Catégorie : Histoire 6e année

Lecture en histoire


Voici un autre petit roman «historique» qui a beaucoup intéressé mon plus jeune cette année.

En Amérique du Nord, en cette fin du XIXe siècle, un étalon sauvage et un jeune Cheyenne infirme, survivant du massacre de sa tribu, fuient l’arrogance de l’Homme Blanc. Ensemble, ils empruntent le sentier de la rébellion…

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Lecture en histoire (Jacques Cartier)


Deux livres que nous avons particulièrement aimés sur Jacques Cartier

Le XVIe siècle est l’époque de la conquête des mers, des grandes découvertes. Jusqu’alors, les Européens ne pouvaient atteindre les Indes et la Chine que par terre et sur les routes des épices, de l’or et de la soie, les caravanes chargées de richesses étaient souvent attaquées par les Turcs. En 1492, le navigateur Christophe Colomb fait le pari de parvenir aux Indes par l’ouest, puisqu’un astronome, Copernic, prétend que la Terre est ronde. Il ignore qu’un continent encore inconnu va lui barrer le chemin. En 1534, c’est enfin au tour de François Ier de s’intéresser à l’aventure. Lors d’un pèlerinage au Mont-Saint-Michel, il rencontre un navigateur expérimenté, le Breton Jacques Cartier et lui confie une expédition digne du royaume de France: trouver un passage plus direct par le nord de l’Amérique pour atteindre les Indes et la Chine, et conquérir de nouveaux territoires… (9-12 ans)

 

A quatorze ans, Jacques Cartier rêve d’océan. De ses lumières mouvantes, des gémissements de son vent et de la magie de ses histoires. La vie du port de Saint-Malo et les récits des récentes expéditions lui soufflent d’obéir à son destin. Il prend la mer comme marin, bravant le froid, la faim et la fatigue. Jacques Cartier devient un des meilleurs navigateurs de la région. La mer n’a plus de secrets pour lui, et lorsque François 1er le rencontre sur l’île de Cézembre, il voit en lui un futur grand explorateur. Une chance aussi de participer à la grande course au trésor des terres nouvelles et des pierres précieuses. Quinze années plus tard, son rêve se réalise. En septembre 1534, deux navires quittent Saint-Malo avec à leur tête un capitaine empli de joie et de ferveur. Trois séries d’expéditions lui promettent la découverte de richesses naturelles et humaines insoupçonnées. C’est en fait l’Inconnu qui s’offre à lui. Jacques Cartier s’avance toujours plus loin, malgré les étendues glacées, les maladies mortelles, les relations complexes avec les Indiens. Toujours plus près du continent canadien, de l’absolu de sa passion et de ses désillusions.

 

 

Lecture en histoire…


Si vous cherchez une lecture sur Christophe Colomb, je vous propose celle-ci :

 

«À la poupe de la « Santa María », Christophe Colomb avait l’œil à tout. Depuis dix jours tout allait pour le mieux, mais il savait que cela ne pouvait durer…»Les espoirs, les doutes et la grande aventure de Christophe Colomb, qui s’est lancé sur des mers inconnues, à la découverte du Nouveau Monde.

 

Pour de bons lecteurs par contre.

Jacques Cartier / poésie


Le voyage fut rude, et le péril fut grand,
Pourtant, après avoir, plus de deux mois durant,
Vogué presque à tâtons sur l’immensité fauve,
La petite flottille arriva saine et sauve,
Auprès de bords perdus sous d’étranges climats…

— Terre ! Cria la voix d’un mousse au haut des mâts.
C’était le Canada mystérieux et sombre,
Sol plein d’horreur tragique et de secrets sans nombre,
Avec ses bois épais et ses rochers géants,
Émergeant tout à coup du lit des océans!

Quels êtres inconnus, quels terribles fantômes
De ces forêts sans fin hantent les vastes dômes,
Et peuplent de ces monts les repaires ombreux?
Quel génie effrayant, quel monstre ténébreux
Va, louche Adamastor, de ces eaux diaphanes,
Surgir pour en fermer l’entrée à ces profanes?
Aux torrides rayons d’un soleil aveuglant,
Le cannibale est là peut-être, l’œil sanglant,
Comme un tigre, embusqué derrière cette roche,
Qui guette, sombre et nu, l’imprudent qui s’approche.
Point de guides ! Partout l’inexorable accueil!
Ici c’est un bas-fond, là-bas c’est un écueil;
Tout semble menaçant, sinistre, formidable;
La côte, noirs rochers, se dresse inabordable…

N’est-ce pas tenter Dieu, l’invisible témoin
Qui dit au flot des mers : Tu n’iras pas plus loin!
Que vouloir avancer quand tout barre la route?
Cartier et ses Bretons vont reculer sans doute ;
Devant ces lieux qu’ils croient d’un impossible abord,
Déçus, découragés, ils vont virer de bord…
Non! ces forts ont le cœur ceint d’une triple armure.
A la voix de son chef pas un seul ne murmure ;
Chacun d’eux l’a promis, ils iront jusqu’au bout !

