Les évaluations


C’est une question épineuse qui revient souvent dans mes courriels et qui revient mensuellement dans ma propre réflexion !

Je l’avoue, je suis partagée…

Mon cœur balance réellement entre un « pour » ferme ou encore un « contre » catégorique. Malheureusement, je trouve toujours quelques arguments pour me faire pencher d’un côté ou de l’autre.

Je trouve souvent absurde de faire une évaluation sur une notion que je sais bien acquise ou, au contraire, encore fragile.  Quand on y pense, on dépense un temps fou à préparer et faire une évaluation qui confirme ce que l’on sait déjà !

Une classe-maison n’est pas et ne sera JAMAIS une classe régulière, pourquoi s’entêter à reproduire une même façon de faire !?!

Par contre…  et c’est pourquoi mon sentiment est partagé, il faut bien faire quelques évaluations pour maîtriser une certaine « façon de faire » afin de ne pas être trop déstabilisé lorsque le moment viendra (examens pour le DES)

Vous comprenez mieux pourquoi mon cœur balance entre les deux options.

En fait, quand on y pense, ce n’est pas de demander à l’enfant de faire une évaluation qui me dérange autant mais le temps gaspillé à la faire.  Certains enfants prennent un temps fou dans certaines matières.

D’ailleurs, quand on y pense, pour chaque matière il faut prendre du temps pour étudier, du temps pour faire l’évaluation, du temps pour faire la correction, du temps pour faire un retour avec l’enfant,…

Du temps que l’on peut utiliser bien mieux !

Mais…  acquérir une manière de faire a aussi son importance.  Voilà pourquoi je reste continuellement prisonnière de mon indécision.  Je propose donc, trop souvent à mon goût, des évaluations à mes enfants ! Ha !

Quelle est votre opinion sur les évaluations en classe-maison ?

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Pourquoi travailler inutilement ?


Si je devais nommer une chose que toutes ces années d’école-maison m’a apprise c’est bien qu’on peut souvent faire un bien meilleur travail en travaillant pourtant moins.

Je suis toujours impressionnée de voir à quel point le simple geste de questionner quotidiennement l’enfant sur nos notions de la semaine rend cette matière suffisamment vivante pour qu’elle s’intègre facilement ensuite.  Je questionne, questionne et questionne tellement que les notions restent continuellement dans la mémoire de l’enfant.

Rien n’est aussi efficace que cette interaction entre l’enfant et soi.

Il n’y a aucun exercice écrit qui peut remplacer l’effort mental qu’il faut fournir pour chercher une réponse rapidement et l’exprimer ensuite en mots clairs.

C’est d’ailleurs, à mon avis, la force de notre classe-maison.  Ce travail « un à un » où l’échange verbal entre l’enfant et soi devient la point d’appui pour sa compréhension.  Nous avons la chance de pouvoir, en douceur, forcer l’enfant à comprendre les gestes qu’il pose et à les expliquer «oralement» ensuite avant même de débuter le travail écrit.

Geste simple, ridiculement simple en fait, mais tellement efficace qu’il permet souvent d’éliminer une tonne de petits exercices insignifiants et passer directement aux exercices représentants une plus grande maîtrise de la notion.

Lorsque je pense à mes débuts, je réalise à quel point nous avons perdu un temps fou inutilement !  Pourquoi travailler autant inutilement ?  Il suffit, bien souvent, d’orienter nos apprentissages un peu plus pour voir une grande amélioration!

Bonne fin de soirée.

 

Journal quotidien


Vous arrive-t-il, comme moi, de vous demander pourquoi apprendre autant de choses qui ne serviront strictement à rien éventuellement…  soupirs…

Il m’arrive de me dire que nous devrions revoir « sérieusement » le contenu des formations proposées au primaire et au secondaire car, franchement, plusieurs choses ne servent qu’à remplir.

