Avi, capitaine Charlotte


Un petit roman différent et fort plaisant à lire…

Résumé :

Sur le quai, un marin a bien tenté de prévenir Charlotte qu’elle ne devait pas s’embarquer sur l’Aigle des Mers. Mais une jeune fille de 13 ans n’écoute pas ainsi le premier marin venu , et Charlotte part donc rejoindre sa famille outre-Atlantique.  Seule passagère au milieu d’un équipage à la mine patibulaire, Charlotte sent bien que la colère gronde contre le capitaine, brutal et sans pitié. Bientôt la jeune demoiselle devra choisir son camp…

Collection : Castor Poche

Edité par Flammarion-Père Castor

ISBN : 2081640473

Genre : Jeunesse

277 pages

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Je l’ai choisi pour la force et le courage incroyable de la jeune fille.  C’est une histoire d’action, d’aventure, de suspense, de surprises et des résultats surprenants !  Charlotte est un modèle de force que beaucoup de jeunes filles apprécieront.

Niveau conseiller : 6e et plus.


 

 

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Le roi tisserand (conte algérien)


Dans les temps anciens, il y avait un puissant sultan du nom de Haroun El-Rachid. Il était le calife de Baghdâd. Ce monarque avait une femme de grande intelligence et de bon conseil. Un jour, elle insista auprès de lui : « Monseigneur, le pouvoir est capricieux et la vie pleine de surprises ! Apprends un métier manuel. Les mains, on les emporte toujours avec soi. Un jour ou l’autre l’apprentissage d’un métier révèlera son utilité ! ».

Le Calife accepta et choisit l’art du tissage et de la broderie. Il fit venir un grand maître tisserand-brodeur et commença son apprentissage. Plus que le tissage des tapis, il affectionnait la broderie au fil d’or. Par amour du cheval, il inclinait au travail minutieux sur le cuir destiné aux selleries. Mais son érudition le poussait à la calligraphie pour orner les couvertures des manuscrits. Durant sept longues années, il partagea son temps entre ses responsabilités et sa nouvelle passion pour la broderie fine.

Mais Haroun El-Rachid était réputé pour son sens aigu de la justice et du bien public. Accompagné de son vizir, il avait l’habitude de se déguiser en simple marchand et de se glisser au milieu de la foule pour s’enquérir de la vie de ses sujets. Un soir, pour une raison inconnue, il s’en fut seul à travers de sombres ruelles. Il marchait quand, soudain, il tomba au fond d’un trou. C’était un piège préparé par des bandits détrousseurs qui devinrent furieux de le trouver sans bourse et les poches vides. Il n’eut la vie sauve qu’en leur faisant une juteuse promesse: « Je suis tisserand et jamais vous ne trouverez une personne qui sache tisser et broder mieux que moi ».

C’est ainsi qu’il se retrouva esclave parmi les esclaves. De l’aube au crépuscule, il tissait des tapis et exécutait de magnifiques broderies que le maître revendait à prix d’or.

Tandis que sa police le recherchait inlassablement dans tout le royaume, le roi mûrissait un projet pour recouvrer sa liberté. Il attendait patiemment le moment propice car l’infinie cupidité de son geôlier était un atout. Un jour, alors que ce dernier lui exprimait sa satisfaction en soupesant les pièces d’or dans ses mains, le calife lui proposa : « Apporte-moi une étoffe en velours noir et du fil d’or de belle facture ! Je te façonnerai une somptueuse broderie, jamais vue de mémoire de commerçant. L’épouse du Calife t’en donnera une fortune ». Aussitôt, on fit remettre à l’esclave le tissu et une bobine de fil d’or. Il ne fallait pas perdre un instant. Le roi tisserand, maître de son art, tissa à l’aiguille une broderie en relief représentant un oiseau posé sur un délicat épi de blé. Un véritable chef d’œuvre !

Le maître des esclaves se précipita au palais avec sa précieuse étoffe sous le bras. Il demanda audience et fut reçu. Il déroula la magnifique pièce devant la sultane qui poussa un murmure de ravissement : « Ho ! Cela ferait un somptueux vêtement de cérémonie ! ».

