Retour en histoire


Je répète souvent qu’apprendre ne se fait pas uniquement en classe, mais bien tout le temps et partout.  Comme vous le savez, mes deux derniers savourent présentement leur congé scolaire, mais ils ne font pas rien pour autant!!!

Cette année, en histoire, mon dernier a étudié les premiers occupants ( algonquiens, iroquoiens et les Incas)…  une passion pour lui.  Il a adoré…  comme ses frères avant lui d’ailleurs.

Afin d’entretenir cette flamme pour l’histoire et leur offrir l’occasion de découvrir autrement ce que nous avons étudié en histoire, ils ont pu construire  un tipi avec papa hier.

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Bon…  il n’est pas aussi joli que les vrais tipis, mais le principe est là.  Nous n’avions pas de jolie toile colorée…  ni de peaux!

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Que rêvent maintenant ces jeunes garçons?

Naturellement…  dormir à l’intérieur de ce merveilleux tipi! Pour le moment, avec une température de 7 la nuit… on va attendre un peu 😀

Planification français (3e année-CE2 )


Textes de la semaine

Étude de la langue :

  • Conjugaison : des verbes irréguliers à l’imparfait : dire, venir, partir
  • Vocabulaire : Les noms composés
  • Grammaire : On révise les articles
  • grammaire : on révise  : reconnaître le sujet du verbe : CLIQUER ICI

Situation d’écriture de la semaine

Thème : Écrire un dialogue à partir d’un tableau

voici notre tableau :

Joueurs de football, 1908
Le Douanier Rousseau

Si cela vous intéresse, voici mon document de travail :

planification semaine 26

Petite semaine en étude de la langue et travail sur le texte, car je travaille en parallèle sur un projet d’histoire.  Ce projet termine notre année en histoire du Québec.

Si cela vous intéresse : Voyage chez les Amérindiens !

Cliquer ici document prof

Cliquer ici document élève

La citrouille ( livre )


Pour celles qui, comme moi, aime joindre la lecture d’un petit roman à l’étude de l’histoire ( au Québec )

Je vous propose :

LA CITROUILLE REINE DES COURGES | livres: SYLVIE ROBERGE | ISBN: 9782895127109

« Ce docu-récit s’intéresse aux citrouilles et aux autres variétés de courges. La première partie de l’ouvrage propose un court récit qui raconte l’origine mythique de la culture des citrouilles chez les stadaconés, un peuple autochtone de la région de Québec. On y raconte comment d’autres peuples autochtones les ont aidés à faire des plantations mixtes de citrouilles, de maïs et de haricots, et leur ont ainsi évité la famine. Des images réalisées à l’ordinateur illustrent l’histoire écrite simplement. Les mots plus difficiles sont définis en bas de page. La deuxième partie permet de découvrir les citrouilles et d’autres variétés de courges grâce à de nombreuses photographies et de courtes capsules informatives. Chaque double page porte sur un sujet particulier, comme la croissance des citrouilles, la diversité des formes des courges et la fête de l’Halloween. Des encadrés apportent des informations supplémentaires, souvent surprenantes. En outre, des liens Internet, renvoyant au site de l’éditeur, permettent d’en savoir plus sur les citrouilles. Enfin, une recette à base de courges est proposée en fin d’ouvrage. »

Journal quotidien 32


Aujourd’hui en classe…

  • Dictées
  • Français
  • Étude de la langue
  • Maths
  • Anglais

Retour sur la classe…

Une courte matinée…  les enfants travaillaient consciencieusement…  naturellement, puisqu’ils savaient que la journée serait courte! ha!  C’est tellement mieux d’être en pause!!!

Un site en partage…

Voici un site qui accompagne très bien les petits en histoire 3e année :

Cliquer ici pour accéder au site

Petit Coyote et le sirop d’érable ( légende )


Il y avait une fois un petit Indien qui s’appelait Petit Coyote. Par une journée où la neige était en train de fondre, il se promenait dans le bois en quête de gibier. Cette année-là, tous les champs qu’on avait cultivés autour du village n’avaient donné que peu de légumes : les courges étaient demeurées de la grosseur des noisettes, les haricots étaient à moitié vides, les épis de maïs manquaient de grains. On n’en était qu’à la saison où fond la neige, et déjà les paniers à provisions étaient presque vides. Le chef du village s’inquiétait fort, car il restait beaucoup de lunes avant la nouvelle récolte. Aussi, avait-il ordonné à tous les garçons en âge de manier un arc et des flèches de partir à la recherche du gibier.

Petit Coyote n’était pas bien vieux : c’était même une de ses premières chasses. Mais il s’était bien promis de rapporter un animal quelconque.

