Catégorie : Je réponds à une question

Je réponds / Les figures de style


«Bonjour Sylvie, est-ce qu’on enseigne encore les figures de style ? Si oui, à quel niveau?  Merci.»

Oui, naturellement. Voici la liste des principaux procédés et figures de style au programme de chacun des secondaires :

Secondaire 1
• apposition
• apostrophe
• inversion
• phrase emphatique
Secondaire 2
• apposition
• comparaison
• énumération
• gradation
• métaphore
• personnification
• répétition
Secondaire 3
• alternance
• apostrophe
• description
• dialogue
• discours direct /indirect
• ellipse
• euphémisme
• hyperbole
• illustration
• inversion
• monologue
• narration
• onomatopée
• paradoxe
• périphrase
• progression
• substitution
• transition
• type de narrateur
Secondaire 4
• antithèse
• archaïsme
• contraste
• digression
• effet caricatural
• portrait physique /psychologique
Secondaire 5
• néologisme
On retrouve facilement, sur le net, des explications claires pour compléter les manuels scolaires.
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C’est la réalité…


J’ai reçu une curieuse affirmation par courriel ce matin :

«C’est dommage, ton blogue me plaît de moins en moins puisqu’il n’y a plus jamais rien concernant les classes primaires.»

C’est, je l’avoue, absolument vrai.  C’est une réalité.

C’est normal puisque Gabriel, mon dernier, est en secondaire 1 présentement et mon troisième est en secondaire 3.  Je ne cherche plus rien, sur le net, pour les classes primaires…  je ne tombe donc jamais sur des documents qui pourraient être intéressants pour vous.

De plus, je n’ai malheureusement pas le temps, présentement en tout cas, de chercher pour tous les niveaux pour simplement nourrir un blogue.

Éventuellement, peut-être, lorsque je n’aurai plus d’enfants en classe, je prendrai le temps de le nourrir autrement mais…  mais…  j’en doute.

Chaque chose en son temps.

Le temps des choses des classes primaires est passé…  en tout cas, pour moi.  Je me concentre sur ma classe-maison du moment : deux élèves au secondaire.

Je réponds / manuels secondaire 1


«Peux-tu redonner ta liste des manuels que tu vas utiliser avec ton dernier en secondaire 1 cette année ?  Je ne sais pas encore quoi utiliser dans quelques matières. »

 


Français 


Mathématique


Science et technologie

  • Un cahier des éditions CEC : Origines

Histoire


Géographie

  • Cahiers des éditions CEC : Géo à la carte (ce n’est que l’image d’une des couvertures)

Anglais

Plusieurs ressources…


Arts plastiques


Éthique et culture religieuse


Petits romans à l’étude en classe

  • L’île au trésor / Stevenson
  • 35 kilos d’espoir / Anna Gavalda
  • Sans atout contre l’homme à la dague / Boileau-Narcejac
  • L’affaire Caïus / Henry Winterfeld
  • Anya / Michel Morpurgo
  • Le bourreau de la pleine lune / Michel Honaker
  • L’appel de la forêt / Jack London
  • Oscar et la dame rose / Éric-Emmanuel schmitt
  • La plus grande lettre de monde / Nicole Schneegans
  • BD – Astérix et cléopâtre

Plus…

Musique, poésie, sports,…

Je réponds / Routine de travail


Question reçue :

« L’an dernier, j’ai eu beaucoup de misère avec mon ado et je veux que ça change cette année.  Je sais que tu as des ados en classe, peux-tu dire combien de temps tu les fais travailler et que fais-tu faire? »


Ma routine de travail reste toujours sensiblement la même depuis des années.  Cependant, l’autonomie des enfants a grandement contribué à modifier légèrement le temps de travail en classe.

Nous débutons « très » tôt le matin afin d’en faire le plus possible en matinée puisque je ne suis pas disponible en après-midi, et nous reprenons un peu en début de soirée.

Notre routine ressemblera à ça :

Note : Secondaire 3 est une «grosse» année, elle marque un tournant dans le secondaire : le travail demandé est plus grand, plus intense dans certaines matières et demande une plus grande autonomie.  Mon fils devra donc travailler un peu plus que par le passé afin d’être prêt à temps pour les évaluations de fin d’année que je fais faire à la Commission scolaire.