Gymnastique cérébrale ?   Pfft…

Prenons, par exemple, tous ces genres littéraires…  franchement qui, devenu adulte, se dit : « Tiens, ce matin j’ai envie de lire un bon texte explicatif ! » ou pire, qui écrira un texte argumentatif en prenant le temps d’amener son sujet, le poser, le diviser, présenter ses arguments, etc.  Est-ce réellement pertinent ?  Ne serait-il pas préférable de passer BEAUCOUP de temps sur le vocabulaire, l’orthographe, la grammaire, découvrir différents auteurs, etc.  Bien parler, bien écrire.  N’est-ce pas le but qu’on devrait se fixer en français ?

Bon, ne croyez pas que je ne comprends pas que plusieurs matières peuvent servir éventuellement et que le secondaire sert à placer les bases mais, et c’est cela qui me dérange, ce sont des connaissances tellement inutiles bien souvent.

Ça me dérange de voir un jeune foncer dans sa vie adulte et ne connaître pratiquement rien de son propre corps !  Demandez à un adulte de vous dire où se trouve son foie, sa rate ou sa vésicule biliaire ?  ha!  Majoritairement, un adulte moyen ne sait strictement rien de son propre corps!

J’ai surpris une conversation hier :

« Vous êtes allés au Maroc pendant vos vacances ? Et vous y êtes allés comment? En auto ou en avion ? »

Hein?????  En auto…  au Maroc…  Pfft…

et la dame de répondre : « En avion puisque c’est en Europe »

Et bien…   Je ne savais pas que le Maroc était en Europe?

Cette personne a pourtant fait son cours de géographie comme tous les élèves du primaire et du secondaire 1 et 2 !

On passe à travers un système d’éducation entier mais que savons-nous sur différentes choses que nous utilisons pourtant chaque jour ?!

Bon…  Je suis mieux de m’arrêter là pour le moment et retourner expliquer à mon fils que résoudre une inéquation est très important en secondaire 3 même si plus tard, il n’y touchera plus jamais ! ha!

Bonne journée.

Notre prochaine semaine en secondaire 3


—  Français / travail sur le texte —

Comme l’évaluation de la fin de l’année portera sur le texte explicatif, j’ai décidé de faire une courte section sur la structure explicative et y revenir en mai pour l’approfondir avant l’examen de la commission scolaire.

Le travail sur le texte ne sera donc pas un choix très original cette semaine.  Je vais même utiliser un manuel scolaire québécois pour la base de notre travail.

Le travail sur le texte se fera sur :

  • Les jeux vidéo fabriquent des myopes.
  • Voilà pourquoi le crocodile vit dans les rivières.
  • Être heureux, ça s’apprend.

—  Français / étude de la langue  —

  • Conjugaison : le conditionnel présent et passé
  • Grammaire : l’accord du verbe
  • Grammaire : Phrase interrogative et impérative

—  Français / écriture  —

  1. Formuler 10 titres d’articles explicatifs qui utilisent deux chacun des débuts suivants :  Pourquoi…  /  Comment se fait-il…  / Comment expliquer que… /  Quelles sont les causes de…
  2. Raconter brièvement l’histoire d’une personne résiliente.
  3. Quelle est ton aptitude au bonheur ?

—  Français  / Dictées  —

Nos dictées tournent autour du conditionnel présent et passé.

—  Histoire  —

Nous sommes, sans surprise, très largement en retard sur un élève régulier avec le même programme.  Comme nous avons passé quelques semaines sans en faire à l’automne, notre retard est bien réel… mais, cela ne me dérange pas trop pour cette matière ; comme il aime particulièrement l’histoire, il se débrouille vraiment bien et terminera probablement à temps.

Dossier 2 :  il ne reste qu’une leçon le test du chapitre à faire.

