Compréhension de lecture


Voici des épreuves de compréhension de lecture.  Elles sont principalement pour des élèves qui éprouvent des difficultés avec la lecture.  Par contre, quelle belle idée de les utiliser pour vérifier si nos enfants saisissent bien le sens des questions posées et comment y répondre adéquatement.

Les exercices sont proposés par une équipe de chercheuses à l’UQAM:

Cliquer ici pour vous rendre sur leur site.

Ce que j’aime particulièrement de ces évaluations c’est le corrigé qui les accompagne.   On propose, dans le corrigé, les «bonnes réponses» et celles qui devraient être «rejetées» en mentionnant pourquoi elles devraient l’être.  Cela permet de mieux comprendre ce que nos enfants n’arrivent pas à saisir dans la question posée.

Je sais que plusieurs mamans éprouvent de la difficulté à bien évaluer les réponses de leurs enfants… c’est un moyen de s’entraîner!


Plusieurs niveaux de disponible sur le site :

Les types de textes au secondaire


Je réponds à une question :

«Il me semble avoir lu à quelque part sur ton blogue qu’il y a différents types de textes à travailler selon le niveau.  Tu peux les mentionner?»

 

Secondaire 1 :

  • Le texte descriptif
  • Le texte justificatif
  • Le texte narratif
  • Le texte poétique

Secondaire 2 :

  • Le texte descriptif
  • Le texte justificatif
  • Le texte narratif
  • Le texte poétique

Secondaire 3:

  • Le texte descriptif
  • Le texte explicatif
  • Le texte narratif
  • Le texte poétique

Pour ceux qui font l’examen de français : texte descriptif

Secondaire 4 :

  • Le texte descriptif
  • Le texte argumentatif
  • Le texte narratif
  • Le texte théâtral
  • le texte poétique

Pour ceux qui font l’examen de français (DES) : texte argumentatif –  texte d’opinion

Secondaire 5 :

  • Le texte argumentatif
  • Le texte narratif
  • Le texte poétique

Pour ceux qui font l’examen de français (DES) : texte argumentatif – lettre ouverte

Il est important de se rappeler que même si un type de texte est étudié à chaque niveau, l’angle de travail est différent.

Prochaine semaine : travail sur le texte


Fils-3 (secondaire 1-5e)

Comme l’année file à vive allure…  février déjà…  je dois me concentrer sur quelques notions importantes à voir avant la fin de l’année.  À ma présentation du portfolio, en juin, on s’attend à ce que certaines choses soient vues…  ce qui n’est pas encore le cas dans tous les types de texte.

Cette semaine, je reviens sur la narration et plus particulièrement sur le type de narrateur et les marques de l’énonciation.  Il me semble qu’il connaît déjà tout ça…  mais…  je sais qu’il éprouve parfois de la difficulté à bien cerner le narrateur omniscient.

Je n’ai pas cherché longtemps pour mes textes à travailler…  j’utilise trois très courts extraits proposés par un cahier québécois (MisÀjour français de HRW)  Je ne veux pas y passer des heures…

  • Premier extrait : Nuit noire (Carole Tremblay)
  • Deuxième extrait : En été de Jade (Charlotte Gingras)
  • Troisième extrait : La route de Chlifa (Michèle Marineau)

Quelqu’un a mis le dossier sur la narration sur le net : CLIQUER ICI

 

Fils-4 (5e année/CM2)

Après plusieurs jours sur le Moyen âge…  nous lirons sur nos origines.

  • Premier texte : Qui sont nos ancêtres de la préhistoire?
  • Deuxième texte : Les débuts de la vie sur la Terre
  • Troisième texte : Bébé en devenir

Les trois textes sont proposés par un manuel scolaire québécois «Signet B de ERPI»  un manuel que mon fils-4 aime particulièrement depuis quelques semaines.  J’ai décidé de travailler quelques temps avec ce manuel puisqu’il s’y sent à l’aise et l’apprécie.

Lectures supplémentaires

Naturellement…  vous me connaissez, je bonifie ce choix d’extraits avec des lectures que je puise ici et là dans mes vieux manuels puisque j’aime davantage ce type de manuel de travail.

