Archives de Catégorie: Je parle… Je me questionne… Je raconte…

Un petit sondage pour vous!

Je suis curieuse, à quel(s) niveau(x) enseignez-vous à l’automne?

C’est finalement terminé!

Enfin…  tout est terminé!

Mon fils-2 a fait son dernier examen ce matin…  pas si simple mais on verra lors des résultats s’il a réussi à bien s’en sortir.

Notre année scolaire est enfin réellement terminée!

On se relève les manches pour planifier la suivante maintenant…  une roue qui tourne continuellement dans cet univers d’école-maison!

Je me doutais bien…

Je m’en doutais depuis plusieurs jours…  J’en ai même discuté avec mon mari et la conseillère de ma CS…   Mon fils-2 vient de me demander de faire son secondaire 4 à la maison l’an prochain.

Voilà que je me retrouve prisonnière d’un très grand conflit intérieur…  Mon Dieu…  que choisir pour SON bien?

Maintenant qu’il est « rassuré dans sa tête » en français et en anglais…  Maintenant qu’il sait qu’il est loin d’être pire que les autres…  maintenant qu’il a vu une trentaine de jeunes qui s’énervent, s’excitent, qui prennent un temps fou à s’installer et à s’organiser pour simplement faire un examen… Il ne veut plus y aller!  Il répète ce que le prof de français lui a dit : « il va perdre son temps en classe à attendre les autres. »

Il m’a dit : « tu sais maman, j’ai vu ce que c’était une classe…  j’ai vu l’enseignant répéter plusieurs fois de se calmer, de s’installer, d’arrêter de parler… j’ai vu le temps que cela prend pour juste expliquer une niaiserie… c’est pas pour moi.  Je ne veux pas vivre ça tous les jours, tout le temps. »

Comment lui expliquer que ce n’est pas juste ça l’école?  Comment lui expliquer que l’idée première de l’envoyer était de l’aider pour les examens du DES?  Comment lui faire comprendre que le secondaire 4 sera complètement autre chose?

Mon questionnement reste entier…  pour LUI qu’est-ce qui est vraiment le mieux?

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Est-ce que j’avais vraiment besoin de ça… là… maintenant?  Non.

 

Et… si j’osais?

Vous me connaissez, je n’en suis pas à ma première tentative…  j’adore « améliorer » notre façon de travailler au quotidien.  Oui, oui, vous pouvez sourire…  c’est effectivement en explorant différentes manières de faire que notre classe-maison est devenue ce qu’elle est maintenant!!! ;)

Cette année, j’ai bien apprécié mon 4 jours/1 jour mais…  comme à l’automne je n’aurai que deux enfants en classe-maison, j’aimerais travailler autrement puisque j’aurai enfin le temps et la possibilité de le faire.

Lorsqu’on a 4 enfants devant soi, deux au primaire, deux au secondaire…  notre travail en classe devient vite rectiligne pour ne pas perdre de temps inutilement et rendre le parcours efficace pour tout le monde.  Mais…  là…  je me retrouve avec deux enfants à l’automne…  deux!  Je vais avoir le temps de travailler avec chacun et explorer plus longuement avec chacun d’eux.  Ne croyez pas qu’avec plusieurs enfants en classe-maison c’est aussi simple qu’avec un ou deux enfants…  rien de comparable.  Se diviser en deux, en trois, en quatre, en cinq ou plus devient vite un marathon périlleux par moment!  J’ai trouvé extrêmement difficile de gérer équitablement l’aide distribuée par moment.  Organiser les évaluations du MELS en même temps qu’un petit de première ou deuxième année qui a continuellement besoin d’aire… hum… par moment, je me demandais comment faire pour mener tout ce beau monde à terme! hihihi ;)

Mais là…  à l’automne, je me retrouve avec seulement deux petits pitchounes en classe…  du temps j’en aurai un peu plus pour eux.

J’ai donc le goût de diviser notre tâche autrement pour prendre le temps avec chaque matière.  Fragmenter le travail aide à la concentration… mais travailler longuement sur une matière nous donne la possibilité de l’approfondir et s’en imprégner davantage.

Alors?

Je vais tenter de travailler en regroupant les matières de base.  Je n’ai plus le goût d’étourdir les enfants en jonglant avec autant de matières chaque semaine.  J’ai le goût d’épurer le quotidien mais en gardant une base de travail toujours similaire pour maintenir nos acquis.