— En avant! dit Cartier qui, front grave, et debout,
Foule d’un pied nerveux le pont de la dunette,
Et, pilote prudent, promène sa lunette
De tribord à bâbord, sondant les horizons.
Alors, défiant tout, naufrage et trahisons,
Pavillons déployés, Grande et Petite Hermine,
Avec l’Émerillon qui dans leurs eaux chemine,
Le Breton, qu’on distingue à son torse puissant,
Jalobert, le hardi caboteur d’Ouessant,

Qu’on reconnaît de loin à sa taille hautaine,
Tous, au commandement du vaillant capitaine,
Entrent dans l’entonnoir du grand fleuve inconnu.

Sombre aspect! De forêts un réseau continu
Se déploie aussi loin que le regard s’élance.
Nul bruit ne vient troubler le lugubre silence
Qui, comme un dieu jaloux, pèse de tout son poids
Sur cette immensité farouche des grands bois.
A gauche, des plateaux perdus dans les nuées ;
A droite, des hauteurs qu’on dirait remuées
Par quelque cataclysme antédiluvien ;
En face, l’eau du fleuve immense, qui s’en vient
Rejaillir sur la proue en gerbes écumantes ;
Des îlots dénudés par l’aile des tourmentes ;
De grands caps désolés s’avançant dans les flots;
Des brisants sous-marins, effroi des matelots ;
Des gorges sans issue où le mystère habite ;
Partout l’austérité du désert sans limite,
La solitude morne en sa sublimité!

Pourtant, vers le couchant le cap orienté,
La flottille s’avance, et sans cesse, à mesure
Que les lointains brumeux que la distance azure
Se dessinent plus clairs aux yeux des voyageurs,
Rétrécissant aussi ses immenses largeurs,
Le grand fleuve revêt un aspect moins sauvage ;
Son courant roule un flot plus calme ; le rivage
Si sévère là-bas devient moins tourmenté ;
Et, tout en conservant leur fière majesté,
Ces vastes régions que le colosse arrose,
Où dort la forêt vierge, et dont le regard ose,
Pour la première fois sonder les profondeurs,
Se drapent par degrés d’éclatantes splendeurs.
Le coup d’œil constamment se transforme et varie.
Enfin, la rive, ainsi qu’un décor de féerie,
Sous le flot qui se cabre en un brusque détour,
S’entr’ouvre, et tout à coup laisse voir le contour
D’un bassin gigantesque où la Toute-Puissance
Semble avoir mis le comble à sa magnificence.
Un cirque colossal de sommets inclinés;
Un vaste amphithéâtre aux gradins couronnés
De bosquets onduleux aux teintes indécises ;
Un promontoire à pic aux énormes assises;

Au fond de l’horizon un bleuâtre rideau
Sur lequel se détache une avalanche d’eau,
Avec d’âpres clameurs croulant dans un abîme…
Partout, au nord, au sud, la nature sublime
Dans le cadre idéal d’un conte d’Orient !
Cartier est là, debout, glorieux, souriant,
Tandis que ses Bretons, penchés sur les bordages,
Groupés sur les tillacs, suspendus aux cordages,
Par un long cri de joie immense, spontané,
Éveillent les échos du vieux Stadaconé.
Puis, pendant qu’on évite au courant qui dévire,
Chacun tombe à genoux sur le pont du navire ;
Et ces bois, ces vallons, ces longs côteaux dormants,
Qui n’ont encor vibré qu’aux fauves hurlements
Des fauves habitants de la forêt profonde,
Au milieu des rumeurs de la chute qui gronde,
Retentissent enfin— jour régénérateur !—
Pour la première fois d’un hymne au Créateur.
Le lendemain matin, au front de la montagne
D’où Québec aujourd’hui domine la campagne,
Une bannière blanche au pli fleurdelysé,
Drapeau par la tempête et la mitraille usée,
Flottait près d’une croix, symbole d’espérance.

Le soleil souriait à la Nouvelle-France !

Ce jour est déjà loin ; mais gloire à toi, Cartier !
Gloire à vous, ses vaillants compagnons, groupe altier
De fiers Bretons taillés dans le bronze et le chêne !
Vous fûtes les premiers de cette longue chaîne
D’immortels découvreurs, de héros canadiens
Qui, du grand nom français inflexibles gardiens,
Sur ce vaste hémisphère Où l’avenir se fonde,
Ont reculé si loin les frontières du monde !