Mon fils-3 (secondaire 1/5e)

Le miracle du froid et du chaud de Henry Bordeaux

Il poursuit aussi la lecture de son roman « Percy Jackson»

 

Mon fils-4 (5e année/CM2)

Comment la baleine perdit ses pieds de Pierre Mille

Je réponds / ma semaine en français


On me demande : «J’ai vraiment adoré lire ton exemple de planification en français pour ton fils de secondaire 1.  Ça m’aide beaucoup à mieux savoir quoi faire avec ma fille.  Si tu as le temps, peux-tu en mettre une autre semaine?»

Ça me fait plaisir de le faire.

Français – texte et écriture

Cette semaine, je travaille principalement à partir d’un vieux manuel pour l’étude de texte, le vocabulaire, l’orthographe et les situations d’écriture.

Comme je n’ai pas le manuel que j’utilise cette semaine et que j’aime bien avoir des feuilles qui contiennent les endroits où répondre aux questions, j’ai préparé un document entier qui regroupe le travail que je prévois faire cette semaine.

Voici mon document de travail : Thème 11 _ les animaux domestiques

Ce document contient 3 courtes situations d’écriture.  C’est beaucoup…  mais c’est tellement efficace comme travail.

 

Français – lectures supplémentaires

Théophile de Banville : les lapins (poésie)

Un extrait de «Black Beauty» de Anna Sewell ( manuel scolaire québécois)

 

Français – dictée

Le petit cochon était charmant, tout rose, le groin lavé par les eaux grasses, avec le cercle de crasse que son continuel barbotement dans l’auge lui laissait près des yeux.  Il frottait, bousculant les poules, accourant pour leur manger ce qu’on leur jetait, emplissant l’étroite cour de ses détours brusques.  Ses oreilles battaient sur ses yeux, son groin ronflait à terre ; il ressemblait avec ses pattes minces à une bête à roulettes.  Et par-derrière, sa queue avait l’air d’une ficelle qui servait à l’accrocher.

*** Je divise cette dictée en 5 jours…  j’en donne un bout chaque jour.

 

Français – étude de la langue

Il n’a pas tout à fait terminé : La fonction sujet.

On verra pour la suite.

 

Orthographe (vieux manuel) en duo avec mon dernier

Cette semaine : E devant une consonne double ou devant un X

  • exemple?  exemple, excepté, etc…  on ne met pas d’accent sur le «e»
  • exemple?  essayer, effrayer, etc…  on ne met pas d’accent sur le «e»

***Si j’ai le temps, je placerai ma feuille dans les prochains jours.

 

Ma semaine en français devrait ressembler à ça.  J’espère que cela vous aidera un peu.

 

Je réponds / planification


J’ai reçu la même question 3 fois en fin de semaine…  j’en profite pour vous donner un exemple.

«Peux-tu, si tu as le temps, nous donner un exemple de ce que tu feras cette semaine en français avec ton fils de secondaire 1.  J’aimerais me faire une idée du genre de travail que tu proposes dans cette matière et m’ajuster pour ma fille.  Merci »

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Français – travail sur le texte

**Nous travaillons le portrait cette semaine.

  1. Premier texte : Un extrait de «Anne…  La maison aux pignons verts»
  2. Second texte : Le charmeur de serpents
  3. ***Troisième texte: Quelques extraits de «Une étude en rouge» de Sir Arthur Conan Doyle  ( on verra si le temps le permet, sinon il prendra place la semaine prochaine)

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Français – Étude la langue

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Français – Vocabulaire

  • Exercices de vocabulaire sur un thème (avec mon plus jeune) : CLIQUER ICI
  • Avant d’écrire…  Apprenez à penser! : CLIQUER ICI
  • Dictée d’une-deux phrases tous les matins.

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Français – Écriture

  • Le charmeur de serpents p.11-15
  • Après la lecture de son extrait de «Anne…  La maison aux pignons verts » :  il doit «réagir» sur l’attitude d’Anne.  Lui donne-t-il raison d’avoir réagi de cette façon?  Il doit expliquer sa réponse en établissant des liens entre ce qu’il a lu et ce qu’il en pense.