—  Mathématique  —

On avance lentement mais TRÈS sûrement et il comprend bien la matière.  Pour arriver à temps à l’évaluation de la fin de l’année, il devra déployer un effort vraiment important pour rattraper notre retard.  Heureusement que plusieurs sections seront faciles à faire pour lui!  Je suis contente, avec ce que je vois présentement, il sera en mesure de faire facilement le programme de sciences naturelles (niveau fort) l’an prochain.

Cette semaine  : les inéquations et les systèmes d’équations.

—  Sciences  —

Ici aussi, hélas, notre retard sur le programme est important.  Cette matière-là, par contre, me dérange puisque je tiens à faire le programme en entier AVANT la fin de l’année.  Comme le cours de l’an prochain ressemble beaucoup au programme de cette année, j’aimerais qu’une base solide soit déjà installée pour alléger le programme l’an prochain.  Le secondaire 4, fait en entier, demande pas mal de travail puisqu’à la fin de l’année il n’y que des examens « uniques » pour les matières conduisant au DES (diplôme d’études secondaires)…  un seul examen annuel dans chaque matière…  c’est franchement loin d’être facile de bien réussir toutes les matières avec brio !

Pour avoir suffisamment de temps, d’ici la fin de l’année, j’ai décidé de ne pas faire faire l’activité de synthèse à la fin de chaque chapitre (une tonne d’exercices de révision) puisqu’avec tous les exercices proposés dans le chapitre, la matière est déjà bien installée.

Cette semaine :

  • Les changements chimiques
  • Les transformations de l’énergie.

—  Anglais  —

Comme on se promène d’un programme à l’autre, il donne l’impression d’être en retard mais ce n’est pas vraiment le cas.  Je pense qu’il dépasse le niveau attendu…

  • Travail sur le texte :  A House, a Home
  • Grammaire : In-On-At / There is – There are
  • Dictée
  • Vocabulaire : Things found in and around the house
  • Lecture supplémentaire : When Mother Nature Hits Hard

—  Arts plastiques —

Le corps humain dans l’art.

Dessin :  Les proportions du corps humain en dessin.

 

—  Roman obligatoire à lire —

—  Musique —

Artiste : Sergei Rachmaninoff

Musique :

 

Journal quotidien


Parfois, même si cela m’arrive rarement, je me sens vraiment dépassée…  vraiment…  On dirait que je ne sais plus ce que je devrais faire ou ne pas faire avec une matière ou avec un de mes enfants en classe.

Mon cœur balance entre ce que j’aimerais voir et ce que je vois réellement.

Prenons, par exemple, un enfant qui prend beaucoup de retard dans une matière.  Ce retard peut provenir de plusieurs choses : un travail non régulier sur cette matière, des difficultés réelles de l’enfant, un désintérêt passager,…  une tonne de choses en fait.  Ce n’est pas toujours très grave mais il vient un temps où on se questionne vraiment sur le travail fait et celui qui reste à faire.

Quelle route devrions-nous prendre ?

L’enfant éprouve une réelle difficulté ou simplement un retard?

On prend un temps d’arrêt et on reprend la matière?

On revient à un niveau inférieur ?

On continue en prenant le temps qu’il faut mais en oubliant ce qui ne fonctionne pas ?

On saute quelques sections pour accélérer le processus puisqu’on devine que l’enfant serait en mesure de le faire ?

Plus on s’approche de la grande finale des études secondaires (secondaire 5 ) plus on sent monter la pression d’arriver à bon port et dans les temps.  En fait, cette pression, c’est moi qui la ressens…  surtout pas mes deux derniers! ha!

Je remarque que mes deux derniers enfants prennent plus de temps à faire les travaux demandés comme s’ils ne sentaient jamais la pression du temps qui passe.  J’ai souvent l’impression qu’ils savent que de toute façon ils feront comme les deux autres avant eux…  réussir, tout simplement.  Ils ne se mettent pas de pression, prennent un temps fou pour accomplir une tâche qui pourrait prendre tellement moins de temps.  Ils ne réalisent même pas que c’est moi qui s’énerve dans leur dos lorsqu’ils prennent autant de retard dans une matière!

