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Manuels de français à télécharger


Lorsqu’on cherche de nouvelles idées pour bonifier nos programmes, on aime particulièrement avoir sous la main différents manuels pour nous accompagner.

J’ai trouvé ceci sur le net.

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Manuel de sixième – ebook (6e année)

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Manuel de cinquième – ebook (secondaire 1)

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Manuel de quatrième – ebook (secondaire 2)

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Notre séquence de travail sur «La fable»


J’ai décidé de reprendre une ancienne façon de travailler chez nous.

Vous le savez déjà, j’ai toujours apprécié travailler lentement, en profondeur, sur une section en particulier du programme de français.  J’ai donc décidé de travailler sur la fable avec mon fils de secondaire 2.

***C’est une section du programme de secondaire 2 au Québec (texte narratif)


Voici notre programme pour la semaine


Jour 1

1- On écoute une fable. 

J’ai sélectionné une première fable :

2– Connaissances du schéma narratif

Comme la fable est avant tout un récit (imaginaire court qui illustre une leçon à retenir, une morale), nous débuterons pas un petit retour sur le schéma narratif.  Nous l’avons vu des dizaines de fois au moins.  Ce ne sera donc qu’un petit survol.

3– Recopie de la fable «le lion et le rat.

le-lion-et-le-rat_fontaine

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Une fois la fable écrite, nous repérons les différentes parties du schéma narratif qui seront encadrées ou surlignées.

[Il faut, autant qu’on peut… en preuves abonde] morale

[Entre les pattes d’un lion… à l’étourdie] Situation initiale

[Le Roi des animaux…et lui donna la vie] Élément déclencheur

[Ce bienfait ne fut pas perdu… ne le purent défaire ] Péripéties

[Sire Rat accourut… emporta tout l’ouvrage] Dénouement

[Patience et longueur… ni que rage ] Situation finale


Jour 2

1– Étude de la langue : partie narrative, descriptive, dialogale et argumentative

Partie narrative : parties du texte qui racontent.

Partie de dialogue ou dialogale : partie du texte qui transmet des interactions verbales.  Qui parle à qui ?

Partie descriptive : Partie du texte contenant une description.  Qui est décrit?  Qu’est-ce qui est décrit ?  Elle contient des organisateurs textuels de temps, d’espace, d’ordre.

Partie argumentative : Partie du texte construite autour d’une argumentation dont l’auteur défend son point de vue.  Un des personnages veut convaincre, influencer, persuader.

2– Recopie de la fable : Le renard et le bouc

3– Repérer les parties du schéma narratif dans cette fable.

[Capitaine Renard… en fait de tromperie] Situation initiale

[La soif les obligea de descendre en un puits] Élément perturbateur

[Là, chacun d’eux se désaltère… je l’avoue.»¸] Péripéties

[Le renard sort du puits… d’arrêter en chemin.»] Dénouement

[En toute chose il faut considérer la fin]  Morale


Jour 3

1– Retrouver dans la fable «Le renard et le bouc» les différentes séquences (narratives, descriptives, dialogales et argumentatives)

2– Lecture de la fable : «Le loup et l’agneau»

le-loup-et-lagneau

3– Repérer les différentes parties.


Jour 4

1– Lecture «Le Corbeau et le Renard» Esope

2– Lecture «Le Corbeau et le Renard» Jean de La Fontaine

3– Écoute d’une version chantée «le Corbeau et le Renard»

4– Écoute d’une seconde version chantée « Le Corbeau et le Renard»

5– On fait la comparaison de toutes ces versions!


Jour 5

1– Lecture «Le Corbeau et le Renard, le renardeau et le Corbillat» Didier Strasser

On fait l’analyse de cette version un peu différente de la même fable qu’hier.


À suivre…

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Journal quotidien / je réponds


Il me semble en avoir parlé plusieurs fois au fil du temps.  Une maman, qui éprouve beaucoup de difficultés en classe avec ses petits, me demande si des récompenses pourraient améliorer la situation.