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Français – lectures supplémentaires

Il est en train de lire :

Depuis des années, Sophie sait qu’elle n’est pas comme tout le monde. Elle se sent à part à l’école, où elle n’a pas besoin d’écouter les cours pour comprendre. La raison ? Elle est dotée d’une mémoire photographique… Mais ce n’est pas tout : ce qu’elle n’a jamais révélé à personne, c’est qu’elle entend penser les autres comme s’ils lui parlaient à voix haute. Un casque vissé sur la tête pour empêcher ce bruit de fond permanent de la rendre folle, elle se promène un matin avec sa classe au musée d’Histoire naturelle quand un étrange garçon l’aborde. Dès cet instant, la vie qu’elle connaissait est terminée : elle n’est pas humaine et doit abandonner son existence entière pour rejoindre un autre univers, qu’elle a quitté douze ans plus tôt. L’y attendent une pléiade de nouveaux condisciples, amis et ennemis, et une question obsédante : qui est-elle ? Pourquoi l’a-t-on cachée dans le monde des humains ? Pourquoi n’a-t-elle que des souvenirs partiels de son passé ?

 

Je le mentionne car il a presque terminé de le lire et il devra m’en faire une narration écrite ensuite.  Je lui demande de me faire le portrait d’un personnage du roman.  Je ne m’attends pas à voir un portrait physique, mais bien le portrait global du personnage : caractéristiques physiques, traits de caractère, personnalité, habitudes, rôles dans l’histoire, etc…

 

~*~

Il ne faut pas oublier que ce n’est qu’une «planification»… il peut arriver que cette planification soit insuffisante ou, au contraire, trop ambitieuse.  C’est là qu’entre en jeu l’idée de «suivre» notre enfant 🙂

Le charmeur de serpents (texte)


Voici un des textes qui prend place dans la semaine de mon fils de secondaire 1 (5e).  Il servira à revoir le schéma du récit et quelques éléments surprenants du texte.

Le charmeur de serpents
par
Léontine Drapier-Cadec

Antoine Plassard est introuvable ; depuis plus d’un mois, il n’est plus le même, il s’en va tout seul, il a un secret.

Une heure après la rentrée, il arriva, tranquille, souriant, gauche et charmant comme d’habitude.

Antoine a huit ans, une figure toute blanche et tavelée de rousseurs et des cheveux de lin. Il me regarde de ses grands yeux bleus de doux farfelu ; mais je ne me laisse pas séduire : «Antoine, je veux savoir où tu vas courir? Je le dirai à ta mère ».

Il devient tout triste et, d’une voix qui reproche : «Je suis resté avec mes petites vipères, je leur donne à manger.»

Bien des fois, j’ai perdu toute ma classe qui pillait un cerisier, piégeait un blaireau, barrait un ruisseau ; mais jamais je n’avais eu affaire à un charmeur de serpents.
C’était trop beau ! Quelques enfants pâlissaient ; moi, comme un soleil rayonnant, toujours prête à admettre l’invraisemblable, pas une seconde je n’ai été incrédule.

« O Antoine, ô mon cœur, viens tout de suite nous les montrer. »

Je prie, supplie, promets monts et merveilles, mais Antoine ne semble pas vouloir partager son trésor.

«Non, dit-il, elles auraient peur. »

Alors, je menace, je foudroie de la voix et des yeux les fauteurs de trouble :
« Celui qui fera du bruit sera puni. Il ira dans la classe de Monsieur, jusqu’à la nuit, jusqu’à la fin des siècles !

— Viens Antoine, viens mon cœur ! »

Et je pousse les enfants vers la porte. Mon enthousiasme étouffe les craintes, les hésitations et la sagesse qui essaie de me dire que c’est tout de même l’heure de la classe.

On quitte la grande route et Antoine prend le chemin creux de Spernéger où les arbres font une voûte de cathédrale. Là, je m’en souviens, Nana Grallet, Marguerite Boucher se mirent à pleurer; mais ce n’est plus le moment de reculer, je les tiens d’une main ferme.

«Bécassines ! Antoine les connaît ! Elles ne nous feront pas de mal ! »

Pour ma part je le suivrais au bout du monde !