Louis Fréchette

En histoire l’an prochain…


Là, ça se complique…  Cette matière n’est jamais simple pour moi.  Je trouve toujours, toujours, difficile de choisir un programme puisque les manuels ne me plaisent jamais.

Histoire – secondaire 2

J’ai décidé de faire un grand saut pour lui…

J’ignore si vous connaissez le programme «Québec en deux temps» de ERPI.  C’est un programme construit complètement autrement que ce qui est proposé généralement.  Au lieu de proposer, comme les autres programmes, un programme chronologique en secondaire 3 puis la même matière mais en «quatre sections» en secondaire 4, il propose un programme chronologique sur deux ans.

Le Québec en deux temps

Très différent…

Cependant, à mon humble avis, ce n’est pas génial pour un secondaire 4 puisque l’élève ne voit pas la matière comme il le devrait (population et peuplement/richesse /pouvoir et pouvoirs/culture et mouvement de pensées)  Les liens entre les périodes ne seront pas aussi simples à faire lors de la «question à développement» proposée à l’examen du DES.

Ce manuel pourtant…  est vraiment intéressant.  Voilà pourquoi je vais les utiliser en secondaire 2 et 3!!!!  On couvre la matière en suivant les périodes historiques…  et on peut prendre son temps!!!!!!!  Quelle belle idée je trouve 😉

Par la suite, en secondaire 4, je vais utiliser un cahier quelconque pour travailler les questions longues surtout.

J’aime tellement mon idée ha! 😉

Histoire – 6e année

Je vais commencer par soupirer…  soupirs…  puisque les programmes québécois sont tellement monotones et vides qu’on se demande pourquoi on en propose au primaire.  Je suis certaine qu’on pourrait faire tellement mieux.

Pour lui aussi, je fais un grand saut.  Nous ferons le programme de secondaire 1.

L’histoire du monde… nous l’avons vu avec «STORY OF THE WORLD» et même en partie cette année avec l’Orient ancien.  Ça devrait donc être assez facile pour lui.

Pour le manuel, je m’interroge encore puisque je possède plus d’un manuel pour ce niveau.

Histoire en action - Manuel 1  REGARDS SUR LES SOCIÉTÉS

ou encore le cahier de Chenelière que mon fils-3 a utilisé

Je verrai…  Je vais m’y plonger dans les prochaines semaines avant de prendre ma décision officielle.  Comme il sera encore jeune, je ne veux pas le surcharger non plus.  Par contre, je sais que la matière lui plaît particulièrement.  Ça aide 😉

 

L’aventure des premières écritures (histoire)


Cette semaine j’explore avec mes deux plus jeunes : les premières écritures.

On pourrait s’étendre longtemps…  mais je me suis promise de restreindre nos élans puisque j’ai tendance à déborder longuement 😉

 

Pourquoi et comment les hommes ont-ils inventé l’écriture?

  1. Vocabulaire des premières écritures
  2. Comprendre l’évolution des premières écritures, sa naissance et son rôle.
  3. Expliquer le rôle des scribes en Égypte.

On propose sur le net beaucoup de ressources qui peuvent rendre un parcours moins monotone que simplement lire notre manuel d’histoire.

Histoire de l’écriture – Mésopotamie

Le site «Dinosoria.com» propose des images magnifiques qui permettent de vraiment voir la différence entre les écritures : CLIQUER ICI

Et oui…  encore…  mes enfants adoooooooooorennnnnnnt les émissions de «c’est pas sorcier» alors…  pourquoi ne pas en profiter!

Petite activité amusante : écrire son nom en cunéiforme ou hiéroglyphe.

Nous allons probablement faire un petit exemple de chacune des écritures pour notre carnet de bord.

Histoire – semaine 1


Comme je l’ai mentionné dernièrement, j’utilise le même programme pour mes deux derniers en histoire.  J’ignore encore si ce sera une bonne idée…  mais j’ose espérer que oui!

 

Notre leçon de la journée : L’Orient ancien.

1)  Manuel p.14-15 : découverte de la séquence.

2)  Situer sur le globe et le planisfère la mer méditerranée, mésopotamie, Egypte, Nil, Euphrate, Tigre, etc…  en fait, le croissant fertile!

3)  Situer la période sur notre ligne de temps.