Le pire dans tout ça c’est que si je n’avais pas le regard tourné vers ces fameuses évaluations à venir, pfft…  la pression partirait d’un coup ! Pouf !  Comme par magie !  Bon…  la réalité, elle, est bien là : ils passeront par là.

C’est bon, je me calme…  respire un bon coup…  et je retourne à mes deux moineaux qui travaillent à peine puisque se chamailler semble plus intéressant pour le moment !

Journal quotidien


Comme je fais l’école à la maison à mes enfants depuis de nombreuses années, j’ai presque oublié l’angoisse du début.  Lorsque je discute avec de nouvelles mères, je réalise à quel point on se sécurise avec le temps.  Je ne m’ennuie pas de ces angoisses…  Pfft…  absolument pas !

Je me rappelle la peur que je ressentais d’être dénoncé à la commission scolaire…  peur complètement absurde dans mon cas.  Je me souviens des explications maladroites pour justifier le fait que mes enfants n’étaient pas en classe avec les autres enfants de leur âge.  Je ne sentais continuellement obligée de me justifier.  Que dire des angoisses reliées à mes choix de manuels ?  Manières d’expliquer ?  Compétences ? etc.  Je doutais de tellement de choses…

En fait, il m’arrive encore de douter, de me questionner sur la pertinence de poursuivre ou encore sur ma réelle motivation derrière ce choix mais…  jamais comme au tout début.  On réalise, au fil du temps, que plusieurs de nos inquiétudes ne sont absolument pas fondées et que d’autres, malheureusement, sont réelles et qu’il faut vivre avec.  Le pire dans tout ça, c’est de réaliser, justement, que plusieurs choses ne changeront probablement jamais et que je dois m’y soumettre.

J’aimerais dire, maintenant, que mon choix de faire l’école à la maison était sans aucun doute le meilleur… mais, même après toutes ces années, j’ignore si c’est réellement le cas.  Même si je sais que mes enfants ont eu la chance d’avoir un parcours intéressant, individualisé, plus riche,…  je sais aussi, hélas,  qu’ils n’ont pas eu la chance de vivre plusieurs expériences auprès de jeunes de leur âge.  Participer à la vie d’une école, d’une classe, avec d’autres enfants…  hum…  ce n’est pas un parcours individualisé à la maison.  Regret? Non…  Absolument pas… Une constatation seulement.

Mais, franchement, il faut que je le répète : quel plaisir de faire l’école-maison !  C’est une expérience époustouflante et quelle chance avons-nous de connaître nos enfants à fond !


Je prends le temps de vous souhaiter mes meilleurs vœux pour cette période de festivité qui débute sous peu pour la plupart d’entre vous.

Je vous souhaite de savourer cette période dans la simplicité du moment, de savourer pleinement le temps qui passe avec ceux qui vous sont précieux.

Beaucoup de bonheur, de douceur, de santé, de sérénité pour la Nouvelle année, ainsi que la réalisation de vos projets les plus chers!

Je ne peux pas oublier de vous souhaiter l’énergie et les outils nécessaires pour mener à terme votre magnifique projet d’école-maison.

Je NOUS souhaite une magnifique période des fêtes où nos traditions laisseront dans nos enfants de belles empreintes de bonheur.  Noël est avant tout une période «spirituelle», période qui devrait nous donner la chance de nourrir l’amour que nous portons aux gens qu’on aime!

Même si je suis moins présente que par le passé sur ce blogue, je tiens à vous remercier d’être resté aussi fidèle tout au long de l’année 2017.   Sans vous, lecteurs et lectrices, ce blogue n’aurait aucune raison d’être.

Joyeux Noël et Bonne année à vous tous !

