Je réponds / Leçons de maths ?


Donnes-tu de véritables cours, comme en classe régulière, à tes enfants ?


Non, je ne donne pas de cours formels, comme en classe régulière.  Par contre, effectivement, je prends toujours le temps d’expliquer les notions avant de laisser l’enfant travailler en autonomie.

En fait, je fais un peu plus que ça.

Mon cahier de travail :

Chaque programme contient sa page de leçon.  Parfois, pour certains programmes, la leçon se trouve dans un calepin des savoirs dans un autre manuel ou sur des feuilles reproductibles.

J’imprime toujours ces leçons que nous conservons précieusement dans un cartable (classeur).

Lors de la leçon, je lis, avec l’enfant, la leçon et je l’explique.  Parfois, la lecture suffit puisque c’est très simple.  Par contre, très souvent, il faut plus qu’une simple lecture pour réellement comprendre.


En passant, au sujet des savoirs… 

Il m’arrive, parfois, de complètement modifier certaines informations.  Oui, oui, « modifier, changer », puisque les techniques enseignées ne sont pas toujours les seules à produire un même résultat. Prenons la simple division, plus d’une façon de faire existe pour réaliser une division.  Quelle méthode est la meilleure ?

Les connaissances à acquérir sont souvent étalées sur plusieurs années et la façon de travailler peut changer d’une année à l’autre (pour une même notion).  Par exemple, pour trouver l’équation d’une droite au secondaire, deux façons seront enseignées…  Pourquoi ?  Pour rien.  L’important n’est-il pas de trouver cette équation ?  En tout cas, pour moi, ça me suffit.  J’enseigne donc la bonne manière dès le départ.  La première façon, en secondaire 2, n’apporte rien d’utile pour les prochains niveaux puisqu’elle ne sera plus utilisée ensuite!

Je n’hésite pas à corriger le tir.  Je connais, maintenant, suffisamment les programmes pour savoir que la seconde façon sera plus utile pour la suite. 

Je modifie donc, à l’occasion, la feuille des savoirs pour mieux nous servir.


Pendant la lecture de la leçon, je fais toujours les exercices proposés par la leçon, au tableau, en prenant le temps de répéter notre démarche de travail pour réaliser l’exercice.  J’insiste beaucoup sur la bonne façon de faire puisqu’elle facilitera grandement le travail éventuellement.

Je n’hésite pas à répéter comment résoudre les exercices.  J’insiste même sur une bonne façon de faire,  la même d’ailleurs jusqu’à la fin du secondaire.

  • On sépare notre travail en deux : à gauche, les formules, les données de travail.  À droite, les calculs.
  • On écrit «en mots» ce que l’on doit faire.
  • On écrit, sur la ligne suivante, à gauche, la formule mathématique utilisée.
  • On écrit, sur la ligne suivante, toujours à gauche, les données.
  • On fait les calculs à droite.
  • On écrit la réponse à gauche.

Je donne toujours, par la suite, un autre exemple que j’invente.

Nous faisons ce nouvel exemple ensemble.  Je le laisse me dire comment faire.  Je peux donc voir, dès le départ, qu’il comprend ce qu’il devra faire.  D’ailleurs, je regarde toujours les exercices qui seront proposés, avant.  Mon exemple est un exemple qui ressemble au travail qu’il devra effectuer ensuite.

Il est important, selon moi, d’expliquer «comment faire» car c’est ce que l’enfant devrai faire.


Un exemple (secondaire 4 – méthode de réduction)

  1. Choisir la variable à éliminer ;
  2. Obtenir des coefficients numériques opposés devant la variable choisie en trouvant des équations équivalentes au besoin ;
  3. Additionner membre à membre les équations obtenues en 2 ;
  4. Résoudre l’équation à une seule variable qui en résulte ;
  5. Trouver la valeur de l’autre variable en plaçant la valeur trouvée à l’étape 4 dans l’une ou l’autre des équations du système ;

Je prépare, la plupart du temps, ces feuilles de «manières de faire».


Les feuilles de leçons, manières de faire et d’exemples restent dans un cahier de travail et peuvent être consultées si le besoin se fait sentir pendant les exercices.

Donc, finalement, avec ce que je viens de dire, je remarque qu’effectivement je donne un cours. Ha!

 

Une recette miracle SVP !


