J’aime et je conserve!


On me demande souvent les outils que j’utilise et que j’apprécie particulièrement.  En voici un justement.

Ce petit manuel me suit depuis 3 ans et je l’apprécie beaucoup.

Je l’aime parce que…

J’aime utiliser la dictée comme base de travail en étude de la langue.

La réputation de BLED n’est pas à faire… BLED c’est BLED !  Toutes les règles et trucs y passent.

Ce livre me donne la possibilité de choisir des dictées en fonction du travail que je fais en étude de la langue.

On y retrouve des dictées de phrases (celles que je travaille quotidiennement)

On y retrouve des dictées de révision (celles que je donne en fin de la semaine)

 

Il poursuivra sa route l’an prochain puisqu’il demeure toujours d’actualité.  De plus, pour partager sa route, j’utiliserai deux de ses petits frères :

 

 

 

 

 

 

 

Si, comme moi, vous aimez les exercices «ciblés» c’est un outil pour vous.  Il va à l’essentiel…  tout simplement.

 

Un roman à découvrir


Voici un petit roman qui fut très apprécié chez nous pendant les fêtes.  Pour les mamans qui connaissent «Ulysse Moore», c’est sa nouvelle collection.

Image associée

Finley, qui vit dans le paisible village écossais d’Applecross, a toujours préféré aller à la pêche plutôt qu’à l’école. Mais ce n’est pas du goût de ses parents. Puni, le voilà obligé de remplacer le facteur dans sa tournée d’été. Un jour, il doit remettre à une certaine famille Lily une lettre envoyée par le mystérieux « Club des Voyageurs Imaginaires ». Comme par enchantement apparaît alors une étrange boutique rouge, et surgit la fille la plus étonnante que Finley ait jamais rencontrée: Aiby Lily. Bientôt, ils se trouvent confrontés à des événements inexplicables, des énigmes insolubles et de redoutables ennemis… Ainsi commencent les aventures extraordinaires de l’intrépide Finley McPhee et de l’irrésistible Aiby Lily.

Le premier livre d’une série débordante d’aventure et de mystère, par l’auteur l’Ulysse Moore.

Redécouvrir certains romans…


Si vous aimez les classiques mais que vous les trouvez trop difficiles à lire pour vos enfants, je vous invite à découvrir la collection «Mes grands classiques» de Fleurus.  Cette collection est magnifique…

Illustrée, reliure inspirante…  ils sont beaux ces livres.  On est loin des petits romans au format poche un peu jaunis et ternes…  Ils sont magnifiques!

Orgueil et préjugés  Les Aventures de Tom Sawyer  Vingt mille lieues sous les mers  Alice au pays des merveilles

Résultats de recherche d'images pour « mes grands classiques fleurus »  Résultats de recherche d'images pour « mes grands classiques fleurus » etc…

 


Fleurus


Robinson Crusoé

Mon fils de 13 ans vient de terminer celui-ci et il a adoré.

 

Choix de roman


Je suis à la recherche, depuis quelques semaines, d’un roman pour accompagner une séquence de français en secondaire 2.

Comme je lis tous les romans avant de les proposer à mes enfants, j’ai lu celui-ci :

 

Résultats de recherche d'images pour « la fille au pinceau d'or avis »

 


Résumé

Maria Brugada, jeune orpheline au service d’une aubergiste acariâtre, accomplit les besognes les plus ingrates, sans jamais se plaindre. Son seul plaisir est de dessiner au charbon de bois des animaux sur les murs d’une bicoque abandonnée. Pourtant, le jour où sa patronne noie le chaton de Mimosa, sa seule amie, Maria s’enfuit, écœurée, et rejoint Madrid. Une nouvelle vie commence. Embauchée comme servante par un peintre réputé, Maria entend profiter en secret de l’atelier pour réaliser son rêve : apprendre à peindre. La tâche est rude ; les tensions entre apprentis et compagnons sont fréquentes. Maria va tenter de s’imposer par tous les moyens…


C’est un petit bijou de roman que je trouve trop «féminin» pour plaire à mon fils.

