L’appel de la forêt – jour 3-4


Je demande peu de choses sur deux journées de travail puisque la lecture, à elle seule, demande beaucoup de temps!

Lecture du chapitre 2

Vocabulaire : Demandez à l’enfant de choisir 5 mots pour chacun des chapitres. Demandez à l’enfant de donner une définition «selon le contexte» et ajouter une phrase (autre que celle du texte) contenant les mots retenus.

 

Travail demandé à l’élève pour ce chapitre (écrit)

Relève le nom des chiens qui font partie de l’attelage et précise la principale caractéristique de chacun d’eux.

Spitz : Dirige l’attelage et entend se faire respecter. D’un caractère sournois, il sera le principal ennemi de Buck.

Dave : Limonier du traîneau, chien « morose et atrabilaire », il est animé par la passion du trait.

Billee : Frère de Joe, d’une bonté excessive, il est maltraité par Spitz.

Joe : Grincheux et peu sociable, il est tout le contraire de Billee.

Sol-leck :Vieil husky qui préfère qu’on le laisse tranquille. Il lui manque un oeil et ne tolère pas qu’on l’approche du côté de son oeil aveugle. Comme Dave, il adore son métier de chien de traîneau.

Pike : Surnommé le geignard, c’est un « voleur habile »

Dub : Chien maladroit et étourdi.

Dolly  : Dernière chienne achetée par Perrault et François. Atteinte de la rage, François sera contraint de l’abattre.

(fiche Gallimard)

Décris les changements survenus chez Buck et son trait le plus remarquable. ( indice : l’odeur du vent)

«Son développement physique fut complet… etc.»

Il perd d’abord sa « délicatesse de goût » et s’habitue à manger « les choses les plus répugnantes et les plus indigestes ». Ses sens s’affinent « la vue et l’odorat devinrent extrêmement subtils, et l’ouïe acquit une telle finesse que, dans son sommeil, il percevait le moindre bruit », il devient capable de « sentir le vent, et de le prévoir une nuit à l’avance ». Il apprend à se battre contre les loups et à hurler comme eux : « siennes étaient devenues les cadences de leur mélopée monotone ». Enfin, disparaissent peu à peu toutes les traces de son ancienne moralité « chose inutile et nuisible dans cette lutte pour l’existence ». Cette transformation, que l’on pourrait qualifier de régression, apparaît comme indispensable à sa survie. (fiche Gallimard)

Si vous avez beaucoup de temps…  on pourrait demander de justifier le titre du chapitre.

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