Lorsqu’on examine les statistiques, on constate des résultats assez moyens voire complètement mauvais en orthographe au Québec.

Comment se fait-il que personne n’a encore réalisé que le programme actuel (ou la façon de l’enseigner) ne fonctionne pas ?

Sachant que notre objectif est de bien écrire, on se demande pourquoi passer autant de temps à travailler des notions complètement farfelues et inutiles ?!   Pourquoi avoir autant compartimenté le travail ?  Pourquoi passer autant de temps à diviser, décortiquer, analyser chaque mot de la phrase ou encore la place qu’il occupe dans cette phrase au lieu d’apporter des moyens concrets et efficaces pour retenir l’orthographe des mots ?  N’y aurait-il pas un moyen d’organiser les connaissances à acquérir autrement ?

Sérieusement…  Suis-je la seule à observer que la méthode ne fonctionne pas!?!

J’aimerais vous dire que je possède une recette miracle, mais je ne l’ai pas.  J’aimerais être en mesure d’expliquer pourquoi mes deux plus vieux ont un excellent français écrit, mais je ne peux expliquer réellement pourquoi.  Cependant, je suis assurée que j’ai fait nettement plus qu’un simple manuel scolaire.  Est-ce le fait de multiplier les méthodes?  Est-ce le fait de diversifier les façons d’apprendre ?  Est-ce nos nombreuses dictées ?  Est-ce le fait d’écrire presqu’à tous les jours ?  Est-ce les nombreuses lectures ?  Est-ce l’utilisation des anciens manuels où la façon d’apprendre est nettement différente ?  Je l’ignore.  Mais cela a fonctionné pour eux.

Ils me restent mes deux derniers maintenant.  Le travail semble nettement moins simple avec eux.  J’aimerais tellement trouver une recette miracle!!!!!  Je rêve qu’un petit bijou de manuel qui travaillerait d’une façon parfaite l’étude de la langue et qui donnerait, à la fin, un résultat assuré.

Pfft…

Je rêve…

Je le sais.

Je sais bien qu’il me faudra, pour eux aussi, multiplier les façons d’apprendre pour atteindre la réussite…

Mais… Quel travail faudra-t-il faire encore tout de même !

Je rêve de mieux.

Je suis certaine qu’il y a mieux.

Quelqu’un connaît sûrement un moyen ultra efficace pour apprendre plus rapidement !  Je ne demande qu’une chose : qu’il se manifeste enfin !

Bon, je retourne à mes cahiers…  Vous aurez compris que je suis en train de bâtir mon programme pour l’automne prochain en étude de la langue.  Je soupire…  Je rage intérieurement de ne pas trouver mieux.  Je tente de trouver la recette miracle et l’inspiration de faire mieux.

Bonne journée…  Profitez de vos vacances!

Bin voyons…


Je reçois toujours beaucoup de questions chaque semaine.  Ce matin, une question m’a fait vraiment sourire :

«J’ai souvent l’impression que tu ne fais que ça, lire pour préparer ta classe.  Dis-moi, est-ce qu’il t’arrive de lire autre chose que des livres d’école?»


J’aime toujours ce genre de questions.

Ça me fait sourire ce genre de questions.

Ça me fait sourire car je me rends compte à quel point l’image, que l’on se fait souvent des autres, est fausse.

Je prends le risque de décevoir certaines personnes (hahaha) mais oui, je fais autre chose que lire des manuels scolaires! ha!

D’ailleurs, j’adore lire…  mais, malheureusement, avec la vie remplie que je mène, je n’ai jamais le temps de lire comme je le voudrais.

Je lis, pour moi, chaque jour, mais quelques petits moments ici et là seulement.  Il m’arrive de me laisser emporter un peu et lire tard le soir mais c’est rare puisque je me lève très tôt.


Comme je suis toujours la première à me lever, je suis seule le matin.  J’en profite toujours pour lire dans le silence complet pendant que je mange mon petit déjeuner.  J’écris quelques minutes puis je lis pendant 30 minutes…  rarement plus, soupirs, même si j’aimerais souvent le faire.

Je lis quoi le matin ?

J’alterne.  Un roman classique ou contemporain, un essai, un livre jeunesse, un livre pour grandir, un livre pour apprendre, etc.