« Qu’est-ce que je vais rapporter ? se demandait Petit Coyote. Une gélinotte, avec sa robe tachetée ? Une alouette qui porte une demi-lune sur la gorge ? »

Soudain Petit Coyote aperçut une perdrix : elle avait mis sa robe blanche pour se confondre avec la neige mais Petit Coyote avait de bons yeux et il l’aperçut quand même. Il murmura en lui-même une formule pour l’amadouer :

Perdrix, perdrix
Toi qui voles, toi qui fuis
Viens-t’en par ici
Que je t’attrape, jolie perdrix.

Avec précaution, il sortit une flèche de son carquois, la plaça sur son arc, visa longuement, et zip ! Mais la perdrix s’était envolée et la flèche de Petit Coyote s’était plantée dans un de ces arbres dont les feuilles deviennent rouges dans le mois des feuilles qui tombent.

« Je suis bien triste, se dit Petit Coyote, c’est bientôt l’heure de rentrer dans la hutte rejoindre mon père Grop Loup, ma mère Plume Bleue et ma sœur Petite Hermine. Et je n’ai rien à apporter pour le repas du soir.»  Il s’approcha de l’arbre dont les feuilles deviennent rouges dans le mois des feuilles qui tombent. Il tira fort sur sa flèche afin de pouvoir la remettre dans son carquois.

– Oh ! dit-il, il coule de l’eau de cet arbre, à l’endroit où ma flèche s’est plantée.

Petit Coyote goûta cette eau : elle était sucrée.

« Hum ! c’est bon » , se dit-il. C’est alors qu’il eut une idée. Vidant son carquois de ses flèches, il recueillit le plus qu’il pouvait de cette eau sucrée.

– Si je ne rapporte pas de gibier pour le repas du soir, je rapporte au moins une eau qui est agréable au goût.

Et voilà Petit Coyote tout heureux sur le chemin du retour, avec son carquois d’écorce rempli d’eau sucrée. Il marcha, marcha du côté de la lumière du jour qui se couche. Quand il arriva dans son village, le repas du soir mijotait déjà dans la plupart des huttes. Petit Coyote entra dans sa hutte.

Son père Grop Loup était triste. Sa mère Plume Bleue était triste, sa sœur Petite Hermine était triste. La chasse n’avait rien donné ce jour-là et il n’y avait pas le plus petit bout de viande à mettre dans la marmite. Plume Bleue avait quand même attisé le feu, et l’eau de la marmite, qu’elle avait posée sur les pierres brûlantes, chantonnait doucement. Lorsque Petit Coyote entra dans la hutte, tous les yeux se tournèrent vers lui : apportait-il quelque oiseau à jeter dans la marmite ?

– Tenez, dit fièrement Petit Coyote en tendant son carquois, j’ai trouvé de l’eau au bon goût qui coule de l’arbre dont les feuilles deviennent rouges dans le mois des feuilles qui tombent.

Son père Grop Loup, qui s’attendait à un gibier plus consistant, attrape le carquois avec impatience et le jette sur les pierres brûlantes de l’âtre.

Aussitôt, une bonne odeur de sucre emplit la cabane. L’eau sucrée se met à pétiller sur les pierres brûlantes, se transformant en sirop d’érable comme nous le connaissons aujourd’hui. Étonnés, Grop Loup, Plume Bleue, Petite Hermine et Petit Coyote recueillent prudemment ce liquide gluant qui coule sur les pierres

– Hum ! s’écrient-ils, c’est bon !
– Tu dis que tu as recueilli cette eau à même l’arbre dont les feuilles deviennent rouges dans le mois des feuilles qui tombent ? dit Grop Loup à Petit Coyote.
– Mais oui, et je peux te montrer l’endroit.
– Inutile d’aller si loin, dit Grop Loup ; notre hutte est entourée de ces arbres. Viens avec moi : nous allons voir s’ils contiennent aussi de l’eau qui goûte bon.

Ils sortent dans la forêt, dans la lumière du jour qui tombe. Grop Loup fait une entaille dans un érable avec son tomahawk : il fabrique un petit chalumeau à l’aide d’une branche vidée de sa moelle : il y accroche la marmite familiale.

Ensuite, tout le monde rentre se coucher.

Le lendemain matin, la marmite est remplie de l’eau qui goûte bon ! Plume Bleue l’apporte dans la hutte et la dépose sur des pierres brûlantes qu’elle avait fait chauffer dans l’âtre. Peu à peu, l’odeur de sirop se répand dans la hutte et dans les alentours. Les voisins s’approchent pour savoir quelle est cette odeur nouvelle si agréable. On fait circuler les gobelets d’écorce remplis de sirop d’érable. Tout le monde est joyeux : personne n’a jamais rien goûté de semblable.