Par contre, il saura plaire à une jeune adolescente de 12-14 ans!

Nos lectures du mois d’avril


Voici ce que nous lirons ce mois-ci…

Mon dernier ( 5e année – CM2…  il débute la 6e)

Comme notre deuxième séquence de travail portera sur des contes…

Inutile de mettre un résumé…  hihihi  Il s’agit des contes de Charles Perrault.  C’est tellement fantastique de se replonger dans les contes.  Chez nous, on adore!

 

Lecture de mon fils-3 (secondaire 1 – 5e…  il débute la 4e)

«Awaïté Pawana!» John, le matelot de Nantucket, oubliera-t-il jamais le cri lancé par l’homme de vigie des baleiniers? Qu’est devenue la lagune de légende où les géants des mers venaient se cacher? Pourquoi le capitaine Charles Melville Scammon a-t-il tant voulu découvrir ce lieu sans nom aussi vieux que le monde? Comment peut-on détruire ce qu’on aime?

Un magnifique récit sur les baleines, l’aventure des hommes et la fragile beauté du monde.  C’est l’histoire authentique de Charles Melville Scammon qui, après avoir découvert au Mexique une lagune où se reproduisaient les baleines grises, décida de les exterminer. Puis, se rendant compte qu’il commettait une erreur irréparable, il consacra sa vie à leur sauvegarde, aidé par les révolutionnaires mexicains.

Prix Nobel de littérature 2008.

 

Fils-2 (secondaire 5)

On cherche encore…

Robinson


Voici l’extrait qui prend place dans les lectures de mon fils-3 cette semaine.

Je n’ai pas choisi cet extrait par hasard… vous vous en doutez 😉

Comme il lit présentement «Robinson Crusoé» de Daniel Defoe ET SURTOUT parce qu’il découvre, depuis peu, le «véritable» plaisir de lire.  Ah…  Il lit depuis longtemps, mais il n’a jamais été un grand lecteur.  Il découvre présentement le bonheur de se retrouver, jour après jour, au coeur d’une aventure.

Inspiré de l’aventure réelle d’un marin écossais, le roman que Defoe fait paraître en 1719 connaît un succès foudroyant qui ne s’est plus démenti.

*********************************

Ce court extrait de «Souvenirs littéraires» le représente tellement…

Robinson

(…) J’avais été autorisé à acheter ce qui me plairait ; j’avais couru à l’étalage d’un libraire ambulant et, bien servi par le hasard ou par mon instinct, j’avais fait l’acquisition d’un livre, d’un admirable livre, qui était le Robinson suisse. Je vois encore les quatre petits volumes in12, ornés d’affreuses gravures « en tailledouce. » L’impression fut profonde, si profonde qu’elle m’absorba tout entier. Je vivais dans une sorte de rêve permanent, et je m’en allais audelà des mers, dans des pays inconnus il y a des arbres extraordinaires, des cavernes de sel, des autruches sur lesquelles on peut monter et des animaux dont on ne sait pas le nom.

Devant la maison de mon oncle s’étendait une sorte de clos qui aboutissait à un vaste champ nommé la poterne, car il confinait aux anciennes fortifications de la petite ville ; s’élevait un noyer dont les branches dominaient un petit mur. Je grimpais sur la muraille, je me glissais le long des branches, j’escaladais le tronc jusqu’à une large bifurcation je m’installais, caché, perdu au milieu des feuilles, et je lisais. J’appelais ce noyer Falkenhorst, en mémoire de l’habitation que la famille naufragée avait construite sur un arbre.

J’ai passé des journées dont je me souviens avec délices. Je m’étais confectionné un arc et des flèches ; je m’exerçais à tuer des oiseaux : je ne réussis qu’à éborgner un canard, ce qui me valut une semonce énergique. Parfois, je m’en allais sur mon bourriquet, comme disait le gardechampêtre ; je filais par un chemin creux jusqu’audelà de SaintAubin, je passais derrière une blanchisserie et je gagnais un grand pré traversé par un ruisseau et il y avait un bouquet d’arbres. je n’apercevais plus de maisons, je n’entendais plus le tictac du moulin, l’horizon m’était fermé par les haies dont la prairie était entourée selon l’usage du pays ; j’étais seul, j’étais libre, j’étais dans l’île déserte vers laquelle j’aspirais de toutes mes forces.