Présentement je lis :

Sonneries de portables, cacophonie des voitures, brouhaha de la foule, stress… Nous vivons, pour la plupart d’entre nous, dans le bruit. Notre vie quotidienne se résume bien souvent à un vacarme permanent qui nous empêche de penser, de nous concentrer et d’être sereins.

John Lane nous invite à renouer avec le silence et à l’apprivoiser. Cultiver le silence, c’est enrichir sa vie, s’épanouir intellectuellement et personnellement.
En compagnie de peintres comme Cézanne et Vermeer, de poètes comme Virgile et Walt Whitman, de philosophes comme Pascal et Montaigne, il nous engage à écouter la beauté du monde. À retrouver un espace de silence propice à la créativité. À apprendre, enfin, comment vivre en accord avec soi-même. Dans le sillage de L’Art de la simplicité, de Dominique Loreau, un livre apaisant et érudit qui touche le coeur et nourrit l’esprit.
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Après le petit déjeuner, lorsque je fais ma promenade du matin ( je marche 30-40 minutes), j’écoute toujours un livre audio.  Depuis que j’ai découvert les livres audios, mes marches sont devenues des moments que j’attends souvent avec impatience! ha!  Quel bonheur de marcher en écoutant quelqu’un nous lire quelque chose.
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Ce matin, j’ai terminé ceci :
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Pour fuir le stress et la pression au travail et dans la vie quotidienne, John prend la route pour quelques jours de vacances. Retardé par un accident, il se voit contraint de modifier son itinéraire et d’emprunter un chemin inconnu et isolé sur lequel il se perd. Contre toute attente, alors qu’il est sur le point de manquer d’essence et qu’il est affamé, il aboutit à un café au milieu de nulle part et dans lequel il fait la connaissance de trois personnes qui l’amèneront à réfléchir sur la vie d’un point de vue différent. Mais surtout, il découvre sur le menu du café trois questions qui le porteront à réévaluer sa propre existence : Pourquoi êtes-vous ici ? Craignez-vous la mort ? Êtes-vous pleinement épanoui ? De discussion en discussion, de réflexion en réflexion, l’homme voit sa vision de la vie se transformer. Lorsqu’il quitte le café, tard dans la nuit, il sait qu’il ne sera plus jamais le même homme et que sa vie vient de prendre un tournant majeur.
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Puis, au fil de la journée, je lis ici et là lorsque j’attends un enfant pendant un cours particulier ou un examen, pendant que j’attends à un rendez-vous, parfois pendant que j’attends la fin de la cuisson de mon repas! hihihi
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Qu’est-ce que je lis ?  Tout dépend.  Par moment je poursuis la lecture du matin, à d’autres moments, je lis carrément autre chose.
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Ce midi, par exemple, pendant que mon repas cuisait, je lisais une page de ce petit bijou qui m’accompagne presque quotidiennement depuis la naissance de mon dernier.  J’aime ce genre de livre qui propose une piste de réflexion quotidienne.  J’en possède plusieurs de ce genre que j’alterne.
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Sarah Ban Breathnach vous propose de célébrer la spiritualité des sens, en cheminant à travers mois et saisons. Tout au long de ces récits savoureux, l’auteure de L’abondance dans la simplicité vous invite à libérer votre « moi essensuel » et à savourer pleinement la « splendeur de l’Ordinaire ».
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En soirée, lorsque mon mari se couche tôt puisqu’il se lève tôt, je prends souvent le temps de lire encore un peu dans le silence de la maison.  Je poursuis ma lecture du matin ou autre chose.
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Donc, non, je ne lis pas seulement des livres «d’école» !!!!  Je lis beaucoup.  Je lis vraiment beaucoup.  J’adore apprendre, découvrir, m’inspirer, rêver, voyager, me guérir,…  le livre me permet de faire ce que mes moyens financiers ne me permettent pas.

Journal quotidien


Dernière semaine avec mon troisième (Raphaël) et notre parcours 2016-2017 sera derrière nous !  Une autre année de terminée…

Je dis «dernière semaine» mais, en fait, ce n’est que son programme de mathématique qui n’était pas encore totalement terminé.  Je voulais absolument faire une révision pour solidifier plusieurs petits coins importants pour la suite.  Ce n’est pas un programme totalement acquis que nous laissons derrière nous…  soupirs…

À ce niveau, j’aime que les notions soient plus solides que ça.  Certaines notions sont fragiles et j’ai l’impression que la prochaine année risque d’être un peu ardu pour lui par moment.  Ce n’est pas la matière qu’il préfère même s’il réussit assez bien dans l’ensemble.  Comme pour mon deuxième jadis, il trouve le nombre d’exercices trop grands et arrive difficilement à suivre le rythme qu’un tel programme impose.