N’oubliez pas que cet horaire n’est jamais rigide comme ici…  le temps de travail sur chaque matière représente approximativement à ça.

  • 7 : 00 – 9 : 00  : Travail sur le texte, étude de la langue, séance d’écriture.
  • 9 : 00 – 9 : 30 : pause
  • 9 : 30 – 10 : 30 : Mathématique (sec.1) / Science ou histoire (sec. 3)
  • 10 : 30 – 11 : 00 : Anglais (sec.1)/ Science ou histoire (Sec. 3)
  • 11 : 00 – 11 : 30 : Science, histoire ou géo (sec. 1) /Anglais (sec.3)
  • 11 : 30 – 12 : 00 : Orthographe ou vocabulaire en autonomie.
  • 12 : 00 – 13 : 00 : Repas du midi
  • 13 : 00 – 14 : 00 :  Lecture obligatoire (sec. 1) / Mathématique (sec. 3)
  • 14 : 00 – 15 : 00 : Lecture obligatoire (sec. 3)  / Arts plastiques(sec. 1)
  •        15 : 00 – …  : Arts plastiques (sec. 3) quand il y en a.
  • Libre
  • 18:00 – 19 : 00 : Dictée, correction et analyse.

 

En résumé, mes adolescents travaillent autour de 6 heures chaque jour.

Je réponds (leçon de mathématique)


Bonjour tout le monde, j’ai reçu cette question ce matin :

«Je sais que tu en as déjà parlé mais peux-tu redire comment tu procèdes pour donner les leçons en mathématique.  Tu laisses ton fils travailler seul ou tu lui donnes une leçon avant de faire les exercices.  Merci.»


Effectivement, je donne TOUJOURS une leçon avant de débuter les exercices et même une leçon qui va bien au-delà de celle proposée par le manuel.

Le mieux, comme toujours, est de vous donner un exemple concret.  Prenons, par exemple, la première leçon proposée par le manuel de secondaire 2.

Voici la leçon proposée par le manuel PANORAMATH B

La réduction d’expressions algébriques

C’est très simple…  très clair même…  mais pour nous !!!!

Je prends toujours le temps de bien expliquer chaque chose clairement.


Étape 1 : Le vocabulaire

  • variable,
  • exposant,
  • expression algébrique,
  • terme,
  • coefficient,
  • terme constant,
  • monôme,
  • binôme,
  • trinôme,
  • degré du monôme,
  • termes semblables.

Étape 2 : on passe à la démonstration

  • Comment déterminer le nombre de termes
  • Comment trouver le degré d’un monôme
  • Comment réduire une expression algébrique par l’addition et la soustraction.

Étape 3 : Exemples

Je donne plusieurs exemples ( pas ceux du cahier) afin de voir s’il comprend bien ce qu’on attend de lui.


Étape 4 : une feuille de route

Je lui donne TOUJOURS une feuille «aide-mémoire» comme référence.  On relit ensemble les informations qui pourront lui être utiles.

Généralement, cette feuille référence est pour le chapitre en entier.

par exemple, dans ce cas-ci : panorama 9


Étape 5 : les exercices du cahier

Finalement, on passe aux exercices du cahier.


Étape 6 : en cas de difficultés…

On ajoute d’autres exercices!


À mon avis, tout ce travail en amont est vraiment essentiel.

Bonne journée !

Je réponds / Leçons de maths ?


Donnes-tu de véritables cours, comme en classe régulière, à tes enfants ?


Non, je ne donne pas de cours formels, comme en classe régulière.  Par contre, effectivement, je prends toujours le temps d’expliquer les notions avant de laisser l’enfant travailler en autonomie.

En fait, je fais un peu plus que ça.

Mon cahier de travail :

Chaque programme contient sa page de leçon.  Parfois, pour certains programmes, la leçon se trouve dans un calepin des savoirs dans un autre manuel ou sur des feuilles reproductibles.