Mais à l’observation, un détail attira son attention. En effet, l’épi de blé sur lequel l’oiseau était posé demeurait bien droit. Or le poids de l’oiseau aurait dû le faire pencher. Intriguée, elle regarda de plus près. Elle sentit soudain son cœur bondir dans sa poitrine. Elle venait de reconnaître la dextérité de l’aiguille de son mari. Ne laissant rien paraître de son émotion, elle poursuivit attentivement l’observation des motifs. Méthodiquement. Jusqu’à y déceler le message secret calligraphié qu’elle avait pressenti. Le roi indiquait l’endroit précis où il était détenu. Sur le champ, elle fit arrêter le maître des esclaves et fit libérer le sultan.

C’est depuis cette époque que l’ont dit : « L’apprentissage d’un métier révèle toujours un jour ou l’autre son utilité ! »

Il est disponible sur le net : CLIQUER ICI

Le dernier esprit (roman)


Si vous êtes comme moi et vous appréciez Noël au point de proposer des lectures sur ce thème, vous avez été séduite par la couverture de celui-ci j’imagine :

 

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L’hiver resserre son étreinte glaciale sur Londres. Sam est gelé et il est affamé. Lorsqu’il demande de l’argent à un homme riche, Ebenezer Scrooge, il reçoit un refus brutal. Sam est rempli d’une rage violente et il jure de tuer cet homme égoïste. Plus tard, blotti dans un cimetière pour se réchauffer, Sam voit s’approcher la silhouette fantomatique d’un homme. Le fantôme prévient Sam de l’avenir terrible qui l’attend s’il choisit la voie de l’assassinat. Sam entreprend un voyage mené par des esprits terrifiants à travers le passé, le présent et le futur. Après quoi il doit choisir de prendre ou non la vie de Scrooge – et décider ainsi de son propre destin.

C’est un «Scrooge» revisité… et comme les miens ont déjà lu le roman de Dickens je me suis dit qu’ils apprécieraient celui-ci.  Je n’ai pris que deux heures pour le lire et je ne suis pas déçue !  J’avais peur au départ qu’une «revisite» soit décevante mais ce ne fut pas le cas.

On mentionne 10+ ans mais, selon moi, il conviendrait davantage pour un 12+ans.

On découvre encore…


Si, comme moi, vous êtes une amoureuse des textes de littérature (manuels anciens), sachez qu’on peut trouver de magnifiques trésors si on se donne la peine de fouiller un peu.

Franchement, je suis toujours étonnée de découvrir des petits bijoux qui viennent enrichir notre banque de textes à lire.

Naturellement, tous ces textes se retrouvent dans les romans.  Pour celles qui possèdent une bibliothèque impressionnante de livres, vous pouvez sélectionner quelques magnifiques extraits ici et là.  Par contre, comme dans mon cas, je n’ai pas le budget pour acheter tous les classiques!!!

Je trouve donc que ces petits manuels proposent une sélection intéressante d’extraits.

Voici mes dernières découvertes :

Celui-ci propose, en plus, les exercices typiques de ces manuels d’époque : les mots, les idées, la grammaire, vocabulaire et élocution. Classe de fin d’étude ? 11 à 13 ans… mais même à 14 ans c’est plus qu’acceptable!

Je l’adore ce petit manuel qui propose une vaste sélection de textes. Pour certains textes, on propose quelques questions pour aller plus loin dans notre analyse..

La suite du précédent… une vase sélection de textes.

Même aujourd’hui…


Vous connaissez mon désir profond de faire lire des romans «classiques» à mes enfants.  Pour moi, la littérature, la vraie, sont ces romans du passé.

Plusieurs romans actuels sont vraiment fabuleux, mais…  mais… je reste convaincue que les romans du passé avaient un petit quelque chose… de différents.

J’ai proposé à chacun de mes garçons de lire «Tom Sawyer».  Mes deux premiers l’ont lu avec plaisir alors que mes deux derniers ne voulaient  jamais «le lire maintenant».

Pour ceux et celles qui ne connaissent pas…

Tom Sawyer est né de l’imagination de Mark Twain. C’est un jeune garçon du sud des États-Unis vivant dans le Missouri. Le roman est en partie autobiographique mais Twain a aussi donné à Tom Sawyer des caractéristiques de ses camarades d’enfance.

«  Tom Sawyer et Huckleberry Finn sont deux amis aussi turbulents qu’inséparables. Tom vit chez sa tante Polly , aime à se battre avec les nouveaux venus au village et est amoureux de Becky Thatcher, la fille du Juge. Huck , son ami, mène une vie de bohème à l’image de son vagabond de père.