Journal quotidien


Mon fils au CEGEP me rappelle que certaines choses ne se travaillent pas aussi bien à la maison…

Jeune homme un peu anxieux, il craint continuellement les moments où il doit faire une présentation orale.  N’ayant jamais mis les pieds dans une école régulière, il trouve toujours inconfortable de parler pendant 5-10 minutes devant un groupe qui  semblent attendre quelque chose qui ne vient pas.

Pourtant, ces angoissantes présentations se présentent souvent dans différents cours.   En fait, à une ou deux reprises, dans tous ces cours même en éducation physique !

Avouons-le, c’est très différent de faire une présentation devant les membres de sa famille que faire la même chose devant un groupe qui voudrait être ailleurs, regarde son téléphone continuellement, prépare sa propre présentation pendant que tu déploies une grande énergie à conserver ton calme et ne pas oublier ce que tu voulais dire­.

C’est très différent une maman qui t’écoute parler d’un sujet qui te passionne alors que tu dois, maintenant, parler d’un sujet qui ne t’intéresse pas vraiment, devant un groupe et pendant un temps obligatoire.

Bon, ce n’est pas tous les enfants qui éprouvent de la difficulté à parler devant un groupe.  Mon plus vieux (à l’université) s’en sort très bien et, connaissant mon troisième, je peux vous assurer qu’il n’éprouvera pas de difficultés avec ça le moment venu…  soupirs…  il parle tout le temps celui-là ! ha !

De plus, la gestion des échéances est très différente.  Ce fut une autre adaptation à faire pour lui.  Maman est toujours flexible, un enseignant, lui, pas du tout ! ha !  Maman est franchement très accommodante sur l’échéance d’un travail.

La transition de la maison au CEGEP fut assez facile dans l’ensemble mais, pour lui, certaines choses ont nécessité quelques ajustements : présentations orales, gestion des échéanciers, l’individualisme des jeunes (l’utilisation du téléphone cellulaire constante).

Oui…  on me demande souvent si la transition entre le monde école-maison et école régulière se fait facilement – Oui…  la transition se fait aisément au niveau académique mais un peu moins sur certaines choses je trouve.  J’ai senti, pour lui, que le départ était moins facile que pour mon plus vieux à l’époque.

À la maison, mon fils était écouté, respecté, appuyé, encouragé, encadré, …  au CEGEP, il est devenu «UN» élève parmi des milliers !

Je n’ai aucun regret, mes enfants vont, chacun leur tour, prendre le bon rythme et poursuivre leurs études vers la carrière de leur choix.  Je reste consciente que certaines choses ne se travaillent pas en classe-maison !

Journal quotidien


Je raconte….

Matinée de classe pour nous…  Et oui…  même le samedi !

Comme je ne suis pas disponible en après-midi durant la semaine, il me manque un peu de temps avec chacun d’eux.  Plusieurs petits problèmes surgissent et j’ai besoin de prendre un peu plus de temps pour revoir certaines choses.

Rien de très important mais je préfère y voir dès maintenant.  D’ailleurs, nous ne travaillerons qu’une partie de la matinée seulement puisque le nettoyage de la maison m’appelle également !

Soupirs…  C’est étourdissant de devoir être partout à la fois !

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Je réponds / vieux manuels

«Tu as abandonné tes vieux manuels? »

Oh que non!

Ils sont bien présents dans notre quotidien.  Je l’ai mentionné plusieurs fois, pour moi, il n’y a pas de comparable !

Je les utilise encore pour de l’analyse de phrases, pour des dictées, pour des situations d’écriture express, pour des lectures supplémentaires, pour l’étude de la langue, etc.

Pas une seule journée ne passe sans que j’ouvre un vieux manuel !

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Dans notre classe-maison ce matin :

Secondaire 1 : des sciences…  des sciences…  je veux avancer dans cette matière.  Nous sommes tellement loin derrière ma planification.

Secondaire 2 : des mathématiques…  des mathématiques…  et encore des mathématiques.  Je veux atteindre l’objectif que je m’étais fixé pour cette matière.  Comme il fera les examens à la fin de l’année, nous devons pousser un peu le rythme sinon nous n’aurons pas le temps de réviser à la fin de l’année.