On me pose cette question très souvent…  mais, malheureusement, je ne suis pas une personne qui encourage les fameuses récompenses.

Refus de travailler ?

Il y a quelque chose là-dessous…

C’est normal qu’un enfant préfère s’amuser au lieu de s’installer devant un cahier et écrire pendant des heures!

Ça on le comprend…  mais un enfant qui refuse de travailler en tout temps?  Il y a, ici, un symptôme d’un problème sous-jacent.

Une difficulté réelle avec la matière ?  Un problème de compréhension?  Le parent-accompagnateur ne le soutient pas suffisamment ? Pas d’outils pour travailler ? Problème avec l’effort, la persévérance,…

Des difficultés peuvent venir de partout!

L’enfant ne comprend pas toujours qu’une tâche à accomplir ne prend souvent du temps que parce qu’il ne comprend pas bien la «réelle» tâche à accomplir.  Une tâche ne prend généralement que très peu de temps.

Avec les petits, il faut leur rappeler ce qu’il faut faire, comment le faire, donner un exemple, faire le premier exercice avec eux, les diriger, les encourager, les accompagner!

Il faut apprendre à fragmenter le travail à faire.  Vous avez une situation d’écriture à faire faire ? Choisissez-la petite au départ..  très petite.  Une simple phrase ou deux parfaitement écrite(s) est nettement préférable à 200 mots dans une structure incohérente!  On se fait un plan, on questionne l’enfant oralement : quel est le sujet?  De quoi désires-tu parler ?  ect…  Aidez-le à structurer sa pensée!!!

Une notion de grammaire à travailler ? pourquoi faire faire 8 exercices sur la notion dans la même période de travail ?  On peut très bien faire 2-3 numéros et faire une autre matière, puis y revenir plus tard.  Fragmenter.

Un tout petit de 6-8 ans a besoin d’être soutenu…  en tout temps!  Votre regard bienveillant, encourageant est essentiel!  Mais surtout…  surtout…  j’ai appris avec le temps…  qu’on n’abandonne jamais devant un enfant qui ne veut pas!!!

On persévère, on l’encourage, on le soutient et on apprend à taire nos frustrations devant lui.  L’enfant, lui, a besoin d’étaler ses petites souffrances…  il a besoin de vous exprimer ses difficultés : «Je ne comprends rien, c’est difficile, je déteste la grammaire, je n’arrive pas à la faire, pourquoi on fait ceci ou cela… »  et malheureusement, le parent, lui, exaspéré bien souvent lui répond sans cesse.

Pourtant, en ne disant rien…  Tout simplement rien.  On fait des miracles!

Je ne négocie pas…  pas plus qu’il ne devra négocier pour avoir son repas.

Je n’étale pas de colère…   pas plus que je n’accepterais qu’il étale sa colère pour manger.

Je ne crie pas…   pas plus qu’il ne le fera pour manger.  Je ne supplie pas…  Je n’exige pas…  Je n’achète surtout pas…  pas de récompenses…  pas de punitions…

Son travail doit être fait, tout simplement.

Il faut apprendre à voir notre rôle d’enseignante auprès d’eux comme un lien différent du lien d’amour entre une mère et son enfant.  J’aime mes enfants…  tellement…  mais je SAIS qu’ils doivent travailler pour apprendre.

Nous avons choisi d’enseigner à nos enfants à la maison et plusieurs difficultés viennent avec le travail!  Pour nous, le travail est loin d’être facile par moment puisque la classe devient le prolongement de notre quotidien.  Nous devons établir un lien de confiance, on doit fixer des règles claires, on doit gérer les périodes de crises,  on doit cultiver l’effort, le goût du travail bien fait, etc.

Et les récompenses ? On ne travaille pas toujours pour des récompenses.  La vie, la vraie, ne nous apporte pas toujours des récompenses lorsqu’on fait un travail quelconque.  Je me lève chaque matin, accomplit mes tâches, fait la classe, la routine de la maison, etc..  Pourtant, des récompenses, des vraies, où sont-elles?  je ne reçois pas un sou pour tout le travail que je fais quotidiennement!  Mes récompenses sont simplement différentes.