Il ne reste que l’évaluation finale à faire et nous fermerons les cahiers !


Je rencontre le conseiller de ma Commission Scolaire aujourd’hui pour l’évaluation du portfolio.  On peut déjà imaginer qu’il me manquera quelque chose !   Ça ne me dérange pas…  J’apporte l’essentiel, c’est tout.  L’important c’est mon propre bilan, mon propre retour sur notre année scolaire.


Bonne journée!

 

 

 

Je réponds / préparer programme de maths


Je suis en train de préparer mon programme de mathématique pour l’automne prochain.  Peux-tu me dire comment tu fais ça ?  J’utiliserai, comme toi, le cahier Point de mire? »

Je suis justement en train de préparer, dans les grandes lignes, le programme de mon dernier qui sera en secondaire 1 l’an prochain.

Comme l’édition que j’ai utilisée avec Raphaël l’an dernier est différente de celle que Gabriel utilisera, je suis en train de le planifier.

Comment je me prépare ?

Avant tout, comme je l’ai souvent répété,  je suis pas mal rigoureuse dans ma préparation puisque cela allège mon temps ensuite.  J’aime être bien préparé, solide, avec des outils qui peuvent appuyer mes leçons, etc.

Étape 1

Dans mon cas, j’imprime tous les «savoirs» qui correspondent aux leçons que je devrai lui expliquer.  Je les examine, une page après l’autre, afin de repérer les sections qui seront plus complexes à faire.

Comme le programme de secondaire 1 est une grosse révision du primaire, je SAIS déjà que quelques sections devront être particulièrement travaillées en prévision de ce qui vient ensuite dans les années suivantes.

Je place toutes ces feuilles dans un cartable (classeur) afin de les utiliser pour les leçons et les consulter au besoin ensuite lors des exercices ou des tests.

Je prépare une liste des savoirs pour s’y retrouver un peu mieux au fil de l’année.

Liste des «savoirs» secondaire 1

Étape 2

Pendant que j’examine mon cahier des «savoirs», je prends en note, tout ce qui touche le langage mathématique.  En fait, je surligne tous les termes que je désire revoir sur chacune des pages des leçons.

Savoir 1.1 – nombre naturel , en extension, nombres pairs, droite numérique, nombre entier positif ou négatif, les symboles d’appartenances, etc.

Lorsque je donnerai la leçon, je vérifierai s’il comprend bien tous ces mots correctement.

Le langage mathématique est vraiment important à maîtriser, c’est souvent une des causes de la mauvaise compréhension des problèmes.

 

Étape 3

Pendant que j’examine mon cahier des «savoirs», je prépare des outils qui appuieront mon travail : tableau de conversion, exercices supplémentaires sur le tracé des droites parallèles et perpendiculaires, différents triangles, le patron à découper de différents solides, etc.

Je mets en place tous les outils susceptibles d’être utiles.

Étape 4

Comme j’ai besoin de stimuler les troupes parfois…  J’essaie toujours de calculer «approximativement» le nombre de numéros à faire «minimalement» pour arriver à faire le programme dans le temps que je me fixe pour l’année scolaire.

Dans ce cas-ci, il y a 656 numéros à faire + 18 numéros représentant des situations-problèmes ou de raisonnement ( CD1-CD2) plus longues à faire (2 jours chez nous) + 9 tests (CD1-CD2 / 3 jours chez nous ) + 11 situations-problèmes supplémentaires (2-3 jours – optionnelles par contre) + un bilan de mi-année et un autre à la fin de l’année

  • 18 x 2 jours = 36
  • 9 tests x 3 jours = 27
  • 11 SP x 2 jours = 22
  • bilan mi-année x 3 jours = 3
  • Bilan fin année x 3 jours = 3
  • 91 jours

Comme nous travaillons, généralement, autour de 180 jours, c’est donc 89 jours qui seront consacrés aux leçons et exercices…  il faudra donc faire 7-8 numéros chaque jour pour y arriver.  C’est faisable.