Ce roman raconte leurs aventures. Un soir, alors qu’ils se rendent en cachette au cimetière pour enterrer un chat, Tom et Huck assistent à une scène qui les glace . Trois hommes, le docteur du village, Joe l’Indien et Muff Potter déterrent un homme. Soudain, une bagarre éclate entre les trois hommes. Joe l’Indien tue le docteur de son couteau. Puis il glisse l’arme du crime dans la main de son compère, Potter, qui est complètement ivre. Le lendemain, Potter est arrêté et accusé du meurtre.

Lors du procès , Potter risque d’être condamné à la pendaison. N’écoutant que son courage, Tom dénonce Joe l’Indien , le vrai coupable. Mais ce dernier réussit à s’enfuir. Avant de s‘échapper, il promet de se venger. Grâce à leur débrouillardise, leur intelligence et leur courage, Tom et Huck réussiront à déjouer les plans du bandit. Certes ils seront en mauvaise posture dans la caverne au trésor, mais ils parviendront à s’enfuir. Finalement Joe l’Indien mourra et Potter sera définitivement innocenté. Tom et Huck , après avoir découvert un trésor dans la caverne, seront considérés comme des héros. »

Comme je connais mes deux derniers, je me doutais bien qu’ils apprécieraient «eux aussi» ce roman.  Et, comme je ne voulais pas le leur imposer, j’ai passé par la porte d’en arrière en leur proposant d’écouter d’abord le film.

Vous devinez la suite ?  Dès la fin du film, on m’a demandé où était le roman!  Depuis, ils ont écouté le film plusieurs fois et lu, chacun de leur côté, le roman.

Vous savez, les classiques restent, demeurent des classiques.  Ils ne se démodent pas, ils ne perdent pas la saveur qui les imprègne.

Commentaires de mes fils :

«les garçons sont drôles, attachants, amusants, intéressants, débrouillards, …»

« On sent que les personnages sont eux-mêmes »

« On aimerait les connaître pour vivre des aventures avec eux ! »

Même aujourd’hui, en 2017, ce roman reste un roman intéressant à découvrir…  oui, même aujourd’hui !

Projet d’art de la semaine…


Je sais…  je sais…  Je ne suis plus très présente sur ce blogue depuis quelques temps.  J’avais…  et j’ai encore besoin de temps pour faire plusieurs autres choses.  Cela ne veut pas dire que nous ne travaillons pas, au contraire, nous poursuivons toujours notre route.  En fait, nous devrions terminer notre parcours autour du 26 mai.

Je vous place notre projet d’arts plastiques du jour.

Regardons et apprécions :

William Raphaël « Derrière le marché Bonsecours»

Artiste : William Raphaël

On retrouve sur le net plusieurs courtes biographies de cet artiste canadien.

Voici celle que nous utiliserons : cliquer ici


Canevas de travail pour le projet :

Depuis toujours, les êtres humains ont besoin de la mer et des fleuves comme voies maritimes.  Plus récemment, les trains, les camions, les avions ont pris une grande part de la relève du transport des marchandises.  Par contre, jadis, il n’y avait que les bateaux sur mer, les chevaux et leurs carrioles sur terre, les traîneaux pour les amérindiens et les chameaux dans le désert qui pouvaient permettre le transport d’individus et de marchandises.  On peut donc penser à plusieurs choses : un pirate sur son bateau, un arabe qui traverse le désert sur son dromadaire, un maharadjah sur son éléphant, une chinoise dans un pousse-pousse, un inuit sur son traîneau à chien,…


Réalisons :

Imagine que tu sois né il y a cent cinquante ans, ou deux cents ans.  Tu vis au Canada ou ailleurs.  Imagine un personnage et son moyen de transport.

Tu réalises ton dessin en utilisant des crayons feutres.  Tu dessines uniquement un personnage et son moyen de transport.  C’est ce qui domine ton image, prend toute la place.  Tu feras le fond, par la suite, l’arrière-plan, avec du pastel sec estompé à l’aide d’un papier mouchoir.  N’oublie pas d’imaginer une scène en fonction de ton personnage et de son moyen de transport.


Source de ce projet :  Je l’ignore… j’ai vu ça il y a plusieurs années mais où?

Lecture en histoire


Voici un autre petit roman «historique» qui a beaucoup intéressé mon plus jeune cette année.

En Amérique du Nord, en cette fin du XIXe siècle, un étalon sauvage et un jeune Cheyenne infirme, survivant du massacre de sa tribu, fuient l’arrogance de l’Homme Blanc. Ensemble, ils empruntent le sentier de la rébellion…