Antoine s’est arrêté près d’un gros arbre creux, et à vingt pas derrière lui, nous sommes dans l’attente angoissante, émerveillée.

Sans toucher son front, ni lever les mains au-dessus de sa tête, paume contre paume -non, aucun sortilège apparent — il a seulement sifflé tout doux pour appeler qui dort, appeler sans surprendre. Sa bouche a fait deux ou trois sons menus, trois notes pures de flûte que chacun a reçues dans son cœur comme des mots d’amour… Et, l’une après l’autre, cinq petites têtes sont venues se poser en hésitant sur le bord du trou, jaunes et vertes, jolies comme des bijoux dans un écrin ; elles ne bougeaient pas : elles avaient trouvé leur ami, leur maître.

Sans doute, Antoine leur dit-il des choses douces, que je n’entends pas, qui n’atteignent pas le rêve où nous vivons ; il s’excuse sans doute de n’avoir plus de pain à leur donner et il promet de revenir demain ; ce qui est sûr, c’est que si nous avions entendu les petites bêtes répondre : « Merci, Antoine ! Au revoir ! », aucun enfant n’aurait été étonné. Nous étions envoûtés, en état de grâce. Tout était possible.
Il avança sa main prudente et d’un doigt d’officiant, il caressa tendrement les petites têtes immobiles. Alors, elles se hissèrent vers lui et se balancèrent comme des fleurs au bout de leurs tiges frêles, des campanules dans le vent.

Et lui, tourné vers moi, il me sourit des lèvres et des yeux ; par ce regard et ce sourire, il me faisait «son homme lige», j’entrais avec ravissement dans la confrérie des funambules, des enfileurs de perles et des pêcheurs de lune…

Vous vous moquez et pensez que j’ai vu certainement une auréole autour du front pur d’Antoine ? Un jour, si, comme lui, vous êtes un enfant du Dimanche, je vous le dirai.

Léontine Drapier-Cadec. Kervez, ce paradis ( «vers la composition française 6e-5e»)

~~~Travail sur le texte~~~

  1. «Antoine n’est plus le même… il a un secret.»  Quel est ce secret?  Antoine fait une révélation surprenante, incroyable.  Laquelle?
  2. Comment cette révélation est-elle accueillie.  Par la classe?  par la maîtresse?  celle-ci prend une décision, qui n’est peut-être pas raisonnable.  Quelle décision?  Quelle phrase exprime les scrupules de la maîtresse?
  3. On se met en route, vers le secret, vers le mystère.  Et le lecteur fait aussi partie de la troupe.
  4. Et voici le moment décisif, le point culminant du récit.  Relis le passage qui dit comment Antoine appelle ses petites amies et comment celles-ci lui répondent.  Nous assistons, nous aussi, un peu émus, à une scène étrange.  Quelle phrase la décrit?
  5. Ce qui suit, c’est le dénouement.  Quel sous-titre pourrions-nous lui donner?
  6. Et maintenant, tournons-nous vers les spectateurs, qui viennent d’assister à ce mystère, à cette sorte de miracle.  Une phrase dépeint leur attitude.  Quelle phrase?
  7. Et toi, en définitive, que penses-tu de ce récit?  Es-tu attiré, comme la maîtresse, par ce qu’il présente d’exceptionnel, de mystérieux?  Es-tu tenté de t’engager, comme elle, dans la confrérie?

~~~Écriture~~~

Girl with little fennec fox by Swan-Lake

Cette jeune fille n’a-t-elle pas, elle aussi, charmé ce petit fennec?  Dis quels sentiments elle paraît éprouver pour lui, si l’on juge ce que l’on voit.  Et lui, le fennec, est-il confiant?