Il faut quand même dire que dans chaque section, il y a une grande section avec des problèmes de raisonnements ou des problèmes d’applications.  Ce sera un peu intense de faire autant de numéros en 75 minutes chaque jour.  De plus, si l’enfant rencontre des difficultés particulières, il faudra prévoir des exercices de renforcement!

Finalement, j’imprime les tests, les situations-problèmes et de raisonnements et les bilans (mi et fin d’année).

Je n’imprime pas les exercices de «renforcements» que je n’utilise qu’à l’occasion lorsque je sens que mes gars ne comprennent pas suffisamment.  Je les imprime donc au fur et à mesure des besoins.

Rendu là, le gros de ma planification est déjà en place.  Il ne reste que la planification «plus grossière» de notre quotidien et les «ajouts» que j’aime bien faire (dessins géométriques, découverte de mathématiciens, etc)

Ça semble toujours excessif pour quelqu’un qui ne planifie pas…

Je sais…

Par contre, pour moi, pour MON QUOTIDIEN, c’est tellement plaisant de planifier autant puisque tout est là, à portée de mains, tout est en place pour simplement «être vraiment là» pour la leçon que je donne.

Je ne cherche rien, je n’imprime rien à la dernière minute, tout le matériel ou les outils sont là, près de nous.

Facile, n’est-ce pas ?  C’est, en tout cas, à la portée de tous !

Je réponds / manuel pour l’an prochain


«Bonjour Sylvie, fais-tu de l’éthique et culture religieuse ?  Peux-tu me dire ce que tu utilises (secondaire 1) et pourquoi tu as choisi ce manuel ?»

Ma réponse paraîtra étrange mais elle représente bien notre parcours.  Non, je ne fais pas ECR mais oui, j’utilise un manuel de ECR.

En fait, je ne fais pas le cours de ECR en utilisant un manuel d’une couverture à l’autre.  Je préfère puiser à l’intérieur d’un manuel ce que je désire approfondir avec mes enfants.  Nous parlons énormément…  vraiment beaucoup.  Je ne crains pas les questions des enfants sur différents sujets et je me sers parfois d’un passage en éthique pour aborder un sujet avec eux.

Je ne fais donc pas un manuel en entier…  Jamais.

Pour le secondaire 1, j’aime particulièrement celui proposé par FIDES

Tout au long du manuel, on retrouve plusieurs extraits qui accompagnent les thèmes.  J’aime particulièrement les textes choisis pour aborder ces différents thèmes.  Par exemple, on propose un extrait du journal d’Anne Frank pour aborder l’amitié.  On propose un poème, une chanson, un extrait d’un journal intime, une conversation,..  bref on nourrit le sujet d’une manière intéressante.

Un point positif pour moi… pas de longs questionnaires!!!!!  Je déteste…  On propose uniquement quelques questions de réflexion à faire oralement.

Avec le manuel, on retrouve (si tu trouves le guide) quelques SAÉ qui peuvent accompagner le travail.  Je n’en fais qu’une ou deux dans l’année.

Donc non, je ne fais pas le cours de ECR mais oui, j’utilise un manuel à l’occasion pour susciter un questionnement, entretenir une discussion, inciter à se questionner, etc.

D’ailleurs, je pense l’utiliser un peu plus l’an prochain avec mon dernier.

 

Les vacances se pointent…


Oui, les grandes vacances de l’été se pointent à l’horizon pour nous.  J’ai, avouons-le, franchement hâte!!!!

Nous fermons les cahiers tranquillement.  Plusieurs matières sont déjà terminées, il ne reste que quelques petites choses à finaliser et je ferme définitivement les manuels pour l’été.

L’heure est au bilan…  à l’analyse…

J’aime cette période où je revois en image notre parcours afin de me repositionner pour la prochaine année.  Croire que puisque nous travaillons depuis des années tout va pour le mieux quotidiennement est complètement farfelu.  Plusieurs choses sont vraiment positives mais plusieurs me causent de sérieux maux de tête!

Je n’aurai que des enfants au secondaire l’an prochain…  Il faut dire que mon dernier en 6e cette année avait déjà un pied dans le monde des grands puisque la façon d’aborder la matière ne ressemble plus tellement à celles des petits.  Le programme s’alourdit tout de même un peu plus l’an prochain.  J’attaque le fameux secondaire 3 avec Raphaël qui marque définitivement le premier pas vers la sortie finale dans 3 ans.  Le programme augmente largement, s’intensifie, trace un profond sillon entre le premier cycle et le deuxième cycle du secondaire.  Plusieurs matières, comme les mathématiques, s’alourdissent vraiment.  Nous avons du pain sur la planche chez nous à l’automne prochain!!!!