4)  Lire une image : À la découverte de Gudéa, roi de Lagash

 

  • Quelle est la nature du document étudié?
  • Qui est représenté?
  • Où se situe Lagash?  Combien d’habitants compte cette cité au IIIe millénaire avant J.-C.?
  • Combien d’années à cette statue?
  • Quand et où a été retrouvée la statue?
  • Où peut-on voir l’oeuvre aujourd’hui?  Pourquoi?
  • Description de l’oeuvre : tête couronnée, robe, inscriptions, vase, flots
  • Raconte en quelques lignes ce que tu as découvert sur le personnage de Gudéa.

 

Pour aider dans la recherche, Bordas propose une animation : CLIQUER ICI

Nous prendrons le temps d’observer d’autres oeuvres sur Gudea : Pinterest

 

Planification en histoire


L’histoire me cause toujours un peu de difficulté…   j’ai toujours trouvé le programme du primaire québécois complètement hors contexte.

Pourquoi débuter par l’histoire du Canada au lieu de l’histoire du monde?  Non les enfants, l’histoire ne commence pas avec les Algonquiens et les Iroquoiens!!  Voilà pourquoi j’utilisais «Story of the world» pour au moins démarrer l’histoire par le commencement.

Cette année, j’ai un fils en secondaire 1 et un autre en 5e année.  Comme l’an dernier j’ai surtout utilisé un manuel ancien pour travailler avec chacun, j’ai décidé d’utiliser le même manuel pour mes deux derniers.   Je sais, c’est un peu étrange puisque qu’il y a une année scolaire entre les deux…  mais quand on y pense, ça change quoi?

J’ai décidé d’utiliser le manuel de 6e (européen) en le bonifiant : lectures, films, vidéos, analyse d’œuvres, etc.  Comme il débute avec l’Orient ancien… c’est un point de départ intéressant je trouve.

 

Je vais prendre celui que je possède (Bordas) même s’il me semble un peu moins intéressant que le manuel de Nathan.  Je possède le niveau 5e et je le préfère 😉

mais…  comme je possède le manuel et le guide-corrigé du manuel de Bordas…  ce sera plus simple ainsi.

J’ai préparé une petite planification annuelle: histoire de me rappeler ce que je voulais faire.  Je n’ai pas encore sélectionné les romans, les films et vidéos qui vont compléter tout ça.

Il s’agit ici de la planification du manuel et la partie «Histoire» uniquement.

 

Si cela vous intéresse :

planification annuelle_Histoire Bordas

 

Je vais ajouter : des livres, des vidéos, des dessins à colorier, des cartes, etc…

À suivre!

Planification de la semaine (6e année)


Même chose pour lui que pour mon plus jeune, je savoure le plaisir de me promener ici et là pour nous construire un parcours qui cible plusieurs choses qu’il a encore besoin de travailler.  Je préfère me promener pour cibler les notions au lieu de suivre un manuel et revenir trop souvent sur des notions qu’il maîtrise déjà!  De toute façon, pour lui, c’est le bonheur puisque je cible des textes qui lui plaisent davantage pour le moment.

Mémorisation de la semaine (poésie)

Mots et dictées :

J’utilise le document proposé par une enseignante du 3e cycle : Cliquer ici

  • ambassadeur et ambassadrice
  • camp
  • combattre
  • compliment
  • comportement
  • emploi
  • emprunt
  • importation
  • impôt
  • jambon
  • membre
  • pompier et pompière
  • rassemblement
  • récompense
  • ressemblance
  • semblable
  • sympathie
  • sympathique
  • température
  • trembler

Dictées :

  • Les emprunts pour l’importation de jambon ne seront plus permis à l’avenir.
  • L’ambassadeur a donné une récompense aux sympathiques pompiers du quartier.
  • La ressemblance entre ces deux pompiers vous fera trembler d’étonnement!
  • Pour combattre ces incendies, il faut du matériel semblable à celui utilisé à Toronto.
  • Le rassemblement contre la hausse d’impôt a gagné la sympathie du public.

Dictée à la fin de la semaine : 

La colère des jambons
L’ambassadeur du Canada a décidé de charger des impôts à de sympathiques pompiers parce qu’ils avaient trop fait d’importations de jambon ! Cette situation en a fait trembler plus d’un. Le niveau de sympathie pour l’ambassadeur a diminué. On prévoit même un rassemblement majeur pour combattre des événements semblables ailleurs dans la province.