Dans un buisson, au pied d’un frêne, j’avais creusé une cachette, « une mijotte, » je déposais des provisions, c’estàdire des morceaux de chocolat et des macarons. J’avais volé chez mon oncle un marteau et des clous que j’avais enfouis à côté de la soute aux vivres. Partout je pouvais prendre une latte, une planche, je m’en emparais et avec toute sorte de précautions, afin de ne pas être vu, je les apportais dans le pré, et je les dissimulais assez habilement dans l’épaisseur de la haie vive. Je voulais construire un radeau, le charger de mes provisions et puis m’abandonner au cours de la Sarthe. devaisje aller ainsi ? je ne m’en doutais guère, mais il me paraissait certain que je ne pouvais aborder qu’à une île déserte, je dresserais des buffles, je pêcherais des tortues et je verrais des flamants roses marcher dans les hautes herbes. L’imagination des enfants, que nulle expérience ne peut combattre, a une puissance extraordinaire (…)

Maxime du Camp.  Souvenirs littéraires.

 

«L’imagination des enfants, que nulle expérience ne peut combattre, a une puissance extraordinaire (…) »  C’est tellement vrai…

Nos prochaines lectures…


Voici ce que mes enfants liront dans les prochains jours…

Fils-4

Bon…  c’est assez rare que j’utilise des «versions adaptées» mais mon fils voulait le lire.  On propose plusieurs pages de documentation ( la forêt, le système féodal, les armes, les métiers,…) au fil de l’histoire.  C’est une belle idée pour les petits passionnés du Moyen Âge et de Robin des bois.

Fils-3

Percy Jackson est un jeune garçon américain de douze ans. Il n’a jamais connu son père qui a disparu en mer. Il adore sa mère, Sally, qui s’est remariée à un homme détestable. Considéré comme un enfant à problèmes à cause de sa dyslexie, de son hyperactivité et de son manque de concentration, Percy est pensionnaire dans une école spécialisée. Il est le meilleur ami de Grover Underwood, dont les mauvais résultats scolaires rivalisent avec son hypersensibilité. Un jour, lors d’une sortie pédagogique organisée par son professeur de latin, au musée des Beaux-Arts de New-York, Percy assiste à la métamorphose en sorcière, puis, à la désintégration de l’enseignante qui les accompagnait ! Et malgré ce que son entourage peut lui dire, Percy sait qu’il n’a pas rêvé. En effet, Percy n’est pas n’importe qui. Il est un « sang-mêlé », né d’une femme mortelle et d’un dieu grec. En d’autres termes, un demi-dieu, un héros. Et c’est lui qui a été choisi pour régler une terrible querelle entre Zeus et Poséidon, concernant le vol de l’éclair de foudre primitif du dieu des dieux.

 

Fils-2

 

Iqbal un enfant contre l’esclavage ( livre )


Voici le livre qui accompagnera mon fils de secondaire 1 dans les prochaines semaines.  J’aime particulièrement ce livre…  il trace le portrait d’un petit garçon extraordinaire.

Résumé de l’histoire 

Un jour, en milieu d’après midi, le cruel Hussein Khan de retour d’un voyage ramène Iqbal. Encore un enfant de plus qu’il va exploiter dans son usine. Hussein l’attache à son métier à tisser avec une chaîne en fer. Iqbal commence à tisser avec une agilité peu commune.
Le soir même de son arrivée, Fatima une petite fille de 10 ans, se glisse avec difficulté vers Iqbal. Ils font connaissance. Le garçon lui explique que son travail dans l’usine sert à payer la dette de son père.
Leur souffrance commune (réveil à l’aube, coupures causées par les fils, malnutrition, etc.) pousse Iqbal à se révolter (sabotage de tapis, destruction de métiers à tisser). Il décide donc de s’échapper, de libérer les enfants et de dénoncer ce que leur fait endurer Hussein Khan.