J’ai toujours trouvé que ce «secondaire 3» faisait réaliser «clairement» le niveau réel de l’enfant.  On commence souvent à pressentir, à ce niveau, comment la fin du secondaire se vivra.

Chez nous, l’enfant DOIT devenir plus autonome et plus conscient du travail à faire.  On devrait sentir qu’il comprend l’impact du travail constant dans chacune de ses matières sans que je le lui rappelle constamment.  Je mets toujours en place plusieurs stratégies afin d’installer une plus grande rigueur de travail.

Oui…  L’automne sera chaud chez nous!

En attendant, je retourne à nos cahiers, les enfants m’attendent déjà pour débuter la dictée, même s’il n’est que 7:20!

 

 

J’aime et je conserve / arts plastiques


J’ignore si chez vous c’est comme chez nous, mais ici, les enfants aiment bien les arts plastiques.  Je leur propose toujours une découverte d’œuvres chaque semaine et j’essaie de faire au moins un projet chaque semaine afin de faire naître un large sourire dans la figure de mes deux petits grognons, surtout à la fin de la semaine!

C’est vrai qu’internet regorge d’idées magnifiques mais…  mais…  il y a aussi quelques petits cahiers qui offrent une belle différence.  L’an dernier, je suis tombée sur un cahier qui propose d’unir l’histoire et les arts.

Une belle idée je trouve.  Ce ne sont pas des cahiers extraordinaires, mais je les aime bien.  Ils ont l’avantage de remplir les objectifs sans que je me creuse la tête pour chercher des oeuvres qui travaillent les bonnes compétences!

 

Secondaire 1

L’art est un langage utilisé depuis la nuit des temps. C’est un langage tiré d’abord de l’image, qui a évolué pour permettre aux hommes de communiquer et d’exprimer leur point de vue. L’art a joué un rôle capital dans l’histoire de l’homme.

Au fil de cette première année d’initiation au monde des arts, vous serez appelés à vous mettre dans la peau des artistes et artisans de différentes époques. De cette façon, vous pourrez suivre le cours de l’histoire ainsi que l’évolution des différents matériaux et les idéologies propres au monde des arts.

Ce cahier d’exercices a pour but de vous faire traverser les époques en vous proposant des idées de créations stimulantes.

Secondaire 2

L’art est un langage utilisé depuis la nuit des temps. C’est un langage tiré d’abord de l’image, qui a évolué pour permettre aux hommes de communiquer et d’exprimer leur point de vue. L’art a joué un rôle capital dans l’histoire de l’homme.

Ce cahier d’exercices a pour but de vous faire traverser les époques en vous proposant des idées de créations stimulantes.

Durant l’année, nous approfondirons nos connaissances de l’art dans la Grèce antique, en passant par les propriétés romaines et sa cité Pompéi. Nous poursuivrons cette aventure en nous initiant au travail de Michel-Ange. Nous prendrons ensuite le large pour naviguer vers les îles du Sud et le Mexique. Nous y découvrirons un art précolombien grandiose. Nous terminerons la deuxième partie de l’année en nous initiant au travail d’Arcimboldo et des artistes romantiques de la fin du XVIIe siècle.

Bonne année et bonne création !

Ce sont deux cahiers que j’aime et que je conserve  pour l’an prochain.

On débute toujours par un peu d’histoire, on s’interroge sur la période, les gestes et techniques, le langage plastique, réalisation du croquis, critères d’évaluation, retour sur le projet (autoévaluation), appréciation d’oeuvres, bilan, etc.

Naturellement, l’idéal est d’avoir le guide enseignant qui explique les différentes techniques et donne des explications sur les différents projets.  Par contre,  nous n’avons pas tous des budgets illimités…  Hélas…   Cependant, même sans le guide, on peut très bien faire les projets sans trop de difficultés.  Il suffit de chercher un peu sur le net ou proposer quelques alternatives si on ne se sent pas à l’aise avec une technique en particulier.

Après tout…  ce n’est que des arts plastiques!!!!