Travail sur le texte :

  • Je comprends la ponctuation : Effets spéciaux par Chelsea Donaldson ( Texto 6e de ERPI )
  • L’ordre dans une histoire : Des menaces inquiétantes (Tourmente à la roseraie de Vincent Grégoire)
  • Comprendre la situation initiale d’un conte : La boule de cristal ( que le début pour le moment, la suite la semaine prochaine! ) de Grimm (Français 6 l’atelier des lettres)

Situations d’écriture :

  • Donner son avis : Après la lecture de « des menaces inquiétantes » : Que penses-tu de l’attitude d’Étienne à l’égard du détective?  à ton avis, pourquoi le détective exige-t-il d’Estelle, de Jean-François et d’Étienne qu’ils se tiennent désormais à l’écart de l’enquête sur l’agression contre Mme Mathieu?
  • Inventer un passage du texte : Après la lecture de la situation initiale du conte : Le jeune homme est au milieu de la forêt.  Écris un court texte en imaginant ce qui va lui arriver (danger, rencontre, découverte d’un objet merveilleux…)
  • Situation d’écriture en extra : Tu te réveilles dans un pays imaginaire, peuplé d’animaux bizarres.
    Raconte tes aventures. Une fois ton texte terminé, souligne tous  les déterminants.

Voici mes petites fiches à découper : 

Situation d’écriture 1-6 septembre

Étude de la langue:

  • Le nom et les déterminants
  • Le verbe à l’infinitif
  • Verbe à l’étude : verbe être en entier!

 Mathématique :

  • Arrondir des nombres naturels
  • Multiplier un nombre à 3 chiffres par un nombre à 2 chiffres.
  • Résolution de problème

 Histoire :

C’est le premier départ cette semaine pour cette matière.  Comme je l’ai déjà mentionné je fais le programme de secondaire 1 du Québec, ou si vous voulez, le programme de 6e en France.

Cette semaine : L’orient ancien

  • Pourquoi et comment les hommes ont-ils inventé l’écriture?
  • Comment les premiers États s’organisent-ils?
  • Quel est le rôle de l’écriture dans l’Orient ancien?

J’utilise le manuel  «histoire géographie 6e de Bordas » et les fiches « histoire géographie 6 de Hatier »

J’aime bien cette méthode parce qu’elle propose des exercices pour explorer sur le web, des lectures d’images, de petites vidéos à écouter, etc.

Cette semaine, en plus des exercices proposés dans le manuel, on propose d’explorer le musée du Louvre et plus particulièrement « le scribe accroupi »

Quelle belle façon d’explorer je trouve!

 Histoire du Canada :

Je ne fais pas de programmes québécois en histoire cette année… en tout cas, pas celui de 6e année.  Par contre, j’utilise un très vieux manuel pour simplement « garder en mémoire » l’histoire du Canada pour le secondaire 3!

Cette semaine : À la découverte du nouveau monde

 Anglais :

On poursuit dans notre cahier « side by side » que j’aime bien car il revient sur la base…  plus « base » que ça… hum…  ce serait bien difficile! ha!  Pour CE fils en particulier c’est exactement ce qu’il a besoin.

Cette semaine :

  • Vocabulaire de la classe
  • On revient sur « Where » et « on »

Science :

Comme les dernières semaines ont été assez chaotiques…  hihihi..  nous ne sommes qu’à la leçon 3!

  • Comment les êtres vivants sont-ils adaptés à leur milieu?
  • Comment observer et comment inscrire tes observations.    Il choisit quelques choses dehors qu’il observe et note tout ce qu’il voit.

Pour le reste…  je verrai le temps de disponible!  😉

Cher journal


Je ne sais pas si vous connaissez la collection « Cher Journal » des éditions Scholastic, mais ils sont tous fantastiques pour compléter vos programmes d’histoire du Canada.  Naturellement, il faut être un bon lecteur pour les lire puisqu’ils représentent plus de 200 pages à lire chacun.

Cependant, je pense que tous les enfants devraient les lire pour compléter leur programme d’histoire.  Ils apportent un regard différent sur les événements étudiés dans leur cahier d’histoire.

 

Hoping for Home
Cliquer ici pour accéder au site.

Nous en avons lu 5 pour le moment et nous les avons tous adorés!

Cette semaine, je lis à haute voix « un vent de guerre »

Le père et le frère de Suzanne Merritt sont au front lorsque la guerre éclate, en 1812, entre les forces britanniques et américaines. Pendant ce temps, dans le Haut-Canada, Suzanne, sa soeur et sa mère tentent d’assurer leur propre survie. Elles vivent dans l’attente de nouvelles des batailles et s’inquiètent du sort des hommes qu’elles aiment. Suzanne se sent déchirée : son père et son frère ont prêté serment d’allégeance à la couronne britannique, mais sa mère et sa meilleure amie sont toutes deux américaines. Toutefois, la veille de la bataille de Queenston Heights, la survie est l’unique préoccupation de la jeune fille.