roman.

_______________________________

Voici le texte :

LA_MORT_EN_CHAMBRE_CLOSE

Il existe une version «audio» sur Youtube de ce texte…  mais d’une qualité vraiment mauvaise (du moins, c’est mon avis).

_______________________________

Feuille de route

  • Lecture du texte
  • Fiche méthode :  une critique littéraire
    • Je vais passer pas mal de temps sur la critique littéraire en puisant plusieurs exercices dans le cahier «MisÀjour des éditions Grand Duc» aux pages 66 à 87.  Cette section porte essentiellement sur la critique.
  • Écriture : faire la critique littéraire de ce texte.

_______________________________

Étude de la langue

à venir

_______________________________

Si ce travail vous intéresse, voici mon document de travail :

Texte : LA_MORT_EN_CHAMBRE_CLOSE

Mon document :  Mort en chambre close_Récit policier_séquence de travail 6