Je réponds / français secondaire 2


Une maman demande :

«Je vais débuter à l’automne avec mon fils qui sera en secondaire 2, quel manuel (approuvé) as-tu préféré en français ?»

Je ne vais parler que des cahiers ou manuels (québécois) que je possède à la maison et que j’ai utilisés (en partie) puisque j’ignore ce que les autres proposent exactement.

Je possède les cahiers/manuels suivants :

MisàJour de HRW

J’en ai déjà parlé, pour moi, il demeure une belle option puisqu’il va à l’essentiel.  Chaque niveau regroupe les genres littéraires à étudier pour l’année.  On cible donc l’essentiel, uniquement.

Vous devrez ajouter une méthode de grammaire puisqu’il ne tient compte que de la grammaire du texte.

Je l’ai utilisé en combinaison avec d’autres manuels puisqu’il ne touche qu’à l’essentiel, le minimum!!!!  Je sais, par contre, que dans une classe régulière, on n’ajoute rien d’autres.  Je suis juste plus exigeante qu’eux…  ha!

 

 

Matière première de CEC

Quelle déception… franchement, je m’attendais à plus.  Si MisÀJour va à l’essentiel, dans ce cas-ci, il touche à peine à l’essentiel à voir.  Le seul avantage qu’il représente c’est qu’il contient une section «étude de la langue».  Pour moi, il ne représente pas un choix intéressant.

Je sais, par contre, que plusieurs l’apprécient exactement pour ce que je n’aime pas… sa grande simplicité.

On aurait avantage à le compléter avec d’autres ressources.

 

Rendez-vous de Graficor

Deux manuels et un cahier d’activités

À mon avis?  Un magnifique programme lorsqu’on a la chance d’avoir le guide enseignant.  Tout est là…  L’étude des textes, des textes supplémentaires à lire, des projets de lectures, etc.  On y retrouve même un cahier de grammaire pour l’accompagner et une tonne de fiches reproductibles pour aller plus loin.  Le choix des extraits est intéressant dans plusieurs sections et même surprenant pour un manuel québécois parfois.  Le manuel est divisé en thème et dans chacun on retrouve les différents types de textes à voir durant l’année. Ainsi, au lieu de ne voir que le texte narratif pendant un chapitre, comme dans les cahiers, on retrouve le texte narratif dans chacun des thèmes abordés tout au long du manuel.

Points négatifs ?  L’élève doit répondre dans un cahier de travail…  pour celles qui aiment les cahiers c’est un moins.  Un autre point négatif, non négligeable, c’est un programme qui coûte cher si on n’a pas la chance de trouver les manuels en solde et quelqu’un qui a le guide enseignant.

Pourquoi ne pas avoir utilisé que ce programme pour mes enfants ?

Toujours la même chose, comme tous les programmes québécois, les questions posées pour l’étude des textes ne correspond aucunement à ce que je recherche.  Les programmes québécois se concentrent toujours sur le ressenti, le vécu, la justification, etc.  Je cherche autre chose.  Je l’utilise épisodiquement pour quelques sections particulièrement intéressantes à mes yeux.  C’est un beau programme je trouve.

Je préfère prendre plusieurs cahiers et manuels et construire un programme à mon goût…  mais cela demande beaucoup de temps.

Comme je le répète souvent : «Soyons créatives!»

J’aime et je conserve!


On me demande souvent les outils que j’utilise et que j’apprécie particulièrement.  En voici un justement.

Ce petit manuel me suit depuis 3 ans et je l’apprécie beaucoup.

Je l’aime parce que…

J’aime utiliser la dictée comme base de travail en étude de la langue.

La réputation de BLED n’est pas à faire… BLED c’est BLED !  Toutes les règles et trucs y passent.

Ce livre me donne la possibilité de choisir des dictées en fonction du travail que je fais en étude de la langue.

On y retrouve des dictées de phrases (celles que je travaille quotidiennement)

On y retrouve des dictées de révision (celles que je donne en fin de la semaine)

 

Il poursuivra sa route l’an prochain puisqu’il demeure toujours d’actualité.  De plus, pour partager sa route, j’utiliserai deux de ses petits frères :

 

 

 

 

 

 

 

Si, comme moi, vous aimez les exercices «ciblés» c’est un outil pour vous.  Il va à l’essentiel…  tout simplement.