 

Je me suis inspirée, en partie, d’un vieux manuel : «vers la composition française 6e-5e»

~~~ si cela vous intéresse~~~

Le charmeur de serpents p.11-15

Bloc français : La description – jours 5-6


Nous poursuivons notre travail sur le texte descriptif et la description.  Voici notre deuxième journée sur la description d’un animal.

Jour 5

Première lecture :

 

« Dans sa corbeille, l’obscurité éveille peu à peu son fils qui se déroule, chenille velue, et tend des pattes tâtonnantes… Il se dresse, maladroit, s’assied plus large que haut, avec une majesté puérile. Le bleu hésitant de ses yeux, qui seront peut-être verts, peut-être vieil or, se trouble d’inquiétude. Il dilate, pour mieux crier, son nez chamois où aboutissent toutes les rayures convergentes de son visage… Mais il se tait, malicieux et rassuré : il a vu le dos bigarré de sa mère, assise sur le perron.

Debout sur ses quatre pattes courtaudes, fidèle à la tradition qui lui enseigna cette danse barbare, il s’approche, les oreilles renversées, le dos bossu, l’épaule de biais, par petits bonds de joujou terrible, et fond sur Nonoche qui ne s’y attendait pas… La bonne farce ! Elle a presque crié. On va sûrement jouer comme des fous jusqu’au dîner !

Mais un revers de patte nerveux a jeté l’assaillant au bas du perron, et maintenant une grêle de tapes sèches s’abat sur lui, commentées de fauves crachements et de regards en furie !… La tête bourdonnante, poudré de sable, le fils de Nonoche se relève, si étonné qu’il n’ose pas demander pourquoi, ni suivre celle qui ne sera plus jamais sa nourrice et qui s’en va très digne, le long de la petite allée noire, vers le bois hanté… » COLETTE.  Les vrilles de la vigne (p. 992)

 

Complètement différent du texte lu le jour 4…

Travail de l’élève :

Montrer que la séquence descriptive peut se retrouver à l’intérieur d’un autre type de texte : narratif, argumentatif, explicatif, justificatif,…

Questions à poser :

  • De quel type de texte s’agit-il? (extrait d’un texte narratif contenant une description très précise d’un chaton)
  • Est-ce que l’auteur raconte un évènement dans le texte?

Prendre le temps de retrouver des aspects et sous-aspects.

Jour 5 et 6

Écriture :

Source de ce dessin : Dessins de Margo

Observez un dessin, une photo, une illustration d’une scène mettant en vedette un animal et inventez une histoire qui raconte ce qui s’est passé avant la scène représentée, ce qui se passe dans cette scène et ce qui pourrait se passer après.  Cette courte histoire doit contenir la description de l’animal.

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Si cela vous intéresse, voici mon document de travail :

Description d’un animal_2_écriture

Bloc français : La description – jour 4


Je poursuis, avec mon fils de secondaire 1, l’exploration du texte descriptif.  J’aime beaucoup cette façon de travailler…

Après la description d’un objet et le plan de la description, on poursuit avec la description d’un animal et l’exploration des aspects/sous-aspects.  On installe donc le schéma d’une description.

Jour 4

Première lecture :

J’ai choisi un texte dans un cahier québécois (MATIÈRE PREMIÈRE DE CEC),  il a l’avantage d’être très bien expliqué.

Pour rendre le travail plus «productif», j’ai recopié le texte pour permettre à mon fils-3 de faire une première recherche des aspects et sous-aspects au lieu de simplement lire ce que la maison d’éditions suggère.  Je pense que chercher soi-même des informations nous permet de mieux comprendre par la suite 😉

Perché dans un arbre ou tapis sous les buissons qui bordent la route, le porc-épic est quasi invisible pour qui n’est pas très observateur et peut même passer inaperçu s’il n’est pas trahi par sa mastication un peu bruyante.
Un physique singulier
Ce mammifère de la famille des rongeurs est un animal plutôt costaud pesant environ 5 kg et mesurant de 75 à 100 cm. Son corps, couvert d’un duvet noir très dense parsemé de longs poils lustrés de couleur brune, est pourvu d’environ 30 000 dards. Sa grosse tête au museau aplati cache des petits yeux ronds et des oreilles bien peu apparentes. Campé sur de courtes pattes arquées, le porc-épic se déplace nonchalamment à la façon d’un ours. Bien qu’il jouisse d’une ouïe très fine et d’un odorat bien développé, le porc-épic a une vue plutôt faible.