J’aurai donc deux blocs de travail :

  • Semaine 1-2 : français et histoire
  • Semaine 3-4 : mathématique et science

 

Mes semaines devraient ressembler à ceci ;

 

Semaine 1-2

  • Flûte à bec
  • Calcul mental et réfléchi ( je vais donner quelques exercices de soutien pour maintenir les acquis des semaines précédentes.)
  • Français / Histoire-géographie / Grammaire en alternance
  • Anglais
  • Résolution de problèmes ou une situation-problème
  • Atelier mathématique / Arts / Musique / Carnet nature / projet d’art de la semaine.

Semaine 3-4

  • Flûte à bec
  • Vocabulaire de la semaine / écriture express / boggle ou mot du jour /dictée de la semaine.
  • Mathématique /Science / Étude de la langue en alternance dans la journée.    Quand un enfant fait des sciences, l’autre fera des mathématiques ou de l’étude de la langue pour me donner la possibilité de mieux travailler avec l’enfant en science.
  • Anglais
  • Lecture obligatoire
  •  Inférence en lecture / Arts / Musique / Carnet nature / projet d’art de la semaine.

 

 

Voici un tableau qui explique un peu mieux ce que je pense faire.

Horaire de travail

 

Un simple commentaire qui donne des ailes!

C’est dans des moments particuliers que je réalise que mon fils-2 a réellement besoin de prendre la route de l’école régulière pour découvrir « par lui-même » SES propres capacités.

L’enseignante qui évalue l’examen du MELS en français a noté qu’un des élèves étaient très au-dessus de la moyenne des autres élèves qui passent l’évaluation ( français écrit ).

Elle mentionnait que cet élève avait écrit un texte sans aucunes fautes d’orthographe, avec des idées claires et bien argumentées, nettement différent, avec solidité… bref qu’il aurait très bien pu faire l’examen de secondaire 4 ou même 5 avec « grande facilité ».  Qui était cet élève?  Mon fils-2.  Elle se demandait d’ailleurs pourquoi n’avait-il pas fait le secondaire 4 au lieu du 3 cette année.  Lors de la préparation de l’examen, il était souvent le seul à pouvoir répondre aux questions de l’enseignante, bref…  il est clair qu’il « sortait » du cadre habituel de cette enseignante.

Soupirs…

J’avais conseillé à mon fils-2 de faire l’examen du secondaire 4 cette année…  Je SAVAIS qu’il avait énormément de facilité avec cette matière…  mais…  moi…  je ne suis pas la bonne personne pour LE convaincre.

Lorsque j’ai transmis le commentaire à mon fils-2…  il rayonnait…  doucement, sans éclat…  comme dans tout ce qu’il est, mais j’ai vu que le commentaire portait là où MES propres commentaires positifs ne portent plus.

C’est triste à dire mais je constate exactement ce que j’ai constaté avec mon plus vieux : il vient un moment où notre regard sur la tâche de nos enfants ne suffit plus…  il a besoin de plus.

Oui, c’est dans des moments comme celui-ci que je réalise que l’école-maison apporte une plus grande solidité dans l’apprentissage des matières… mais elle n’apporte pas le regard valorisant d’un étranger.  Elle n’apporte pas ce sentiment qu’on réussit « aussi bien » que les autres ou mieux.

Nous les aimons nos petits…  tellement…  Pour eux, il devient « normal » qu’on donne des commentaires positifs sur un travail quelconque.  Lorsque le commentaire vient d’une personne extérieure, cela prouve « que c’est finalement possible » que ce que nous répétons quotidiennement est probablement vrai.

Vous savez quoi…  je suis heureuse du commentaire de cette enseignante, même si je le savais déjà que mon fils-2 avait de la facilité avec cette matière, cependant je suis triste de constater que mes encouragements l’aident mais ne lui suffisent plus.  Il vieillit ce fils-2…

Naturellement, si le commentaire avait été négatif…  l’effet aurait été catastrophique…  je sais, j’en suis consciente.

Mais…  aujourd’hui, il a donné des ailes à mon fils-2.  Il lui a donné l’assurance qu’il pouvait y arriver lui aussi, comme son grand frère avant lui…  car, avouons-le, la comparaison je la sens continuellement.  Il a réalisé enfin que LUI AUSSI pouvait y arriver !

Français 6e année

Tout un détour pour lui…  je n’ai jamais pris autant de temps à me décider.  Mon coeur aimerait beaucoup ne faire que des romans, mais ma tête, elle, raisonne bien autrement.  Je ne veux plus passer des heures et des heures à construire un programme qui ne donnera pas grand chose de plus au final! ha!

Je l’avoue, cela me plaisait davantage qu’à eux… j’en suis certaine.

J’ai donc choisi, pour lui aussi, un manuel européen.