Nous devons encourager notre enfant à persévérer, à poursuivre le travail débuté jusqu’à la fin et être fier du résultat!  L’effort…  c’est le secret.  Il faut apprendre à notre enfant que le «travail» est essentiel à la réussite!

Bonne journée!

 

 

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Je réponds / ajustement à faire


«Je suis terriblement découragée.  Mon fils de secondaire 1 a beaucoup de misère avec ses mathématiques.  Je me rends compte qu’il n’arrive pas à suivre.  Tu fais quoi dans ces situations-là?»

Je réponds

Vous n’êtes pas la première et surtout pas la dernière à vivre cette situation.  On peut l’éviter si on travaille vraiment très rigoureusement chaque niveau, mais…  malgré tout, il arrive parfois qu’un de nos enfants se retrouve devant un immense mur qui semble insurmontable pour lui (et pour nous).

Il n’y a pas beaucoup de choix :

On continue, on espère que les difficultés vont s’amoindrir éventuellement –> très mauvaise idée, à mon avis.

On s’arrête, on cible les problèmes, on corrige et on reprend.  C’est l’idée que je priorise puisque c’est la seule qui permet un réel avancement.

Comme le secondaire 1 est la révision (majoritairement) du primaire.  Il sera important de vérifier que les bases du primaire soient bien acquises.


À prioriser

  • Multiplication :  Il est vraiment important, à ce niveau, de savoir nos tables de multiplication.  Cela allégera grandement le travail dans plusieurs sections du programme.  Il faut que l’enfant, à ce niveau, soit en mesure de multiplier facilement.  Ce n’est pas tout, il est important de «reconnaître» dans un énoncé ce qui annonce l’opération à faire : le produit, multiplier…
  • Les exposants : Une autre notion souvent négligée mais qui sera essentielle pour les autres niveaux.  On utilise les exposants régulièrement, il faut donc être en mesure de savoir ce que représente 3².
  • Les caractères de divisibilité : C’est un outil tellement pratique et utile!!!!!  Apprendre à reconnaître rapidement par quoi l’on peut diviser un nombre aide grandement le travail.
  • Trouver le PPCM et le PGCD : c’est un outil essentiel.
  • Les divisions : et oui…  savoir diviser est un élément essentiel.
  • Les fractions : C’est une chaude section…  les fractions !  Il faut être TRÈS solide, je le répète «très solide» dans cette section.  Savoir trouver le 3/4 de 45…  trouver les équivalences, réduire à la plus simple expression, placer en ordre croissant ou décroissant, additionner, soustraire, multiplier et diviser.
  • Les équivalences dans les mesures : Il faut être en mesure de convertir une mesure en une autre rapidement.  ( 76 dm = ___ m?)
  • Les nombres décimaux : additionner, soustraire, multiplier, diviser,…  sans oublier l’apprentissage du déplacement de la virgule lorsqu’on multiplie ou divise par 10/100/1000…
  • Les priorités des opérations : parenthèse, exposant,…
  • Les nombres entiers : comparer, opérations de base.
  • Les heures, jours, etc…  : être en mesure de convertir.
  • Ensuite…  la géométrie!

Prenez le temps…  Revoyez les notions tranquillement afin de cibler les endroits où surgissent les difficultés.

Il est très important, à ce niveau, que l’enfant soit en mesure de comprendre les énoncés des exercices et des problèmes.  Travaillez fort en ce sens : revoyez les mots clés : résoudre, effectuer, remplir, comparer, trouver, réduire, etc…

Le langage mathématique est très important à travailler…  Éventuellement, en algèbre, il sera vraiment important.  multiplier, ajouter, soustraire, faire la différence, doubler, etc.


Un pas à la fois…   D’être en retard n’est pas important puisque, une fois la compréhension rétablie, les exercices seront franchement plus simples à réaliser.

Bon courage!