J’imprime toujours ces leçons que nous conservons précieusement dans un cartable (classeur).

Lors de la leçon, je lis, avec l’enfant, la leçon et je l’explique.  Parfois, la lecture suffit puisque c’est très simple.  Par contre, très souvent, il faut plus qu’une simple lecture pour réellement comprendre.


En passant, au sujet des savoirs… 

Il m’arrive, parfois, de complètement modifier certaines informations.  Oui, oui, « modifier, changer », puisque les techniques enseignées ne sont pas toujours les seules à produire un même résultat. Prenons la simple division, plus d’une façon de faire existe pour réaliser une division.  Quelle méthode est la meilleure ?

Les connaissances à acquérir sont souvent étalées sur plusieurs années et la façon de travailler peut changer d’une année à l’autre (pour une même notion).  Par exemple, pour trouver l’équation d’une droite au secondaire, deux façons seront enseignées…  Pourquoi ?  Pour rien.  L’important n’est-il pas de trouver cette équation ?  En tout cas, pour moi, ça me suffit.  J’enseigne donc la bonne manière dès le départ.  La première façon, en secondaire 2, n’apporte rien d’utile pour les prochains niveaux puisqu’elle ne sera plus utilisée ensuite!

Je n’hésite pas à corriger le tir.  Je connais, maintenant, suffisamment les programmes pour savoir que la seconde façon sera plus utile pour la suite. 

Je modifie donc, à l’occasion, la feuille des savoirs pour mieux nous servir.


Pendant la lecture de la leçon, je fais toujours les exercices proposés par la leçon, au tableau, en prenant le temps de répéter notre démarche de travail pour réaliser l’exercice.  J’insiste beaucoup sur la bonne façon de faire puisqu’elle facilitera grandement le travail éventuellement.

Je n’hésite pas à répéter comment résoudre les exercices.  J’insiste même sur une bonne façon de faire,  la même d’ailleurs jusqu’à la fin du secondaire.

  • On sépare notre travail en deux : à gauche, les formules, les données de travail.  À droite, les calculs.
  • On écrit «en mots» ce que l’on doit faire.
  • On écrit, sur la ligne suivante, à gauche, la formule mathématique utilisée.
  • On écrit, sur la ligne suivante, toujours à gauche, les données.
  • On fait les calculs à droite.
  • On écrit la réponse à gauche.

Je donne toujours, par la suite, un autre exemple que j’invente.

Nous faisons ce nouvel exemple ensemble.  Je le laisse me dire comment faire.  Je peux donc voir, dès le départ, qu’il comprend ce qu’il devra faire.  D’ailleurs, je regarde toujours les exercices qui seront proposés, avant.  Mon exemple est un exemple qui ressemble au travail qu’il devra effectuer ensuite.

Il est important, selon moi, d’expliquer «comment faire» car c’est ce que l’enfant devrai faire.


Un exemple (secondaire 4 – méthode de réduction)

  1. Choisir la variable à éliminer ;
  2. Obtenir des coefficients numériques opposés devant la variable choisie en trouvant des équations équivalentes au besoin ;
  3. Additionner membre à membre les équations obtenues en 2 ;
  4. Résoudre l’équation à une seule variable qui en résulte ;
  5. Trouver la valeur de l’autre variable en plaçant la valeur trouvée à l’étape 4 dans l’une ou l’autre des équations du système ;

Je prépare, la plupart du temps, ces feuilles de «manières de faire».


Les feuilles de leçons, manières de faire et d’exemples restent dans un cahier de travail et peuvent être consultées si le besoin se fait sentir pendant les exercices.

Donc, finalement, avec ce que je viens de dire, je remarque qu’effectivement je donne un cours. Ha!

 

Je réponds / préparer programme de maths


Je suis en train de préparer mon programme de mathématique pour l’automne prochain.  Peux-tu me dire comment tu fais ça ?  J’utiliserai, comme toi, le cahier Point de mire? »

Je suis justement en train de préparer, dans les grandes lignes, le programme de mon dernier qui sera en secondaire 1 l’an prochain.

Comme l’édition que j’ai utilisée avec Raphaël l’an dernier est différente de celle que Gabriel utilisera, je suis en train de le planifier.