Bientôt, tout autour du village, chaque arbre dont les feuilles deviennent rouges dans le mois des feuilles qui tombent se trouva muni d’un chalumeau et d’un récipient en écorce pour recueillir l’eau qui goûte bon. La nouvelle fit le tour des villages voisins. Toute la forêt se mit à embaumer. Grâce à cette nouvelle nourriture, les Indiens purent voir venir la lune d’été sans trop de famine, car le bon sirop les rendait forts et joyeux, et quand on est fort et joyeux, la chasse est meilleure.

Quand la neige eut presque complètement disparu, le chef du village proposa qu’on fasse une grande fête en l’honneur du mets nouveau que Petit Coyote avait fait découvrir aux Indiens. Lors de cette fête, le chef prit la parole :

– Chaque année, quand le vent du sud enverra les oies et les canards annoncer au vent du nord sa prochaine venue, quand l’eau se remettra à couler, quand les montagnes déchireront leur couverture blanche, les Indiens transperceront les arbres dont les feuilles deviennent rouges dans le mois des feuilles qui tombent. Ils en tireront l’eau qui a bon goût, et ils en feront du sirop à l’aide des pierres brûlantes. Quant à Petit Coyote, je prédis qu’il deviendra un grand chef et qu’il fera l’honneur de sa tribu.

La fête dura longtemps. Chaque année, à la lune de la neige qui fond, les Indiens de cette tribu célébrèrent la fête du sirop d’érable.

Henriette major, « Petit Coyote et le sirop d’érable », Mille ans de contes : Québec

Si cette petite légende vous intéresse  : 

Petit Coyote et le sirop d’érable

 

L’insolite coureur des bois ( roman – histoire )


Comme vous vous en doutez…  je prépare l’an prochain avec mes petits romans historiques…

Voici un joli petit roman pour mon fils-3 :

cliquer ici pour un extrait

Résumé

Baptistine, à douze ans, quitte son misérable emploi de servante à l’auberge des Taché où elle est maltraitée, pour s’engager comme coureur des bois. Se faisant passer pour un garçon, elle réussit à tromper Massicotte et ses deux hommes et à partir avec eux en expédition vers les Grands Lacs, pour échanger des fourrures avec les Sauks. Là-bas, elle tisse des liens avec la jeune Amérindienne Épitégig qui découvre, avec le reste du campement, son secret. Les Amérindiens lui enseignent leur savoir et lui offrent de l’adopter. Elle se décide trop tard, ils ont quitté l’anse. Elle passe l’hiver dans les Pays d’en Haut avec les trois voyageurs. Un d’entre eux, Lambert, lui apprend à lire et à écrire. De retour à Montréal, une idée généreuse de ce dernier la tirera du couvent où elle devait, à son grand malheur, retourner. 

***  En passant…  cette auteur a écrit plusieurs romans jeunesse historique comme « la chèvre de bois » et « un avion dans la nuit »

roman… album… histoire jeunesse


Pour répondre à « la coeducation »…

Voici le genre de petits albums ou romans ( qui se passent au Canada ) que j’aime bien proposer pour accompagner le programme d’histoire…  J’essaie de trouver le plus de livres ou albums possibles qui mettent des personnages dans un contexte historique.

Laflèche est un coureur des bois assez…  comique et ses amis sont des algonquiens.

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Amisk, le petit Amérindien

Petit indien Terre-de-Neige

Couverture du livre, LES BOIS MAGIQUES

Axel Vachon - Les colons de la Nouvelle-France Tome 1 : Les diamants du Canada.

Les chemins de l'exil : Au temps des patriotes

Petites chroniques de notre histoire

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etc…  etc…

Il y a beaucoup de petits romans qui racontent une histoire dans une période historique.  Cependant…  il faut chercher!

Biographie pour les plus jeunes…


Vous connaissez mon aversion pour les manuels scolaires en histoire pour les plus jeunes.  Je préfère utiliser diverses ressources pour préparer le sentier…

J’ai découvert cette petite collection très intéressante pour les plus jeunes.  Ils sont courts et vont à l’essentiel en utilisant un langage qu’un jeune enfant peut comprendre, d’autant plus qu’ils se lisent comme un petit roman.

Malheureusement la collection n’est pas très grande pour le moment…

  • Alexander Graham Bell
  • Les frères Wright
  • Marie Curie
  • Thomas Edison
  • Samuel de Champlain

Pour les «encore » plus jeunes enfants…   la collection « Connais-tu ? » des Éditions Michel Quintin est très intéressante.

Beaucoup plus simple…   mais permet d’apporter un regard sur certains personnages.  Ils sont écrits de façon assez humoristique ce qui plait au plus jeune.

La collection comprend :

  • Samuel de Champlain
  • Dian Fossey
  • Maurice Richard
  • Erik le Rouge
  • Marco Polo
  • Cléopâtre
  • Barbe Noire