Je sais que ce n’est pas très plaisant d’imaginer devoir refaire plusieurs sections du programme des années antérieures…  mais qui a l’idée de construire une maison sur des fondations endommagées ?

C’est la même chose en mathématique…  on ne peut pas construire de nouveaux apprentissages lorsque notre base de travail ne nous est pas utile!  Pensez-y!

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La Mort marraine (conte)


Il était une fois un homme pauvre qui avait douze enfants. Pour les nourrir, il lui fallait travailler jour et nuit. Quand le treizième vint au monde, ne sachant plus comment faire, il partit sur la grand-route dans l’intention de demander au premier venu d’en être le parrain. Le premier qu’il rencontra fut le Bon Dieu. Celui-ci savait déjà ce que l’homme avait sur le cœur et il lui dit :
– Brave homme, j’ai pitié de toi ; je tiendrai ton fils sur les fonts baptismaux, m’occuperai de lui et le rendrai heureux durant sa vie terrestre.
L’homme demanda :
– Qui es-tu ?
– Je suis le Bon Dieu.
– Dans ce cas, je ne te demande pas d’être parrain de mon enfant, dit l’homme. Tu donnes aux riches et tu laisses les pauvres mourir de faim. (L’homme disait cela parce qu’il ne savait pas comment Dieu partage richesse et pauvreté.)
Il prit donc congé du Seigneur et poursuivit sa route. Le Diable vint à sa rencontre et dit :
– Que cherches-tu ? Si tu me prends pour parrain de ton fils, je lui donnerai de l’or en abondance et tous les plaisirs de la terre par-dessus le marché.
L’homme demanda :
– Qui es-tu ?
– Je suis le Diable.
– Alors, je ne te veux pas pour parrain. Tu trompes les hommes et tu les emportes.
Il continua son chemin. Le Grand Faucheur aux ossements desséchés venait vers lui et l’apostropha en ces termes :
– Prends-moi pour parrain.
L’homme demanda :
– Qui es-tu ?
– Je suis la Mort qui rend les uns égaux aux autres.
Alors l’homme dit :
– Tu es ce qu’il me faut. Sans faire de différence, tu prends le riche comme le pauvre. Tu seras le parrain.
Le Grand Faucheur répondit :
– Je ferai de ton fils un homme riche et illustre, car qui m’a pour ami ne peut manquer de rien.
L’homme ajouta :
– Le baptême aura lieu dimanche prochain ; sois à l’heure.
Le Grand Faucheur vint comme il avait promis et fut parrain.
Quand son filleul eut grandi, il appela un jour et lui demanda de le suivre. Il le conduisit dans la forêt et lui montra une herbe qui poussait en disant :
– Je vais maintenant te faire ton cadeau de baptême. Je vais faire de toi un médecin célèbre. Quand tu te rendras auprès d’un malade, je t’apparaîtrai. Si tu me vois du côté de sa tête, tu pourras dire sans hésiter que tu le guériras. Tu lui donneras de cette herbe et il retrouvera la santé. Mais si je suis du côté de ses pieds, c’est qu’il m’appartient ; tu diras qu’il n’y a rien à faire, qu’aucun médecin au monde ne pourra le sauver. Et garde-toi de donner l’herbe contre ma volonté, il t’en cuirait !
Il ne fallut pas longtemps pour que le jeune homme devint le médecin le plus illustre de la terre.
« Il lui suffit de regarder un malade pour savoir ce qu’il en est, s’il guérira ou s’il mourra », disait-on de lui. On venait le chercher de loin pour le conduire auprès de malades et on lui donnait tant d’or qu’il devint bientôt très riche. Il arriva un jour que le roi tomba malade. On appela le médecin et on lui demanda si la guérison était possible. Quand il fut auprès du lit, la Mort se tenait aux pieds du malade, si bien que l’herbe ne pouvait plus rien pour lui.
– Et quand même, ne pourrais-je pas un jour gruger la Mort ? Elle le prendra certainement mal, mais comme je suis son filleul, elle ne manquera pas de fermer les yeux. Je vais essayer.