Comment je me prépare ?

Avant tout, comme je l’ai souvent répété,  je suis pas mal rigoureuse dans ma préparation puisque cela allège mon temps ensuite.  J’aime être bien préparé, solide, avec des outils qui peuvent appuyer mes leçons, etc.

Étape 1

Dans mon cas, j’imprime tous les «savoirs» qui correspondent aux leçons que je devrai lui expliquer.  Je les examine, une page après l’autre, afin de repérer les sections qui seront plus complexes à faire.

Comme le programme de secondaire 1 est une grosse révision du primaire, je SAIS déjà que quelques sections devront être particulièrement travaillées en prévision de ce qui vient ensuite dans les années suivantes.

Je place toutes ces feuilles dans un cartable (classeur) afin de les utiliser pour les leçons et les consulter au besoin ensuite lors des exercices ou des tests.

Je prépare une liste des savoirs pour s’y retrouver un peu mieux au fil de l’année.

Liste des «savoirs» secondaire 1

Étape 2

Pendant que j’examine mon cahier des «savoirs», je prends en note, tout ce qui touche le langage mathématique.  En fait, je surligne tous les termes que je désire revoir sur chacune des pages des leçons.

Savoir 1.1 – nombre naturel , en extension, nombres pairs, droite numérique, nombre entier positif ou négatif, les symboles d’appartenances, etc.

Lorsque je donnerai la leçon, je vérifierai s’il comprend bien tous ces mots correctement.

Le langage mathématique est vraiment important à maîtriser, c’est souvent une des causes de la mauvaise compréhension des problèmes.

 

Étape 3

Pendant que j’examine mon cahier des «savoirs», je prépare des outils qui appuieront mon travail : tableau de conversion, exercices supplémentaires sur le tracé des droites parallèles et perpendiculaires, différents triangles, le patron à découper de différents solides, etc.

Je mets en place tous les outils susceptibles d’être utiles.

Étape 4

Comme j’ai besoin de stimuler les troupes parfois…  J’essaie toujours de calculer «approximativement» le nombre de numéros à faire «minimalement» pour arriver à faire le programme dans le temps que je me fixe pour l’année scolaire.

Dans ce cas-ci, il y a 656 numéros à faire + 18 numéros représentant des situations-problèmes ou de raisonnement ( CD1-CD2) plus longues à faire (2 jours chez nous) + 9 tests (CD1-CD2 / 3 jours chez nous ) + 11 situations-problèmes supplémentaires (2-3 jours – optionnelles par contre) + un bilan de mi-année et un autre à la fin de l’année

  • 18 x 2 jours = 36
  • 9 tests x 3 jours = 27
  • 11 SP x 2 jours = 22
  • bilan mi-année x 3 jours = 3
  • Bilan fin année x 3 jours = 3
  • 91 jours

Comme nous travaillons, généralement, autour de 180 jours, c’est donc 89 jours qui seront consacrés aux leçons et exercices…  il faudra donc faire 7-8 numéros chaque jour pour y arriver.  C’est faisable.

Il faut quand même dire que dans chaque section, il y a une grande section avec des problèmes de raisonnements ou des problèmes d’applications.  Ce sera un peu intense de faire autant de numéros en 75 minutes chaque jour.  De plus, si l’enfant rencontre des difficultés particulières, il faudra prévoir des exercices de renforcement!

Finalement, j’imprime les tests, les situations-problèmes et de raisonnements et les bilans (mi et fin d’année).

Je n’imprime pas les exercices de «renforcements» que je n’utilise qu’à l’occasion lorsque je sens que mes gars ne comprennent pas suffisamment.  Je les imprime donc au fur et à mesure des besoins.

Rendu là, le gros de ma planification est déjà en place.  Il ne reste que la planification «plus grossière» de notre quotidien et les «ajouts» que j’aime bien faire (dessins géométriques, découverte de mathématiciens, etc)

Ça semble toujours excessif pour quelqu’un qui ne planifie pas…

Je sais…

Par contre, pour moi, pour MON QUOTIDIEN, c’est tellement plaisant de planifier autant puisque tout est là, à portée de mains, tout est en place pour simplement «être vraiment là» pour la leçon que je donne.