À ce niveau, les manuels sont différents et semblent tous intéressants!  J’ai pris le temps de feuilleter plusieurs manuels pour finalement choisir celui-ci.  Il existe une version plus récente (terre de lettres ) mais…  elle me plaisait moins.

Pour visionner un extrait, cliquez ici

J’ai choisi ce manuel pour plusieurs raisons :

Premièrement, j’ai la chance d’avoir le guide-corrigé, les ressources,…  donc une économie importante pour moi.  Ces ressources proposent des études de l’image, des textes supplémentaires, etc.  Une ressource intéressante pour bonifier un manuel!

Lorsqu’on choisit un manuel, nous avons une façon toute personnelle de le choisir qui s’explique souvent difficilement : les thèmes, les textes, la mise en page, le choix des exercices, les pistes de travail pour aller plus loin, la passerelle avec l’histoire et l’histoire de l’art, les propositions d’écriture…  il me plaisait un peu plus que les autres ce manuel.  Oui, il a l’air assez simpliste, mais avec les ressources, il devient intéressant et beaucoup plus complet.  On propose aussi plusieurs lectures intégrales en parallèle… donc il rejoint ma première idée de proposer plus de lecture d’oeuvres!

Comme j’ai décidé de faire le programme d’histoire de secondaire 1 du Québec qui équivaut au programme de 6e en Europe, je vais joindre le français et l’histoire lorsque cela est possible.

Français 4e année (manuel)

Finalement…  après plusieurs semaines de réflexion pour lui, j’ai choisi d’utiliser un manuel européen comme base de travail.  Vous savez, j’ai longuement hésité…  longuement…  puisque j’avais choisi un manuel québécois au départ ( ancien programme Mémo 4 )

J’ai pourtant décidé de choisir un manuel européen comme base de travail.  Comme je l’ai mentionné dans ma dernière publication, j’ai décidé de choisir la voix de la simplicité à l’automne.

J’aimerais, dans l’idéal, me concentrer sur un seul manuel avec quelques ajouts en lecture et en écriture. Je voudrais vraiment me centrer sur l’essentiel à maîtriser uniquement…  donc travailler moins de textes dans la semaine et passer plus de temps en étude de la langue.  Comme mes deux plus vieux écrivent sans fautes ( petites coquilles à l’occasion ), je considère que le parcours qu’ils suivaient au primaire était convenable.  Je vais donc revenir à ce que je faisais avec eux pour terminer le primaire de mes deux plus jeunes.

Il me restait le choix du manuel…  ouf…  jamais simple, puisque je n’ai pas un budget illimité pour mes manuels.

J’ai donc choisi :

Pour visionner un extrait, cliquez ici

 

À ce niveau, les manuels se ressemblent tous je trouve…  ils sont similaires en tout cas.

Je l’ai choisi pour sa disposition, ses choix de textes, son type d’exercices, son fichier d’exercices suppl.,…  bref il me plaisait bien.

Je vais probablement piocher ici et là pour le compléter puisque je possède plusieurs choses ;)  Mais comme je me concentre sur l’essentiel, je préfère choisir quelques petits romans pour poursuivre le travail autrement au lieu de multiplier le travail dans les manuels.

Je vous assure que ma classe-maison sera différente à l’automne sur plusieurs aspects!

Maintenant… il me reste à planifier ce joli manuel!

Journal quotidien

Avoir 2 enfants sur 3 en vacances offre la possibilité de faire une tonne de choses à l’extérieur de la classe-maison!  Je suis moins présente sur ce blogue parce qu’ailleurs on a besoin de moi! ha!

Ne pensez pas que je n’y pense pas!!!

Pendant que je sème, plante, transplante, creuse, taille,…  je médite et réfléchis calmement sur mon orientation future.  Je peux prendre le temps de revenir sur ce qui fait notre force, ou au contraire, sur ce qui me ronge continuellement.

On ne réalise pas assez l’importance de nos choix sur l’ambiance de notre quotidien, sur le moral des troupes, sur la qualité de travail que nous offrons, mais aussi sur l’héritage que nous laissons à nos enfants.  On ne réalise jamais assez l’importance de semer des graines lorsque les enfants sont jeunes pour qu’éventuellement la vie nourrisse et entretienne ces graines pour les faire germer à l’âge adulte.

Ce n’est pas tout savoir bien parler et bien écrire…  au fond, c’est un travail assez simple quand on y pense puisqu’on pourrait choisir un manuel de grammaire et ne faire que ça toute l’année, chaque année!  Ce n’est pas tout de tenir un crayon et écrire un texte insipide, sans profondeur, sans âme…  c’est facile puisque tous les enfants y arrivent facilement lorsqu’ils n’ont pas envie de faire une situation d’écriture.