Va t-il réussir à s’évader ?
Va t-il réussir à libérer les enfants ?
Va t-il s’en tirer vivant ?
Va t-il rembourser la dette de son père ?

.

Le travail qui accompagne la lecture du roman

Tracer le portrait d’un personnage

Tu dois tracer le portrait d’un personnage de roman sous forme de texte descriptif et le présenter ensuite.  Tu peux également, si tu le désires, agrémenter ta présentation d’un dessin du personnage.

Consignes :

Rédiger un texte descriptif de 100-150 mots (pas plus!!!!)

Un chant de Noël – Charles Dickens


Avez-vous déjà lu Dickens?

Il faut lire Dickens…

Vous devez ABSOLUMENT lire ceci :

Résumé : Ebenezer Scrooge est un vieillard acariâtre et avare qui fait fuir tout le monde. Le soir de Noël, son neveu vient le convier à festoyer chez lui mais il refuse l’invitation en qualifiant ces manifestations de joie de « sornettes et balivernes ! ». Quelle ne sera pas sa surprise lorsque, se retrouvant seul dans sa grande maison sombre et glacée, il recevra la visite des fantômes des Noël passés, présents et futurs ! La nuit sera terrible en vérité !

Dickens qui décrit avec tellement de détails la vie des gens du 19e siècle…  La solitude de Scrooge…

La fête autour de lui, les chanteurs de la rue…

Les coutumes de l’époque… les magnifiques descriptions…

Oui… C’est un magnifique conte qui apporte par le fait même une magnifique réflexion sur le partage, la générosité et l’amour.

En lisant ce conte on réalise comment, aujourd’hui, beaucoup des gens ont oublié de s’émerveiller des petits bonheurs qui ponctuent notre quotidien.

https://i1.wp.com/www.fetesenboites.com/images/fioritures-victoriennes-02.jpg

Ce conte reprend la route de notre classe-maison, encore une fois puisque mon fils-3 doit le lire avant Noël.

Pourquoi ne pas le proposer à vos enfants?

Je sais…  il y a le film…  mais ce n’est tellement pas la même chose.

Lire permet de découvrir la plume de l’auteur et comme il y a beaucoup de descriptions dans ce conte, il cadre tellement bien avec un élève de secondaire 1 (5e).

L’appel de la forêt (livre)


Mon fils de secondaire 1 travaillera ce petit roman en classe dans 2-3 semaines (après sa période géographie).

Je lui propose de faire la première lecture du roman avant de le travailler en classe-maison.

Résumé :

«Enlevé à la douceur de la maison du juge Miller, Buck est confronté aux réalités du Grand Nord où il connaît la rude condition d’un chien de traîneau.
Pour Buck, la vie devient une lutte incessante. En butte à la cruauté des hommes et à la rivalité de ses congénères, il subira un apprentissage implacable, effectuera des courses harassantes, livrera de terribles combats de chiens. Mais dans un environnement que dominent la violence et la férocité, il vivra aussi un compagnonnage quasi mystique avec un nouveau maître. Ce n’est qu’à la mort de celui-ci, tué par les Indiens, qu’il cédera définitivement à l’appel de l’instinct et rejoindra ses « frères sauvages », les loups.

En écrivant L’Appel de la forêt, Jack London a voulu que le courage et l’amour d’un chien conduisent à la compréhension des hommes. Mais, à travers le symbole d’une vie animale, il exalte aussi, face à la société impitoyable d’une Amérique du début du siècle, une volonté indomptable qui trouve son écho en chacun dans le besoin de liberté et le courage de l’aventure. »

Source : Le livre de Poche.

 

Pour le travail sur ce petit roman, j’y reviendrai lors de la période de travail.  Je lui propose de le lire maintenant pour faciliter le repérage ensuite et travailler plus rapidement sur le livre lui-même.