Je ne cherche rien, je n’imprime rien à la dernière minute, tout le matériel ou les outils sont là, près de nous.

Facile, n’est-ce pas ?  C’est, en tout cas, à la portée de tous !

Je réponds / manuel pour l’an prochain


«Bonjour Sylvie, fais-tu de l’éthique et culture religieuse ?  Peux-tu me dire ce que tu utilises (secondaire 1) et pourquoi tu as choisi ce manuel ?»

Ma réponse paraîtra étrange mais elle représente bien notre parcours.  Non, je ne fais pas ECR mais oui, j’utilise un manuel de ECR.

En fait, je ne fais pas le cours de ECR en utilisant un manuel d’une couverture à l’autre.  Je préfère puiser à l’intérieur d’un manuel ce que je désire approfondir avec mes enfants.  Nous parlons énormément…  vraiment beaucoup.  Je ne crains pas les questions des enfants sur différents sujets et je me sers parfois d’un passage en éthique pour aborder un sujet avec eux.

Je ne fais donc pas un manuel en entier…  Jamais.

Pour le secondaire 1, j’aime particulièrement celui proposé par FIDES

Tout au long du manuel, on retrouve plusieurs extraits qui accompagnent les thèmes.  J’aime particulièrement les textes choisis pour aborder ces différents thèmes.  Par exemple, on propose un extrait du journal d’Anne Frank pour aborder l’amitié.  On propose un poème, une chanson, un extrait d’un journal intime, une conversation,..  bref on nourrit le sujet d’une manière intéressante.

Un point positif pour moi… pas de longs questionnaires!!!!!  Je déteste…  On propose uniquement quelques questions de réflexion à faire oralement.

Avec le manuel, on retrouve (si tu trouves le guide) quelques SAÉ qui peuvent accompagner le travail.  Je n’en fais qu’une ou deux dans l’année.

Donc non, je ne fais pas le cours de ECR mais oui, j’utilise un manuel à l’occasion pour susciter un questionnement, entretenir une discussion, inciter à se questionner, etc.

D’ailleurs, je pense l’utiliser un peu plus l’an prochain avec mon dernier.

 

Je réponds / français secondaire 2


Une maman demande :

«Je vais débuter à l’automne avec mon fils qui sera en secondaire 2, quel manuel (approuvé) as-tu préféré en français ?»

Je ne vais parler que des cahiers ou manuels (québécois) que je possède à la maison et que j’ai utilisés (en partie) puisque j’ignore ce que les autres proposent exactement.

Je possède les cahiers/manuels suivants :

MisàJour de HRW

J’en ai déjà parlé, pour moi, il demeure une belle option puisqu’il va à l’essentiel.  Chaque niveau regroupe les genres littéraires à étudier pour l’année.  On cible donc l’essentiel, uniquement.

Vous devrez ajouter une méthode de grammaire puisqu’il ne tient compte que de la grammaire du texte.

Je l’ai utilisé en combinaison avec d’autres manuels puisqu’il ne touche qu’à l’essentiel, le minimum!!!!  Je sais, par contre, que dans une classe régulière, on n’ajoute rien d’autres.  Je suis juste plus exigeante qu’eux…  ha!

 

 

Matière première de CEC

Quelle déception… franchement, je m’attendais à plus.  Si MisÀJour va à l’essentiel, dans ce cas-ci, il touche à peine à l’essentiel à voir.  Le seul avantage qu’il représente c’est qu’il contient une section «étude de la langue».  Pour moi, il ne représente pas un choix intéressant.

Je sais, par contre, que plusieurs l’apprécient exactement pour ce que je n’aime pas… sa grande simplicité.

On aurait avantage à le compléter avec d’autres ressources.