Mais est-ce ce que j’aie le goût d’offrir à mes enfants?  Ma réponse, vous la connaissez déjà…  absolument pas.

Le problème reste entier puisque je me questionne encore sur le meilleur moyen d’offrir à mes deux derniers un parcours stimulant et enrichissant.  Le problème est encore là parce que j’ignore comment mettre ensemble toutes les possibilités qui s’offrent à moi.  

J’avoue, bien humblement, qu’il m’arrive de souhaiter que quelqu’un me propose une année magique toute faite! ha!  C’est si simple de prendre le travail des autres…  rassurez-vous, je n’ai pas à me plaindre parce que je possède plusieurs ressources qui peuvent agrémenter mon quotidien.

Bon je retourne avec mon fils-2 qui travaille encore en classe-maison…  nous travaillons intensément sur la révision des mathématiques… C’est une matière difficile pour lui.  Au final, nous aurons fait le programme 2 fois, en entier! ha!  C’est la preuve que nous pouvons travailler très efficacement en classe-maison.

Bonne journée à vous!

 

 

Je me questionne… encore!

Je viens d’écouter à la radio quelque chose qui me porte à remettre tout en question…  encore une fois.  Ce « hum…  passons » de programme de français qui me titille tellement l’esprit.  Je suis entre deux chaises dans ma décision…

Vous êtes chanceuses les mamans françaises de ne pas avoir à choisir entre un programme de votre pays et un autre complètement différent et supérieur sur plusieurs aspects.

Moi, je dois choisir entre donner à mes enfants la possibilité de s’enrichir, non pas uniquement au niveau de l’étude de la langue mais aussi au niveau de la culture littéraire, et faciliter une transition (vers l’école régulière éventuellement ) tellement loin qu’on se demande pourquoi j’y pense!

Je suis complètement embrouillée…  car avouons-le, depuis une semaine j’examine de plus en plus la possibilité de ne prendre que des romans pour construire mon année scolaire.  Comme j’ai décidé de prendre un manuel européen pour l’histoire ( Égypte, Grèce, Rome), je trouve que le programme européen me donne une possibilité exceptionnelle de joindre le programme d’histoire à mon programme de français.  Imaginez les possibilités interdisciplinaires entre les deux!!!!!!!!!!

Entendre à la radio que 50% des étudiants qui se présentent à l’université pour être enseignant échouent l’examen de français obligatoire à l’entrée…  c’est un vrai scandale.  Je n’en reviens tout simplement pas… Un étudiant décide de choisir d’être enseignant mais ne comprend rien à ce qu’il va enseigner!?!?  Il y a de quoi rire un bon coup quand on y pense!   Bon, avouons que je fais quelques fautes parfois…  On veut aller rapidement, on délaisse notre attention et voilà qu’on laisse passer une faute ou deux, mais de là à échouer un simple examen de révision des notions de base!!!!!

Notre programme scolaire est une vraie catastrophe…

Cependant, le pire…  c’est notre tendance à passer outre…  oui, même à l’école-maison nous ne sommes pas à l’abri de cette mauvaise tendance de passer par-dessus la difficulté avec les notions à maîtriser.  C’est si simple de se dire qu’on y reviendra éventuellement encore et encore… et…  tranquillement, l’enfant prend un retard impossible à rattraper.

C’est pourtant si simple de s’arrêter en classe-maison et retravailler une notion jusqu’à ce qu’elle soit enfin acquise.  C’est si facile de reprendre une notion et l’offrir autrement à nos enfants pour qu’il la digère enfin.

Malheureusement, on a tendance à penser à une évaluation future plutôt que de construire autour de notre belle langue française un intérêt qui demeurera pour toujours.  Ce n’est pas tout d’apprendre à l’écrire, il faut aussi apprendre à la connaître à travers son histoire et ses écrits.  Ensuite?  On l’aime et on la défend!

J’aime la langue française…  C’est une langue riche qui nous offre la possibilité d’exprimer avec des images magnifiques ce que nous voulons dire.

Alors…  je me questionne, encore…  encore…

Un nouveau souffle…

Depuis quelques semaines, je me rends compte que plusieurs nouvelles mamans découvrent mon blogue.  J’aimerais vous souhaiter la bienvenue et j’espère que vous y trouverez quelques petites choses pour nourrir votre propre parcours.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas…  vous pouvez utiliser le lien « contact » pour m’écrire en privé.  Sinon, les commentaires vous permettront d’avoir des réponses aussi!

Bien le bonjour à vous!

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