Un comportement qui ne manque pas de piquant!
Le porc-épic est un animal arboricole plutôt nocturne, toujours en quête de nourriture. En été, il se nourrit essentiellement des bourgeons et des feuilles de certains arbres et arbustes, de petits fruits et de noix. L’hiver, il se contente de ronger l’écorce des pins, des épinettes, des mélèzes et des petits érables.
Quand il fait face à un ennemi, le porc-épic opte d’abord pour la fuite, dans un galop maladroit, vers l’abri le plus proche : sous une roche, sous une souche, dans un arbre. S’il en est empêché, il se pelotonne en cachant soigneusement sa tête vulnérable entre ses épaules. Puis, tous ses piquants dressés, il pivote de manière à présenter son dos au prédateur, qu’il menace en fouettant l’air avec son épaisse queue musclée. Qu’on soit rassuré, le porc-épic ne lance pas ses dards. C’est en essayant d’effrayer son ennemi avec sa queue que certains dards se détachent et s’accrochent à l’agresseur.
Considéré par plusieurs comme un animal nuisible parce qu’il détruit l’écorce de certains arbres, qu’il ronge des outils et qu’il ravage des champs de maïs ou des jardins, le porc-épic joue malgré tout un rôle non négligeable dans la nature. En effet, en éclaircissant des peuplements de jeunes arbres, en leur permettant donc de disposer de plus d’espace pour croître et se développer, il contribue à la conservation des forêts.
Bref, cet animal à l’instinct défensif si particulier gagnerait sans aucun doute à être mieux connu.

Matière Première de CEC p.4-5

(voir mon document de travail au bas de cette publication)

Travail de l’élève :

  • On retrouve premièrement le plan de la description (introduction, développement, conclusion)
  • Je lui rappelle qu’un texte descriptif traite d’aspects qui sont développés dans les sous-aspects.
  •  Je lui demande de surligner les sous-aspects de ce texte descriptif.  Comme c’est une première approche, l’idée est d’en retrouver le plus possible pour le moment.  Pour l’aider, il peut se questionner :
    • De quoi parle le texte?
    • Quel est le sujet du texte?
    • Que dit- on à propos de ce sujet?
    • Quel est le sujet divisé du texte?
    • Qu’est-ce que l’auteur mentionne à propos de chaque élément du sujet divisé?
    • Que mentionne l’auteur à propos de chaque aspect?
    • Quel contenu aborde-t-il pour développer chaque idée?
    • Quelles sont les informations connexes à l’idée principale du paragraphe?
    • Quelle est l’idée principale pour chacun des paragraphes?
    • Quelles sont les idées secondaires?

 

S’il reste du temps, on fait la correction ensemble à l’aide du document proposé par le cahier. ( voir mon document de travail)

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Si cela vous intéresse :

Description d’un animal

***source : MATIÈRE PREMIÈRE de CEC

L’appel de la forêt – jour 13


Pour terminer la séquence

Quelles sont les caractéristiques de Buck qui font de lui un héros de roman d’aventures ?

Pour vous aider à corriger :
Buck présente toutes les caractéristiques du héros de roman d’aventures. C’est d’abord au travers de sa transformation que l’histoire du roman progresse. De plus, il affronte un milieu hostile dans des circonstances exceptionnelles. Courageux, audacieux et rusé, il se distingue par la rapidité avec laquelle il fait face et triomphe des différents obstacles qui se dressent sur sa route. Chaque victoire sur l’ennemi ou sur lui-même le rapproche un peu plus de son but. Son destin hors du commun l’entraîne vers une existence dans laquelle il se réalise pleinement. (fiche Gallimard)

 

Je propose une petite évaluation (fiche Hatier – écrivez-moi en privé)

L’appel de la forêt – jour 11-12


Chapitre 6

Vocabulaire :
Demandez à l’élève de choisir 5 mots pour chacun des chapitres. Demandez à l’enfant de donner une définition «selon le contexte» et ajouter une phrase (autre que celle du texte) contenant les mots retenus.

Travail demandé à l’élève pour ce chapitre (écrit)
Demandez à l’élève de préparer sa page : créer un fond avec des pastels secs, dessiner quelque chose. Indiquer en haut de la page à droite le «chapitre 6 – L’appel résonne»

Écriture :
Pourquoi l’auteur a-t-il choisi le titre «L’appel résonne». Explique son choix.