Il saisit le malade à bras le corps, et le retourna de façon que maintenant, la Mort se trouvait à sa tête. Il lui donna alors de son herbe, le roi guérit et retrouva toute sa santé. La Mort vint trouver le médecin et lui fit sombre figure ; elle le menaça du doigt et dit :
– Tu m’as trompée ! Pour cette fois, je ne t’en tiendrai pas rigueur parce que tu es mon filleul, mais si tu recommences, il t’en cuira et c’est toi que j’emporterai !
Peu de temps après, la fille du roi tomba gravement malade. Elle était le seul enfant du souverain et celui-ci pleurait jour et nuit, à en devenir aveugle. Il fit savoir que celui qui la sauverait deviendrait son époux et hériterait de la couronne. Quand le médecin arriva auprès de la patiente, il vit que la Mort était à ses pieds. Il aurait dû se souvenir de l’avertissement de son parrain, mais la grande beauté de la princesse et l’espoir de devenir son époux l’égarèrent tellement qu’il perdit toute raison. Il ne vit pas que la Mort le regardait avec des yeux pleins de colère et le menaçait de son poing squelettique. Il souleva la malade et lui mit la tête, où elle avait les pieds. Puis il lui fit avaler l’herbe et, aussitôt, elle retrouva ses couleurs et en même temps la vie.
Quand la Mort vit que, pour la seconde fois, on l’avait privée de son bien, elle marcha à grandes enjambées vers le médecin et lui dit :
– C’en est fini de toi ! Ton tour est venu !
Elle le saisit de sa main, froide comme de la glace, si fort qu’il ne put lui résister, et le conduisit dans une grotte souterraine. Il y vit, à l’infini, des milliers et des milliers de cierges qui brûlaient, les uns longs, les autres consumés à demi, les derniers tout petits. À chaque instant, il s’en éteignait et s’en rallumait, si bien que les petites flammes semblaient bondir de-ci de-là, en un perpétuel mouvement.
– Tu vois, dit la Mort, ce sont les cierges de la vie humaine. Les grands appartiennent aux enfants ; les moyens aux adultes dans leurs meilleures années, les troisièmes aux vieillards. Mais, souvent, des enfants et des jeunes gens n’ont également que de petits cierges.
– Montre-moi mon cierge, dit le médecin, s’imaginant qu’il était encore bien long.
La Mort lui indiqua un petit bout de bougie qui menaçait de s’éteindre et dit :
– Regarde, le voici !
– Ah ! Cher parrain, dit le médecin effrayé, allume-m’en un nouveau, fais-le par amour pour moi, pour que je puisse profiter de la vie, devenir roi et épouser la jolie princesse.
– Je ne le puis, répondit la Mort. Il faut d’abord qu’il s’en éteigne un pour que je puisse en allumer un nouveau.
– Dans ce cas, place mon vieux cierge sur un nouveau de sorte qu’il s’allume aussitôt, lorsque le premier s’arrêtera de brûler, supplia le médecin.
Le Grand Faucheur fit comme s’il voulait exaucer son vœu. Il prit un grand cierge, se méprit volontairement en procédant à l’installation demandée et le petit bout de bougie tomba et s’éteignit. Au même moment, le médecin s’effondra sur le sol et la Mort l’emporta.

 Jacob et Wilhelm Grimm «La mort marraine»


Travail sur le texte

  • Quel cadeau la Mort offre-t-elle à son filleul ?
  • Lorsqu’il est appelé au chevet du roi, le jeune médecin décide de ruser avec la Mort.  Comme y arrive-t-il ?
  • Comment le médecin pense-t-il que la Mort réagira à sa ruse ?
  • Pourquoi, malgré un avertissement sévère de la Mort, le médecin se risque-t-il à ruser une seconde fois avec elle ?
  • Crois-tu que, dans la réalité, il soit possible de déjouer la mort ?  Explique ta réponse.

pdf émoticonla-mort-marraine