 

Rendez-vous de Graficor

Deux manuels et un cahier d’activités

À mon avis?  Un magnifique programme lorsqu’on a la chance d’avoir le guide enseignant.  Tout est là…  L’étude des textes, des textes supplémentaires à lire, des projets de lectures, etc.  On y retrouve même un cahier de grammaire pour l’accompagner et une tonne de fiches reproductibles pour aller plus loin.  Le choix des extraits est intéressant dans plusieurs sections et même surprenant pour un manuel québécois parfois.  Le manuel est divisé en thème et dans chacun on retrouve les différents types de textes à voir durant l’année. Ainsi, au lieu de ne voir que le texte narratif pendant un chapitre, comme dans les cahiers, on retrouve le texte narratif dans chacun des thèmes abordés tout au long du manuel.

Points négatifs ?  L’élève doit répondre dans un cahier de travail…  pour celles qui aiment les cahiers c’est un moins.  Un autre point négatif, non négligeable, c’est un programme qui coûte cher si on n’a pas la chance de trouver les manuels en solde et quelqu’un qui a le guide enseignant.

Pourquoi ne pas avoir utilisé que ce programme pour mes enfants ?

Toujours la même chose, comme tous les programmes québécois, les questions posées pour l’étude des textes ne correspond aucunement à ce que je recherche.  Les programmes québécois se concentrent toujours sur le ressenti, le vécu, la justification, etc.  Je cherche autre chose.  Je l’utilise épisodiquement pour quelques sections particulièrement intéressantes à mes yeux.  C’est un beau programme je trouve.

Je préfère prendre plusieurs cahiers et manuels et construire un programme à mon goût…  mais cela demande beaucoup de temps.

Comme je le répète souvent : «Soyons créatives!»

Je réponds / du français partout!


Une maman me demande :

«Comment fais-tu pour que ce que tu travailles en français avec tes gars deviennent des choses qu’ils vont retenir «vraiment»? »

___________________

Je suis certaine que nous sommes plusieurs à rechercher un travail efficace quotidiennement.  Pfft…  Qui n’a pas souvent l’impression que ce que l’on fait ne sert pas toujours autant qu’on le voudrait ?

Après toutes ces années, ce qui fonctionne réellement chez nous, c’est de sauter sur toutes les lectures que nous faisons pour réinvestir des notions vues en français ou dans d’autres matières.

Par exemple, je n’hésite pas à prendre mon texte de dictée pour retravailler différents secteurs du programme de français.

Étape 1 : Je donne la dictée, je la corrige.

Étape 2 : Lecture de certaines dictées pour travailler la lecture à haute voix.

Étape 3 : Je questionne sur le texte de la dictée : expliquer une expression, expliquer un mot en particulier, justifier l’accord de tel mot, retrouver les sujets, les GN, le rôle de la ponctuation, etc.  J’alterne les questions selon le type de texte que j’utilise.

Étape 4 : Je me sers souvent de la dictée pour approfondir une notion en étude de la langue : mots difficiles, orthographe d’accord et règle, grammaire, conjugaison, etc.

Étape 4 : Vocabulaire – élocution.  J’aime utiliser un mot ou deux pour construire une phrase, un paragraphe que l’enfant verbalise et écrit.  Il utilise ainsi plusieurs mots inconnus de son vocabulaire quotidien.

Étape 5 : Narration.  Naturellement…  Je m’en sers aussi, à l’occasion, pour proposer un sujet d’écriture simple : un court paragraphe, sans plus.

 

J’utilise souvent un texte lu en science pour retravailler certaines choses en français.

Par exemple, la semaine dernière, mon dernier a lu un texte sur l’ours noir.  J’en ai profité pour revoir avec lui la construction d’un texte descriptif (aspect, sous-aspect).  J’ai utilisé un extrait pour retravailler la description.  Je lui ai même proposé de réécrire cette description sur un autre animal de son choix.

La semaine dernière, après la lecture de son dernier roman à l’étude, j’ai proposé l’écriture d’un résumé et d’une critique littéraire à mon fils de secondaire 2.

Tu comprends ?  On réinvestit «autrement» le travail installé en français.

Tu pourrais utiliser un court paragraphe d’une lecture en histoire et l’utiliser pour la dictée de la semaine, retravailler un temps de conjugaison en particulier, etc.

On doit simplement «oser» un peu!