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J’ai découvert…

Pour quelques dollars, ce projet d’arts plastiques donne un résultat magnifique et franchement intéressant à faire.  Il vaut l’investissement !

Cliquez ici pour accéder au projet.

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Journal quotidien


Je désespère…

Vous avez la même maladie que moi ?

Vous l’ignorez peut-être mais je souffre, à l’occasion, de la «culpabilite».

Un enfant éprouve de la difficulté dans un petit coin de la matière…  vlan ! Mon petit hamster dans la tête se met à courir comme un fou :

Comment est-ce possible ?

Est-ce que j’ai oublié de lui montrer quelque chose ?

Quelles informations n’étaient pas claires ?

Un inlassable discours intérieur qui continue, exactement comme un hamster dans sa petite boule d’exercice !

Dieu qu’on se met de la pression sur les épaules… soupirs…  trop souvent et pour rien.  C’est épuisant et tellement inutile.  Heureusement que cela ne m’arrive pas trop souvent.

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Un outils indispensable…

On me demande souvent les «incontournables» à avoir en classe-maison.  Je me suis dit que j’allais en proposer à l’occasion.

Voici un petit manuel qui ne reste jamais sur une tablette longtemps.  Nous l’utilisons pratiquement tous les jours.  Je sais qu’on propose souvent une section «conjugaison» dans certains dictionnaires ou que l’on peut retrouver rapidement toutes les conjugaisons sur internet…  mais, chez nous, le Bescherelle demeure l’outil le plus simple et le plus rapide à utiliser.

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Je réponds…

«Dans ta routine du matin, tu ne fais plus comme avant (verbe à conjuguer, etc) ?

Mes enfants sont plus grands et certaines choses ne sont pas aussi «essentielles» qu’au primaire.

Je fais faire de la conjugaison uniquement lorsque j’en sens le besoin avec une erreur qui se répète continuellement.  Les mots de vocabulaire sont encore présents, l’analyse de la phrase quotidiennement, le mot du jour aussi.  Des enfants plus grands ont besoin de défis différents !

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Dans notre classe ce matin…

Voici le minimum à faire ce matin chez nous :

Secondaire 1

Mathématique – 75 min. : 

  • Il termine sa séquence de travail sur la moyenne et l’étendue.

Géographie – 75 min. :

  • Fascicule – Agricole : Le Québec (où fait-on de l’agriculture au Québec?) p.10-13
  • S’il reste du temps, on poursuit avec la prochaine leçon (Que produit-on au Québec?)

Français – 75 min.:

  • Grammaire : La phrase interrogative
  • Grammaire : Les constituants de la phrase.

Anglais  – 60 min. :

On poursuit notre révision en grammaire :

  • Simple present (Verb to be)
  • Simple present (Verb to be – contractions of the negative)
  • Simple present There is /There are

Il relit un texte pour solidifier la compréhension et la lecture à haute voix (prononciation) : cahier Snapshot «The Boy Who Does Not Know Fear : A Fable»

Période de devoirs – lecture :

  • Lecture de son roman (dernière semaine)

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Secondaire 3

Science :

  • Il termine ce qu’il a commencé hier.  Il ne travaillera que très peu de temps dans cette période puisque je veux qu’il passe plus de temps sur son évaluation de français.

Français :

  • Évaluation sur la nouvelle littéraire (hier, il n’a que lu ses textes et répondre à quelques questions sur le vocabulaire du texte.)

Maths :

  • Il poursuit et termine sur les notions vues les derniers jours (fonction linéaire et variation inverse).

Anglais :

  • Between the lines : il relit son texte et réponds aux questions.
  • Grammar : Question Words

Période de devoirs et lecture :

  • Il débute son nouveau roman à l’étude.
  • Pour le reste…  on verra !

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